Vous êtes ici : Annuaire > Actualité et médias > Actualité politique

Membre WebRankInfo ?

Connexion

Inscription

Aide

Alliance avec les chrétiens en politique - Acep

Actualité politique

Présentation du site

Le site de l'ACEP - Alliance avec les chrétiens en politique - est une plate-forme Internet d'esprit ?'cuménique, indépendante des institutions religieuses et des partis politiques. En favorisant les échanges, les liens, les rencontres et la réflexion entre les hommes et les femmes engagés en politique ainsi qu'avec les électeurs et les différents mouvements - associations, institutions, entreprises, ONG, universitaires, Eglises, l'ACEP travaille au développement d'une démocratie plus participative et porteuse de sens fondée sur un humanisme qui place l'épanouissement de l'homme et de son environnement au centre et comme finalité de tout projet.

Actualité du site

Dernières nouveautés du site Alliance avec les chrétiens en politique - Acep :

  • Est du Congo - Davantage de déplacés qu?au plus fort de la guerre
    Au lendemain d?accords entre le Rwanda et la RDC, leurs armées respectives ont commencé à déloger les rebelles hutus rwandais du Nord et du Sud Kivu, avec des résultats très mitigés. Craignant les affrontements ou les représailles meurtrières, les populations fuient. La situation humanitaire se détériore également au Nord (Est) où la LRA (armée du Seigneur) continue d?enlever ou de massacrer des civils. Mais les media ne sont pas, ou plus, sur le terrain. En octobre 2008, Nkunda, le général congolais déchu, était aux portes de Goma, la capitale du Nord Kivu, faisant frémir les autorités de Kinshasa. Le 23 janvier, son arrestation par le régime rwandais, qui l?avait soutenu, marquait un revirement total et la fin de la guerre. Les deux pays décidaient alors de mener des actions militaires conjointes afin de chasser les milices hutu rwandaises (FDLR), qui sèment la terreur dans l?Est du Congo depuis le génocide de 2004. 1.000 FDLR rapatriés contre 350.000 nouveaux déplacés ?Les opérations militaires ne sont pas un succès si l?on compare le chiffre des déplacés et celui des rebelles neutralisés , observe Esteban Sacco, le coordinateur OCHA (office onusien de coordination des affaires humanitaires) basé à Goma. Il n?y a pas de vrais combats. Au fil de l?avancée des troupes, les gens fuient tandis que les FDLR reprennent leurs anciennes positions dans la forêt, où ils guettent les femmes qui s?aventurent à la recherche de bois de chauffe ou les paysans qu?ils rançonnent, comme avant. Chaque jour apporte son lot de pillages, viols et violences, commis non seulement par les FDLR mais par tous les groupes armés, y compris par les soldats, souvent affamés. Nous en subissons aussi les conséquences, poursuit le responsable OCHA : les exactions contre les humanitaires ont augmenté de 40% depuis début 2009?. La Monuc estime qu?il reste toujours 5.000 combattants FDLR sur les 6.000 présents fin 2008, avant le début des opérations militaires. Avec pour le Nord Kivu, un total d?1,1 million de déplacés, et 540.000 au sud Kivu, soit davantage qu?au pire moment de la guerre avec Nkunda, ? les civils paient le prix fort, mais quelle alternative y avait-il ?? se demande Sylvie van den Wildenbergh, porte-parole de la MONUC à Goma, qui précise que les 350.000 réfugiés récents vivent surtout dans des familles d?accueil et que leur exode s?inscrit dans le court terme. Dès la fin des attaques, la plupart rentrent chez eux à la différence de ceux qui ont fui, voici plus longtemps, les affrontements entre Nkunda et l?armée, appuyée par d?autres milices. Les (anciens) déplacés doivent rentrer « Les camps sont devenus un lieu de violence et de tricherie. Que ne ferait-on pas pour quelques kilos de farine ? Il y a des huttes fantômes, soi -disant occupées, qui permettent aux chefs de bloc d?accumuler les précieux jetons de ravitaillement tandis que les plus vulnérables sont dépouillés de leurs maigres biens. Nous leur fournissons maintenant des portes et des cadenas,et surtout, nous mettons en garde les voisins et venons régulièrement, explique Béatrice Garcia-Castellano, une jeune Espagnole, aussi dynamique que souriante, travaillant pour l?ONG Jesuit Refugee Service. Dans le camp de Buhimba, proche du Gouvernorat, on panique : les militaires présents autour du gouvernorat auraient commandé des filles le 23 ou 24 août. Dans un autre site proche de la future résidence de J. Kabila, les ONG ont eu écho de viols depuis l?arrivée des soldats. Les violences sexuelles ne sont toutefois pas le triste apanage des hommes en armes, elles viennent aussi des autres réfugiés. Impensable pour une femme de vivre seule ! Même s?il subsiste une insécurité dans les villages, JRS pense comme le HCR que le retour des déplacés est souhaitable. Le jour de la distribution de nourriture, les sinistrés se gavent et ne gardent presque rien, les dispensaires de fortune sont remplis de personnes ayant des problèmes digestifs. ?Nous mangeons ce qu?on nous donne parce que c?est peut -être notre dernière nourriture. La guerre peut reprendre à tout moment?, explique une femme. Dorénavant, le programme alimentaire mondial ne soutiendra plus que les personnes fragilisées. Questions ouvertes Huit mois après la fin soudaine de la guerre ouverte, les Nord Kivutiens s?inquiètent : ?quels sont les termes de l?accord secret conclu avec le puissant petit voisin rwandais, qui avait avancé avec succès le pion Nkunda sur les précieuses terres de l?Est du Congo avant de le mettre brutalement hors circuit ? ? D?autre part et en coulisses, certains onusiens s?étonnent de la contradiction à soutenir une armée (congolaise), comptant en son sein de nombreux auteurs de crimes contre l?humanité et en même temps, à se prévaloir d?un mandat renforcé de protection des civils. Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.
  • Compagnons Emmaüs Un statut officiel, enfin !
    Le principe d?un statut reconnu des personnes accueillies dans des organismes d?accueil communautaires et d?activités solidaires avait été adopté le 30 septembre 2008 par les députés, puis par les sénateurs le 24 octobre 2008? Le décret d?application qui en précise les modalités d?application a enfin été publié le 14 juillet 2009, date symbolique. Ce décret permet la mise en oeuvre effective d?un statut pérennisant le mode de fonctionnement des communautés Emmaüs et constitue une reconnaissance forte de l?intérêt du modèle et des valeurs, dont l?accueil inconditionnel, développés depuis 60 ans par le mouvement Emmaüs. Ce statut ne s?est pas obtenu de lui-même : les groupes Emmaüs se sont mobilisés partout en France auprès de leurs élus pour relayer une demande initialement formulée par l?abbé Pierre. Ce sont plus de 4 000 compagnons des 116 communautés Emmaüs qui vont pouvoir bénéficier de ce statut. A l?Association Emmaüs, il s?agit de 112 compagnons, accueillis au sein de la communauté de services qui interviennent au quotidien dans la cinquantaine de centres d?accueil de l?association. Cf en Pièce-jointe ci-dessous le bulletin "La quinzaine d'Emmaüs" Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.
  • La Sainte Ignorance - Culture et foi découplées
    Il ne faut pas attendre de solution de la part d?Olivier Roy, politologue français, mais une fine analyse de la situation des religions aujourd?hui. À chacun de se positionner ensuite. Rencontre avec l?auteur de ?La sainte ignorance. Le temps de la religion sans culture ? (Seuil, 2008). Nouvelle approche. La religion est-elle une bonne ou une mauvaise chose ? ?C?est un fait?, répond Olivier Roy. Lui-même, éduqué dans le protestantisme de La Rochelle, ne se dit plus croyant, mais ?protestant intellectuel?. Son grand-père était pasteur et la moitié de sa famille est encore protestante engagée. Jeune, il a assisté à l?arrivée des évangéliques, ces protestants ?nouvelle vague? qui se disent ?born again?, re-nés. ?Je me vante d?avoir fait partie, à 15 ans, de la résistance d?une culture protestante traditionnelle à l?offensive évangélique.? Son protestantisme était celui, libéral et intellectuel, des années 60,marqué par la philosophie existentialiste et la théologie de la libération. Un jour, le pasteur de sa paroisse, touché par la foi des nouveaux croyants, interpelle ses fidèles. Prise de conscience. ?À partir du moment où je crois, tout doit découler de ma croyance?, explique Olivier Roy. Or ce n?était pas son cas. Il ne s?estimait pas croyant. Il n?avait de protestant que la culture. Il s?est donc levé et est sorti. Le temps des conversions Plus tard, Olivier Roy a beaucoup voyagé, découvrant ainsi l?islam. Il a fait ensuite des études de persan, d?arabe, de turc, d?islamologie. À partir des années 90, en Asie centrale, il a rencontré des musulmans qui se convertissent au christianisme évangélique. Il a alors étudié ce phénomène des convertis, de ceux qui soit changent de religion, soit renaissent à l?intérieur de la leur.Dans les deux cas, observe-t-il, on assiste à une disjonction entre la foi et la culture. Jadis, on pouvait se dire chrétien sans être pratiquant, ni même croyant. La culture de la société était chrétienne. La sécularisation a entraîné la disparition de ce religieux profane, de cette culture commune entre les croyants et les incroyants. La mondialisation a fait de la religion un ?produit standard? déconnecté du terroir et qui peut se déplacer. On trouve des chrétiens en Inde et des bouddhistes en Occident. Les croyants sont désormais souvent isolés de leur environnement social et culturel, et même du langage de leur propre tradition. La modernité est devenue la culture commune et elle est découplée de la religion qui se retrouve ?déculturée?. C?est la fin du ?christianisme sociologique?. La sécularisation n?élimine donc pas la religion, mais elle l?oblige à se reformuler comme une ?pure religion?, découplée de la culture, détachée du terroir. Les croyants deviennent minoritaires. Ce n?est pas nécessairement une question statistique. Ainsi, aux USA, les croyants sont numériquement plus nombreux, mais ils se perçoivent comme minoritaires à l?intérieur même de la culture américaine. La société est désormais vue comme hostile et étrange. Jadis, on vivait dans une société religieuse, aujourd?hui, on choisit de manière personnelle et individuelle d?appartenir à une ?communauté de foi? à l?intérieur d?une société pour qui l?évidence religieuse a disparu. Les religions deviennent des sous-cultures, tout comme la culture ouvrière, gay, féministe, noire? L?ère du vide La religion ne peut cependant pas faire l?économie de la culture, estime Olivier Roy. On ne peut pas demeurer dans la pure croyance. Soit on demande la reconnaissance comme minorité protégée, soit on veut voir reconnaître un minimum de normes (le refus de l?avortement, par exemple) par la société. L?identité se fait plus radicale et on se raidit. C?est l?heure des fondamentalistes. On part en croisade, ce qui fait apparaître la religion comme bizarre et fanatique. Ceci explique le retour des signes religieux. ?Je veux être vu comme croyant.? On assiste maintenant aussi à des Christian Pride. Le politique, qui s?était substitué au religieux, est en crise. Le fondamentalisme est en panne, et la version libérale des religions ne colle pas. C?est le vide. ?Il faudrait reformuler ce qu?est être religieux, mais je n?ai pas la réponse. Je ne crois pas pour autant que le religieux disparaîtra? Je suis devenu prudent dans mes prédictions. Mais il est certain qu?il y a aujourd?hui un besoin et une demande d?humanisme que l?on peut trouver dans les religions, parce que le politique n?apporte plus de repère. Mais le repli identitaire de nombreux croyants sur la norme religieuse n?aide guère à cette ouverture humaniste.? Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.
  • Taxer les flux financiers
    Depuis quelque temps, on parle à nouveau de la possibilité d?instaurer une taxe sur les transactions financières, afin de décourager la spéculation à court terme. Cette idée est loin d?être neuve. Très populaire dans les années 1990, elle a été émise pour la première fois en 1972 par un professeur américain de l?Université de Yale : James Tobin. Le principe est simple : il s?agit de ponctionner un pourcentage très réduit (entre 0,01% et 0,5%) sur le produit de chaque transaction financière afin de diminuer la marge bénéficiaire des spéculateurs et, par conséquent, les inciter à réduire le nombre de leurs opérations. On sait, en effet, aujourd?hui, que c?est la volatilité des mouvements de capitaux à court terme qui est à l?origine de la crise économique que nous traversons actuellement. Mais ce n?est pas le seul avantage de la taxe Tobin. Celle-ci pourrait également servir à générer des fonds destinés au développement, notamment dans les pays du Sud. Depuis peu, une troisième bonne raison de l?adopter est même apparue dans les débats. En effet, chaque fois qu?un problème a touché les marchés financiers, les pouvoirs publics sont venus directement au secours du privé. La taxe Tobin serait donc un juste retour des choses. Elle permettrait d?alimenter un mécanisme d?assurance auquel les acteurs financiers pourraient recourir s?ils rencontraient des problèmes comparables à ceux de l?an dernier. Que l?on reparle de la taxe Tobin est donc une excellente chose et nous ne pouvons qu?encourager les responsables politiques à aller dans ce sens. Il faut toutefois se garder de tomber dans l?optimisme béat. Cette taxe ne résoudra pas à elle seule tous les problèmes. C?est tout notre système économique et financier qui doit être repensé et réformé. De toute façon, pour être tout à fait efficiente, une telle taxe doit être adoptée par un maximum de pays. Sinon, le risque est grand de voir les capitaux fuir là où elle n?est pas d?application. La balle est donc dans le camp du G20, car sans lui, il n?y a pas d?avancée possible dans ce domaine. La Belgique, elle, a déjà fait son choix, puisqu?une loi Tobin a été votée en 2004 et n?attend plus que l?acceptation des autres pays de la zone euro pour pouvoir être appliquée. Preuve que notre petit pays peut être pionnier lorsqu?il ne se laisse pas déborder par les débats institutionnels. Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.
  • Conversation virtuelle avec Barak Obama :futurologie politique.
    Adolfo dans ce texte laisse aller son imagination pour rappeler à Barack Obama tous les problèmes causés à tous les peuples du monde par l?impérialisme des États Unis depuis plus d?un siècle. Il le fait avec beaucoup d?humour mais lui rapporte des situations très concrètes .qu?il faudrait changer.. J?ai invité Barack Obama à prendre un café au traditionnel Café Tortoni, avenue de Mai à Buenos Aires. Il est arrivé de Washington pas mal perturbé et très préoccupé. Il m?a dit que la Maison Blanche était pleine de fantômes et que, certains jours, il ne pouvait pas dormir car ils faisaient beaucoup de bruit et le matin, quand il va dans le Bureau Ovale, il trouve tout sans dessus-dessous. Pour moi, je ne crois pas aux fantômes, mais puisqu?il le dit, c?est sûrement ainsi. Mon cher Barack, je crains que tu aies bien des problèmes car, ici aussi, nous avons nos fantômes qui parcourent le pays en faisant des ravages et en désorganisant tout. Je me réjouis que tu sois venu jusqu?ici et que nous puissions converser tranquillement. Le café est bon mais j?aurais préféré t?inviter à prendre quelques « matés » amers bien de chez nous; cependant, considérant que tu vivais des situations pleines d?amertume, comme par exemple celle du coup d?État au Honduras, je n?ai pas voulu te rendre les choses encore plus amères. Tu vas avoir besoin d?un guide spirituel qui va faire quelques exorcismes à la Maison Blanche pour en expulser les fantômes, car ils risquent fort de te compliquer la vie. Voici que les militaires honduriens se précipitent à Washington pour informer qu?ils ont bien accompli les ordres en faisant le coup d?État contre le Président Zélaya, tel qu?il avait été programmé. Maintenant, ils veulent leur récompense et les décorations d?approbation sur leurs épaules. Ils sont tous là comme des chiens de chasse qui attendent que leur maître leur fasse une caresse ou leur jette un os. Mon cher, tout ceci met en évidence que tu es bien arrivé à la tête du gouvernement mais non au véritable pouvoir. Tu dois reconnaître qu?ils t?ont donné un bon coup de pied dans l ?arrière train et qu?ils n?ont pas de pitié. Ils vont t?en faire voir dans tous les domaines. Comment trouves-tu ce café ? Est-ce que tu te sens toujours bien ?... Ce coup d?État civico-militaire au Honduras représente une menace pour tout le continent. On cherche à y imposer une « dictature douce », (una dicta-blanda). C?est un test pour voir quelle sera la réaction des gouvernements et des sociétés. Cela me paraît être une bonne chose que tu aies déclaré la non reconnaissance du nouveau corps diplomatique hondurien. C?est de ta part un geste clair en défense du droit des peuples. Mais tu sais très bien que les choses ne sont souvent qu?apparences et ne reflètent pas la réalité. Déjà, la Secrétaire d?État, Hillary Clinton, dit que Zélaya, (le Président hondurien élu légitimement) commettrait une grave imprudence s?il revenait au Honduras. Tu devrais savoir que la dignité a un coût et que Zélaya ne peut pas se tenir tranquille sans rien faire en attendant qu?Hillary lui dise ce qu?il doit faire. Imposer à nouveau les coups d?État, c?est très dangereux pour tout le reste du monde. Il faut à tout prix que tu prennes des décisions claires et concrètes pour aider le président Zélaya à reprendre sa charge de Président du Honduras, sans conditions et sans impositions du Pentagone, de la CIA et du Département d?État. Est-ce que tu es au courant de la brutale répression des militaires honduriens contre le peuple et de la persécution et de la censure contre les journalistes ?... Pour justifier l?injustifiable, la dictature de Micheletti (le président putschiste) accuse de tous les maux le Président du Venezuela, Hugo Chavez. Tu sais très bien que la CIA est spécialisée dans la déstabilisation des gouvernements et sait comment provoquer les coups d?État. Puisque ton visage ne manifeste aucun signe d?étonnement, c?est donc que tu n?ignores pas ce qui se passe. Dis-moi Barack pourquoi les États Unis veulent établir trois bases militaires de plus en Colombie?? Ne me dis pas que c?est pour lutter contre le trafic de drogue, car je ne le crois pas et personne ne le croit. Je viens d?être informé que ton gouvernement et le Commandement Sud de ton armée investissent des millions de dollars pour promouvoir la « démocratie » au Venezuela, en Bolivie et en Équateur, ces trois pays qui sont en train de construire d?autres modèles de société, modèles qui justement ne sont pas ceux qui intéressent les États Unis. Dis-moi Barack, est-ce que tu vas continuer longtemps avec la même politique que celle des gouvernements antérieurs ou es-ce que tu veux changer de politique et construire une démocratie qui signifie droit et égalité pour tous et respect de la vie et de la dignité des peuples?? Je te suggère que tout cet argent qu?ils veulent investir dans « la démocratie telle qu?ils la pense », tu l?investisses plutôt pour fortifier la démocratie à l?intérieur des États Unis qui ont tellement de problèmes chez eux de discrimination, de pauvreté, de faim et de chômage. Est-ce que cela te paraît juste ou non?? J?ai derrière moi bien des années de travail et d?engagement avec les peuples d?Amérique Latine et, à mon âge, je suis devenu méfiant. J?ai constaté tellement de trahisons, d?abandons et de peurs. Un autre problème préoccupant et qui nous fait tous souffrir, c?est Cuba. Tu penses que pour changer la politique des États Unis envers Cuba, il faut attendre des gestes de changements dans cette île. En fait, depuis presque 50 ans ton pays impose le blocus de façon unilatérale avec la superbe de celui qui est le plus fort. Il semblerait que tu n?as pas de bons exécutants, car le continent latino-américain n?est toujours pas manipulable et tous ses peuples veulent participer en collaborant et ne pas seulement rester spectateurs. Le peuple l?a maintes fois démontré et maintenant, ce sont les Honduriens, de même que les Boliviens et les Vénézuéliens. Celui qui doit changer, c?est ton gouvernement qui viole le droit international et impose des sanctions à un pays souverain. Est-ce que tu oublies toutes les résolutions de l?ONU et de bien d?autres pays qui réclament la fin du blocus et le respect de la souveraineté du peuple cubain?? Exerçons notre mémoire. Te rappelles-tu du président de ton pays, John Kennedy, qui était parvenu à séduire même la belle Marilyne? C?est ce même jeune homme qui a ordonné d?envahir Cuba par la Baie des Cochons et qui as obtenu une vraie cochonnerie qui lui a fait bien du tort. Comment peux-tu penser que Cuba va changer alors que ton gouvernement ne veut pas changer?? Pense un peu à ce qui se passerait si ton pays levait le blocus de Cuba sans conditions et qu?alors commence une nouvelle étape de relations basées sur la coopération et le développement des peuples. Tout cela ressemble à de la futurologie politique. Que se passerait-il si tu libérais les 5 Cubains prisonniers en permettant d?abord à leurs épouses de leur rendre visite, ce dont on les empêche depuis près de 10 ans. Tu dis que c?est là un problème qui est entre les mains de la justice, qu?il faut encore attendre et que tu subis de fortes pressions pour ne pas les libérer. De quelle justice parles-tu? Je ne veux pas comme on dit chez nous te faire passer « la facture ». Je veux simplement te rappeler quelques faits et quelques problèmes qui se posent dans la vie des peuples. Je veux encore te raconter quelques actions d?éclat d?un de tes compatriotes qui a fait preuve de cohérence entre le dire et le faire et qui as beaucoup influencé les luttes sociales pour la libération de nos peuples. Il a su assumer la résistance civile comme l?a fait le Mahatma Gandhi lors de la libération de l?Inde et comme Martin Luther King qui a lutté sur ta terre pour la défense des droits civils et contre les discriminations raciales. Je me réfère ici à Henry Thoreau qui a dit: « Toute personne qui aime la liberté doit respecter la loi; il doit la respecter et la faire respecter . » Mais, Thoreau continue en disant:  « Toutes les lois ne sont pas justes et on doit désobéir aux lois injustes jusqu?à ce qu?elles soient supprimées ». Pour rester cohérent avec lui même, il a dû accepter d?aller en prison en assumant le défi de défendre la liberté en refusant de payer des impôts injustes et immoraux au gouvernement des Etats-Unis, impôts qui finançaient alors la guerre contre le Mexique, pays auquel on a arraché une grande partie de son territoire pour l?annexer à ton pays. Dis-moi aussi qui a décidé d?installer davantage de bases militaires nord-américaines en Colombie?? C?est très ennuyeux et périlleux pour le continent. Autre sujet préoccupant, c?est le Moyen Orient. C?est sûr qu?en ton âme et ta conscience, cela te fait mal que ton prédécesseur George Bush t?ait laissé ce terrain encombré et miné; n?importe quelle chose tu touches? et boum!? cela explose. Ce personnage a vraiment porté tort à ton peuple et au monde entier; il est responsable de crimes de lèse humanité. Je vais te raconter un conte soufi. Je viens de le lire dans un journal de quartier « La Batouta »: « La Peste cheminait vers Bagdad quand elle a rencontré Nasdurin qui lui a demandé: « Où vas-tu? » « A Bagdad où je vais tuer dix mille personnes ». Quelque temps après, la Peste rencontra à nouveau Nasdurin qui, très en colère, lui dit « Tu m?as menti. Tu m?as dit que tu allais tuer dix mille personnes et tu en a tué cent mille ». La Peste lui répondit: « Je ne t?ai pas menti. J?ai tué dix mille personnes ? et les autres sont morts de peur ». La peur paralyse et de la peur à la lâcheté, il n?y a qu?un seul pas. La peur nous affecte tous et réduit nos mécanismes naturels de défense. Obama, il est temps de penser à nouveau et de porter ton regard vers l?intérieur de ton esprit, de savoir écouter le silence de Dieu qui parle à chacun d?entre nous. Combien de morts a provoqué la guerre déchaînée par ton pays contre l?Irak et l?Afghanistan au nom des raisons les plus perverses et les plus inhumaines que l?on puisse imaginer??; la source de toutes ces violences, est-ce que ce n?est pas « le mensonge » qui a été évoqué pour la défense de la démocratie et du droit des peuples?? Ils ont inondé les rivières de sang et ont semé la mort partout. Eduardo Galeano, ce grand écrivain uruguayen a écrit: « Le navigateur navigue bien qu?il sache qu?il n?atteindra jamais les étoiles qui le guident ». Tu te souviens qu?Hugo Chavez, le président du Venezuela t?a offert le livre de Galéano intitulé « Les veines ouvertes de l?Amérique Latine ». J?espère que tu l?as lu? Si tu ne l?as pas encore lu, c?est cela qui est préoccupant. Comment vas-tu pouvoir comprendre l?Amérique Latine si tu ne connais pas cet ouvrage? Toi qui es encore jeune, essaye de comprendre les peuples et de bien connaître quelle a été la politique de ton pays dans ce continent. Tu seras vraiment étonné. C?est un long et douloureux drame que vivent Israël et la Palestine. Cela nous fait vraiment mal de constater qu?aucun nouvel horizon ne s?éclaire et que l?on continue à semer la mort et la destruction. Israël est passé de l?état de victime à celui de bourreau, violant les droits du peuple palestinien, le soumettant à la violence sociale et structurelle et construisant un mur infâme qui porte tort à toute l?humanité et empêche les Palestiniens d?avoir leur patrie. Ton pays est l?allié principal d?Israël et, tant que cette situation de guerre et d?instabilité continuera, la Paix sera absente de cette région. Et pour finir, Barack, comment ça va chez toi? avec le chômage, le problème économique et l?immigration. Vraiment, les problèmes ne te manquent pas. L?économie mondiale prend l?eau de toutes parts et elle est vraiment contaminée. La crise économique frappe durement les plus nécessiteux, mais tu continues à sauver les banques et non pas les peuples. Il est urgent de revenir aux sources et de commencer à réfléchir à un « Nouveau contrat social  » à l?échelle mondiale; nous en avons bien besoin car nous arrivons à la fin d?une époque blessée par les fausses certitudes, les erreurs et les horreurs. Souviens-toi que la FAO nous signale que, chaque jour, 35 mille enfants meurent de faim dans le monde. C?est ça, le « terrorisme économique » dont on ne parle jamais et qui est pourtant toujours présent dans le monde. Ton gouvernement dépense des millions de dollars dans les armes et les bases militaires pour dominer et pour détruire et non pas pour vaincre la faim, le chômage, la marginalité et l?analphabétisme. Sais-tu Barack de quelle couleur est la faim?? Ceux qui ont faim disent que c?est le jaune; tout devient de cette couleur jusqu?à ce que la mort les libère. Bien! Mon cher Barack, il ne faut pas perdre l?espérance. C?est devenu nécessaire de construire la Paix car elle n?est jamais donnée définitivement et reste toujours une conquête de la conscience et de l?esprit. Il y a beaucoup de réserves dans la vie des peuples. On pourrait encore parler de bien d?autres choses mais ce sera pour une autre fois quand nous parviendrons à nous réunir à nouveau. Cela a été pour moi un vrai plaisir de pouvoir converser avec toi. La prochaine fois je te recevrai avec du maté amer et des galettes frites. Je t?envoie un fraternel « abrazo » solidaire de Paix et de Bien Traduit de l'espagnol par Francis Gély Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.
  • Déclin de l?Eglise catholique : "Il est moins cinq !"
    Recteur du Collège des jésuites au Caire, le père Henri Boulad est un fin connaisseur de l?Église catholique. Ayant atteint l?âge de la maturité (76 ans), il a souhaité s?adresser directement au pape afin de lui faire part de ses inquiétudes quant à l?avenir de l?Église, mais aussi lui suggérer quelques pistes pour sortir de la crise actuelle. Voici quelques larges extraits de sa lettre, rendue publique le 8 juillet dernier. Très Saint Père, J?ose m?adresser directement à vous, car mon coeur saigne de voir l?abîme dans lequel notre Église est en train de sombrer. Vous voudrez bien excuser ma franchise toute filiale, dictée à la fois par ?la liberté des enfants de Dieu? à laquelle nous invite saint Paul, et par mon amour passionné pour l?Église. Vous voudrez bien aussi excuser le ton alarmiste de cette lettre, car je crois qu??il est moins cinq? et que la situation ne saurait attendre davantage. (?) Tout d?abord, un certain nombre de constats (la liste est loin d?être exhaustive) : 1. La pratique religieuse est en déclin constant. Les églises d?Europe et du Canada ne sont plus fréquentées que par un nombre de plus en plus réduit de personnes du troisième âge, qui disparaîtront bientôt. (?) 2. Les séminaires et noviciats se vident au même rythme et les vocations sont en chute libre. L?avenir est plutôt sombre et l?on se demande qui prendra la relève. (?) 3. Beaucoup de prêtres quittent le sacerdoce et le petit nombre de ceux qui l?exercent encore ? dont l?âge est souvent au-dessus de celui de la retraite ? doivent assurer le service de plusieurs paroisses, de façon expéditive et administrative. (?) 4. Le langage de l?Église est désuet, anachronique, ennuyeux, répétitif, moralisant et totalement inadapté à notre époque. Il ne s?agit pas du tout d?aller dans le sens du poil et de faire de la démagogie, car le message de l?Évangile doit être présenté dans toute sa crudité et son exigence. Ce qu?il faudrait plutôt, c?est procéder à cette ?nouvelle évangélisation? à laquelle nous conviait Jean-Paul II. Mais celle-ci, contrairement à ce que beaucoup pensent, ne consiste pas du tout à répéter l?ancienne, qui ne mord plus, mais à innover, inventer un nouveau langage qui redise la foi de façon pertinente et signifiante pour l?homme d?aujourd?hui. 5. Cela ne pourra se faire que par un renouveau en profondeur de la théologie et de la catéchèse, qui devraient être repensées et reformulées de fond en comble. Un prêtre et religieux allemand rencontré récemment me disait que le mot ?mystique? n?était pas mentionné une seule fois dans ?Le nouveau catéchisme?. J?en étais estomaqué. Il faut bien constater que notre foi est trop cérébrale, abstraite, dogmatique et parle très peu au coeur et au corps. 6. Comme conséquence, un grand nombre de chrétiens se tournent vers les religions d?Asie, les sectes, le New Age, les Églises évangéliques, l?occultisme, etc. Comment s?en étonner ? Ils vont chercher ailleurs la nourriture qu?ils ne trouvent pas chez nous, car ils ont l?impression que nous leur donnons des pierres en guise de pain. (?) 7. Sur le plan moral et éthique, les injonctions du Magistère, répétées à satiété, sur le mariage, la contraception, l?avortement, l?euthanasie, l?homosexualité, le mariage des prêtres, les divorcés remariés, etc. ne touchent plus personne et n?engendrent que lassitude et indifférence. (?) 8. L?Église catholique, qui a été la grande éducatrice de l?Europe pendant des siècles, semble oublier que cette Europe a accédé à la maturité. Notre Europe adulte refuse d?être traitée en mineure. Le style paternaliste d?une Église Mater et Magistra est définitivement périmé et ne colle plus aujourd?hui. (?) 9. Les nations les plus catholiques d?autrefois (?) ont opéré un retournement à 180° pour verser dans l?athéisme, l?anticléricalisme, l?agnosticisme, l?indifférence. 10. Le dialogue avec les autres Églises et les autres religions marque aujourd?hui un recul inquiétant. Les avancées remarquables réalisées depuis un demi-siècle semblent en ce moment compromises. Face à constat plutôt accablant, la réaction de l?Église est double : - Elle tend à minimiser la gravité de la situation et à se consoler en constatant un certain renouveau dans son aile la plus traditionnelle, ainsi que dans les pays du tiers-monde. - Elle invoque la confiance dans le Seigneur, qui l?a soutenue pendant vingt siècles et sera bien capable de l?aider à dépasser cette nouvelle crise, comme il l?a fait pour les précédentes. (?) À cela, je réponds : - Ce n?est pas en s?arc-boutant sur le passé, en en recueillant les fragments, que l?on résoudra les problèmes d?aujourd?hui et de demain. - L?apparente vitalité des Églises du tiers-monde est trompeuse. Selon toute vraisemblance, ces nouvelles Églises passeront tôt ou tard par les mêmes crises qu?a connues la vieille chrétienté européenne. - La modernité est incontournable et c?est pour l?avoir oublié que l?Église est dans une telle crise aujourd?hui. (?) - Jusqu?à quand continuerons-nous à jouer à la politique de l?autruche (?) ? Jusqu?à quand refuserons-nous de regarder les choses en face ? Jusqu?à quand essaierons-nous de sauver à tout prix la façade ? une façade qui ne fait illusion à personne aujourd?hui ? Jusqu?à quand continuerons-nous à nous braquer, à nous crisper contre toute critique, au lieu d?y voir une chance vers un renouveau ? Jusqu?à quand continuerons-nous à remettre aux calendes grecques une réforme qui s?impose impérativement et qu?on n?a que trop longtemps remise ? (?) - Je répète ce que je disais au début de cette lettre : ?IL EST MOINS CINQ? (?). L?Histoire n?attend pas, surtout à notre époque, où le rythme s?emballe et s?accélère. - Toute entreprise commerciale qui constate un déficit ou des dysfonctionnements se remet immédiatement en question, réunit des experts, tente de se reprendre, mobilise toutes ses énergies pour dépasser la crise. - Pourquoi l?Église n?en fait-elle pas autant ? Pourquoi ne mobilise-t- elle pas toutes ses forces vives pour un radical aggiornamento ? Pourquoi ? - Paresse, lâcheté, orgueil, manque d?imagination, de créativité, quiétisme coupable, dans l?espoir que le Seigneur s?arrangera et que l?Église en a connu bien d?autres dans le passé ? (?) ALORS QUE FAIRE ? L?Église d?aujourd?hui a un besoin impérieux et urgent d?une TRIPLE RÉFORME : 1. Une réforme théologique et catéchétique pour repenser la foi et la reformuler de façon cohérente pour nos contemporains. (?) 2. Une réforme pastorale pour repenser de fond en comble les structures héritées du passé. 3. Une réforme spirituelle pour revivifier la mystique et repenser les sacrements en vue de leur donner une dimension existentielle, de les articuler à la vie. (?) L?Église d?aujourd?hui est trop formelle, trop formaliste. On a l?impression que l?institution étouffe le charisme et que ce qui compte finalement, c?est une stabilité tout extérieure, une respectabilité de surface, une certaine façade. Ne risquons-nous pas de nous voir un jour traiter par Jésus de ?sépulcres blanchis? ? Pour terminer, je suggère la convocation, au niveau de l?Église universelle, d?un synode général auquel participeraient tous les chrétiens ? catholiques et autres ? pour examiner en toute franchise et clarté les points signalés plus haut et tous ceux qui seraient proposés. Un tel synode, qui durerait trois ans, serait couronné par une assemblée générale ? évitons le terme de ?concile? ? qui rassemblerait les résultats de cette enquête et en tirerait les conclusions. Je termine, très Saint Père, en vous demandant de pardonner ma franchise et mon audace, et en sollicitant votre paternelle bénédiction. (?) Pour mieux connaître Dimanche Express ou vous abonner : Cliquez Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.
  • Le retour de la croissance : miroir aux alouettes
    Après la crise financière que nous avons connue ces derniers mois et dont les spécialistes n?avaient pas anticipé l?ampleur, voilà qu?on nous annonce une reprise économique. En soi, cela devrait nous réjouir et nous rassurer, mais s?agit-il vraiment d?une bonne nouvelle ? N?est-on pas en train d?essayer de nous faire oublier l?emballement du secteur bancaire, qui a sapé les bases de l?ensemble de l?économie mondiale à force de se focaliser sur des rendements à court terme ? Nous avons plusieurs raisons de le penser. Tout d?abord, qu?est-ce qu?une reprise économique, si elle ne permet pas de réduire le chômage ? Il semble, en effet, que la plupart des entreprises soient loin d?être prêtes à investir et à créer de nouveaux emplois. D?après les spécialistes, les patrons de PME ne voient pas de sortie à la crise avant 2011-2012, et n?embaucheront pas avant de percevoir la reprise. Quant aux groupes de taille internationale, même s?ils affichent des résultats meilleurs que prévu, c?est en général ailleurs que chez nous qu?ils ont pris l?habitude de créer des emplois. L?embellie n?est donc pas pour demain. Ensuite, il ne faut pas oublier que pour aider le secteur financier à amorcer son redressement, les États ont massivement renfloué les banques. Certes, ces transfusions se sont révélées salvatrices, mais elles laissent les finances publiques dans un état déplorable. Les solutions préconisées pour alléger le poids de la dette font d?ailleurs craindre des lendemains qui pleurent : retour de l?inflation, hausse des impôts, coupes claires dans les dépenses publiques, etc. Des mesures d?autant plus difficiles à accepter que le secteur financier a très vite renoué avec son arrogance habituelle, oubliant que ce sont les travailleurs et les familles qui paient aujourd?hui les conséquences de leurs pratiques irresponsables. Ainsi, moins d?un an après le début de la crise financière, de grandes banques américaines ont-elles recommencé à verser de copieuses primes à leurs dirigeants. Et que dire de nos responsables politiques, qui, il y a six mois à peine, étaient bien décidés à fonder un nouvel ordre financier mondial ? Il semble aujourd?hui qu?il ne reste pas grand-chose de cette belle détermination. Aucune leçon n?a été tirée de cette crise jusqu?à présent et il est fort probable qu?il faudra une nouvelle secousse ? plus violente encore que la précédente ? pour que nous réformions enfin en profondeur notre système économique. Pour mieux connaître Dimanche Express ou vous abonner : Cliquez Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.
  • Prémices de paix au Moyen-Orient ?
    La paix ? Quelle paix ? Comment faire la paix quand il y a la peur ? Comment ne pas avoir peur quand il y a tant d?injustice ? Comment reconnaître son injustice quand on croit que Dieu est avec soi ? Comment ne pas le penser lorsque les circonstances mondiales vous ramènent dans le pays promis à vos ancêtres[i], il y a de cela des millénaires et dont vous avez été chassé depuis deux mille ans ? N?est-ce pas Dieu qui justifie ? Peut-on ne pas croire à sa justification quand les plus grandes puissances mondiales vous appuient et que vous y possédez des groupes de pression si puissants que vous pensez pouvoir leur dicter votre politique suivant vos intérêts ?[ii] Seulement, malgré votre pouvoir international, malgré votre armée toute puissante, malgré vos deux cents bombes nucléaires, vous avez peur. Vous avez peur car vous n?arrivez pas à dicter la paix à vos conditions ; ce peuple qui habite la même terre que vous devient de plus en plus nombreux et possède des armes de plus en plus puissantes et une nouvelle stratégie qui a fait ses preuves au Liban et à Gaza. Vous avez peur car vous avez été si gourmand que vous avez colonisé de plus en plus et tant de terres que vous ne pouvez plus croire que ceux à qui vous n?avez laissé que des miettes puissent accepter la paix et ne pas chercher à se venger. Vous avez donné tant d?espoirs à votre population que vous ne pouvez plus reculer sans perdre le pouvoir. Vous avez construit tant de colonies à Jérusalem et dans les Territoires que vous n?osez plus chasser vos colons sans craindre la révolte de vos partisans les plus extrémistes et la chute de votre gouvernement. Comment en est-on arrivé là et pourquoi aujourd?hui y aurait-il un espoir de paix ? Tout cela a commencé durant la Première Guerre mondiale et le jeu des puissances voulant partager les dépouilles de l?Empire ottoman et les transformer en colonies. Cela s?est poursuivi avec l?Holocauste et le profit que les grandes puissances, surtout coloniales, pensaient tirer des malheurs du peuple juif pour dominer les sources du pétrole. Cela s?est poursuivi par la Guerre Froide et l?intérêt que l?Occident pouvait tirer d?Israël pour conserver la main sur les pétroles du Moyen-Orient. Cela continue aujourd?hui, car la seule superpuissance qui domine toutes les mers du globe ainsi que l?espace entourant la planète, a intérêt à engendrer le chaos en Eurasie pour empêcher l?émergence d?une puissance rivale.[iii] Diviser pour régner fut la stratégie de tous les empires depuis l?empire romain, ce fut la stratégie de l?empire britannique. Serait-ce aussi celle des Etats-Unis ? Celui qui a commencé est le plus injuste (dicton arabe). Le rêve sioniste a commencé à Bâle, en Suisse, en 1897, mais ce ne fut qu?en 1919 qu?il reçut la promesse de sa transformation en réalité, quelle que soit l?injustice faite aux habitants de la Palestine, comme cela a été exprimé par la bouche de Lord Balfour : « Le Sionisme, qu?il ait tort ou raison? a beaucoup plus d?importance que les v?ux des 700.000 Arabes habitant la Palestine? C?est pour cela que quelle que soit la considération qu?on doit donner à leurs opinions, les Grandes puissances, dans leur choix de la puissance protectrice[iv], n?entendent pas les consulter ». Ce fut ainsi que, par décision des Grandes puissances, des centaines de milliers de Palestiniens (ils sont aujourd?hui des millions avec leurs descendants) furent chassés de leurs foyers, jetés sur les routes, parqués dans des camps de misère durant soixante ans, tandis qu?Israël fête son indépendance tous les ans, depuis soixante ans. Aujourd?hui, Israël veut interdire aux Arabes palestiniens de commémorer leur deuil et d?enseigner dans les écoles comment les habitants de 418 villes et villages palestiniens furent forcés à fuir et sont devenus des millions de réfugiés de longue durée, pleins de colère et de haine, dans les pays arabes avoisinants[v]. Aujourd?hui Israël se dote de lois faisant d?Israël un Etat religieux juif, contradictoire avec toute idée de démocratie. La Grande Bretagne, alors maîtresse du monde, avait intérêt à diviser ses colonies arabes et pétrolières et à les affaiblir par l?importation de peuples étrangers européens pour les empêcher d?avoir la force de l?en chasser. Alors commença une immigration et une colonisation juives, de plus en plus intensives, malgré les v?ux de la population du « protectorat » que la Grande Bretagne avait pour mission de protéger. L?Holocauste et ses conséquences. Qui regarde la carte du Moyen-Orient peut comprendre l?intérêt du gouvernement britannique à la création d?un Etat qui couperait ses colonies arabes pétrolières de l?Egypte, toujours sous sa coupe. Mais les Juifs devenaient de plus en plus nombreux et indépendantistes en Palestine et la Grande Bretagne a voulu en arrêter ou du moins en limiter l?immigration. Mais l?Holocauste donna au Président américain Truman l?occasion de forcer la main des ses « alliés » britanniques qu?il voulait gentiment chasser du Moyen-Orient, surtout que son prédécesseur (Roosevelt) avait signé avec le roi d?Arabie saoudite un accord, par lequel ce dernier lui concédait des faveurs pétrolières et financières contre la protection américaine, non à son pays, mais à la famille royale. Le résultat en fut que le protectorat palestinien devint rapidement ingouvernable, car Arabes et colons juifs non seulement s?entretuaient, mais encore s?attaquaient à la puissance protectrice. Ce qui poussa les Britanniques à s?en débarrasser sur le dos de l?ONU. Le départ de la Grande Bretagne et la division de la Palestine en deux Etats. La décision du Conseil de Sécurité du 29 novembre 1947 fut à l?origine de ce que les Arabes appelèrent la Nakba ou le grand désastre. Cette décision entraîna des guerres continuelles entre Arabes et Israéliens. Ces derniers mettent la faute sur les Arabes et en prennent jusqu'à aujourd?hui excuse pour expliquer leur accaparement de toutes les terres palestiniennes, parce que, disent-ils, les Arabes n?ont pas accepté les décisions de l?ONU. C?est ici que les termes de justice et de vérité prennent toute leur valeur. En effet, ce n?est pas parce que les Grandes puissances victorieuses de la seconde guerre mondiale, dont deux coloniales (Grande Bretagne et France), une impériale (Union soviétique) et une dictatoriale (la Chine nationaliste) et les Etats-Unis, nouveaux maîtres du monde, ont décidé cette division, qu?elle en est devenue juste et acceptable pour les populations arabes. Je dis bien populations, car les gouvernements arabes étaient tous sous la coupe des grandes puissances et que leurs armées étaient désarmées et n?avaient d?armes que le nom[vi]. La Palestine était constituée de 16 régions. Neuf furent données aux Juifs, alors que ces derniers n?étaient majoritaires que dans une d?entre elles (Yafa-Tel Aviv). Ils étaient fortement minoritaires dans toutes les autres.[vii] Ils ne possédaient pas la majorité des terres, au contraire, ils en étaient loin (30% environs). Cette décision injuste de l?ONU a résulté dans une guerre civile qui s?est transformée ensuite en guerre israélo-arabe. Cette guerre a été perdue par les Etats arabes, dirigés par des gouvernements à la solde de l?Occident, tandis que les colons juifs vivaient dans des forts ressemblant fortement aux forts américains dans les territoires des peaux-rouges. Ils étaient entraînés au combat par des années de guerre dans les armées occidentales. Les paysans palestiniens furent massacrés et purifiés ethniquement. Ils s?enfuirent de chez eux encore plus vite à cause des promesses mensongères des gouvernements arabes, leur promettant de les ramener chez eux par la force des armes. Les armées israéliennes conquirent alors dix fois le territoire qui leur avait été concédé par l?ONU. Les Palestiniens sont toujours aujourd?hui des réfugiés, parqués dans des camps, ayant perdu tous leurs biens, leurs foyers, leurs terres, leurs raisons de vivre. Ils sont en colère et pleins de haine, vis-à-vis d?Israël, du monde et même des gouvernements arabes qui les ont trompés, volontairement (car en ayant reçu l?ordre de leurs protecteurs) ou non. Ce fut à ce moment que furent semés les germes de l?intégrisme et du terrorisme. Situation actuelle des Palestiniens. Je citerai une journaliste israélienne, Amira Hass, écrivant dans un journal israélien, Haaretz, le 4/8/2009 sous un titre ironique « Capuccino à Ramallah ». Elle écrit que 60% de la Cisjordanie est sous contrôle total israélien. Il y est interdit aux Palestiniens de construire des jardins d?enfants, des centres commerciaux, des cinémas, des réseaux de conduction d?eau, des antennes de communication, de creuser des puits ou surtout d?agrandir leurs villes et leurs villages. On a bien retiré certains barrages militaires, mais seulement là où on a construit, sur des terres confisquées aux Palestiniens, des routes réservées aux Israéliens, tandis que les Palestiniens se débrouillent avec leurs chemins tordus, détournés et étroits. La plupart des Palestiniens ont perdu leurs terres fertiles de la vallée du Jourdain ou englobées derrière le « mur », devenu la nouvelle frontière de fait d?Israël, et autour des colonies israéliennes. Le retard économique de Gaza, par rapport à la Cisjordanie, n?a aucun lien avec la victoire de Hamas mais avec la politique de blocus : Israël a fait le blocus de Gaza, y emprisonnant ses habitants, quinze ans avant la scission entre Hamas et l?Autorité palestinienne. Les ministères israéliens de la Défense et de l?Intérieur continuent à contrôler les entrées et sorties des visiteurs étrangers en Cisjordanie et à Gaza, étrangers qui viennent pour offrir leur aide et leurs investissements, tandis que les hommes d?affaires et les académiciens, qu?ils soient Palestiniens ou de nationalités étrangères, sont soumis à de durs et fatigants contrôles et formalités. Il y a 19,8% de sans emploi. Entre 1999 et 2008, le niveau de vie a baissé de 28%. Jérusalem (arabe) s?est transformée en une quantité de quartiers pauvres et surpeuplés. Pour les Palestiniens de Cisjordanie, le Canada et l?Australie paraissent plus proches d?eux que leur ville de Jérusalem. Madame Hass conclut que les Palestiniens ne peuvent plus accepter de vivre ainsi et qu?une nouvelle révolte beaucoup plus violente que les autres est tout proche, tandis que les populations arabes des pays environnants et du Golfe, n?ayant plus confiance dans leurs gouvernements, jugés asservis à l?Occident, sont fortement tentées de se révolter et/ou de suivre les exemples du Hezbollah et de Hamas. D?où la crainte des gouvernements arabes et saoudien et leur refus d?offrir les nouvelles concessions (gestes de bonne volonté) demandées par le Président Obama. Non seulement Israël aurait alors, une révolution palestinienne (interne) et des guérillas sur toutes ses frontières, mais encore les gouvernements arabes « amis » de l?Occident seraient remplacés par des mouvements islamistes. Ils seront armés de missiles de plus en plus précis et de longue portée qui effrayeront tellement la population israélienne que tous ceux qui le peuvent émigreront. La moitié des Israéliens ont la double nationalité. Qui veut envoyer ses enfants au massacre sur des territoires de plus en plus étendus et dans des combats impossibles à gagner contre un ennemi invisible mais meurtrier ?[viii] Mais cela n?est rien à coté de ce qui arrivera dans le reste du monde musulman à commencer par le Pakistan nucléaire qui se défait sous les coups des islamistes. D?où vient donc mon titre de prémices de paix ? Guerre ou paix ? C?est justement cette crainte d?un désastre imminent, aux pays du pétrole, arrivant au moment où le monde se débat dans la pire crise économique et financière, depuis 1929, que le Président Obama aurait décidé de s?ouvrir sur le monde musulman et de discuter avec les « Etats voyous », tels que définis par son prédécesseur. Dans son discours du Caire, il a parlé de la constitution de deux Etats, un Palestinien et un Israélien. Il a même exigé d?Israël d?arrêter de construire des colonies dans les territoires occupés. Ses émissaires et ceux européens n?arrêtent pas de visiter tous les pays arabes, dont la Syrie, et Israël à la recherche d?une solution de paix. Enfin, cerise sur le gâteau, la Turquie et la Syrie ont affirmé avoir créé un Conseil de Coopération, de Fraternité et d?Entraide qu?ils ont même appelé ?gouvernement commun?. Ils ont même affirmé que ces accords ressemblent à ceux entre la Syrie, la Turquie et l?Iran et qu?ils incluraient d?autres pays. Sachant l?alliance entre la Turquie, les Etats-Unis et Israël, on ne peut que devenir optimiste et imaginer une paix s?étendant à toute la Méditerranée. Seulement quand on voit comment le Premier ministre israélien a réagi aux propositions du Président américain, comment ce dernier et les chefs d?Etat européens ont accueilli et complimenté son acceptation d?un Etat palestinien castré de la partie arabe de Jérusalem et de la moitié des 22% de territoires qui lui restaient en 1967, on se demande s?il n?y a pas anguille sous roche, c?est-à-dire si ce n?est pas encore une nouvelle tromperie dans le cadre de la grande stratégie américaine de « chaos constructif » qui a commencé avec l?Irak et l?Afghanistan et se poursuivrait avec une guerre totale au Moyen-Orient, entre Chiites et Sunnites, et entre Arabes, Iraniens et Israéliens. Ce qui ne pourrait qu?affaiblir les puissances eurasiatiques, capables de mettre un jour en danger l?hégémonie américaine. Mais alors, pourquoi ces analyses dans les journaux israéliens et américains, dont celui[ix] de Carlos Duguesh, dans le El Nuevo Herald de Miami, le 7/8/2009 ? Monsieur Duguesh explique que les conditions israéliennes sont équivalentes à un refus : « Comment peut-on enlever à une nation le droit à une armée, le contrôle de son espace aérien et lui refuser le droit de choisir ses relations avec d?autres pays? De plus, comment exclure des négociations le sujet des colonies faites dans des territoires occupés par la force, celui du statut de l?Est de Jérusalem et celui des réfugiés ?... C?est en fait offenser l?intelligence de tous ceux qui s?intéressent à la paix (dont Obama). » Espoir de paix. On ne peut qu?espérer que le Président Obama soit vraiment un promoteur de paix, car il ne peut pas ignorer ce qui saute aux yeux comme juste. Il est vrai que les Israéliens ont été employés par les grandes puissances pour leurs propres intérêts. Il est vrai que l?Holocauste de six millions de juifs est un crime impardonnable contre l?humanité, une injustice énorme. Mais il est vrai aussi qu?on ne corrige pas une injustice par d?autres injustices. Car les Palestiniens et les Arabes, dont les Libanais, sont aussi les victimes des conséquences de l?Holocauste et de la politique des grands. Si quelqu?un devait payer, c?était le criminel coupable, de ses propres biens et de ses propres terres et non les pays mis sous sa protection par une Société des Nations ou des Nations Unies obéissant au doigt et à l??il aux grandes puissances. Un crime ne peut pas être réparé par un autre crime, au contraire? Hitler, en réponse à certains de ses adjoints, qui émettaient des craintes vis-à-vis des réactions internationales au génocide en projet, leur a répliqué : « qui se souvient du génocide des Arméniens ? » Aujourd?hui L?Holocauste sert d?excuse au malheur de millions de Palestiniens et des habitants des pays environnants. Ces malheurs ont été à l?origine des mouvements islamistes, de la révolte iranienne, de l?OLP et surtout du Hezbollah et de Hamas, sans oublier les autres mouvements de résistance. Pourtant, on peut faire la paix quand on le désire. Si le Président Obama le veut, il le peut. La seule considération est la justice une justice qui ne peut que se baser sur la vérité. Cette vérité a été exprimée par les propres citoyens des Etats-Unis et d?Israël et la plupart d?entre eux sont juifs. Je suis certain que les Israéliens ont peur des conséquences d?un retrait des territoires occupés et aussi de reconnaître les droits des réfugiés palestiniens. Mais le monde responsable de tous ces malheurs pourrait bien aider à assurer la sécurité d?Israël et à dédommager les réfugiés et les installer dans des pays d?accueil ayant besoin de main-d??uvre. C?est à ce moment qu?Israël pourra récolter des dédommagements bien plus grands que ce qu?il espère de ses chipotages sur les droits de passage ou l?ouverture de bureaux commerciaux que ses partenaires, les gouvernements arabes, ne peuvent ni lui concéder ni lui garder, car ils sont devenus trop instables parce que trop impopulaires à cause de lui et de ses alliés. Quant à la Grande stratégie américaine de diviser pour régner, c?est une stratégie qui n?est plus applicable dans les temps que nous vivons, car les armes sont devenues si destructrices, la planète a été tellement blessée que les divisions et les guerres risquent de la rendre inhabitable et d?annihiler tous les humains. Au lieu de s?accrocher à sa situation de seule superpuissance du monde par la force, les guerres et les divisions, pourquoi l?Amérique ne chercherait-elle pas à devenir le premier empire, accepté par consensus mondial, car promoteur du bien et de la paix ? Utopique ? Peut-être, mais un autre choix nous mènerait certainement à la catastrophe. L?Amérique a toujours voulu donner des leçons de morale, de même son allié Israël. Il est temps pour eux de donner l?exemple. Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.
  • La charité suppose et déborde la justice
    L?Église est souvent aux premières lignes pour panser les blessures infligées par un système économique et financier trop peu régulé, régi par une concurrence sans frein, qui crée des exclusions, des pauvretés et de la mort en abondance. Que l?on songe aux figures emblématiques de Mère Teresa, Soeur Emmanuelle, l?abbé Pierre, sans oublier les milliers d?anonymes qui secourent leurs frères et soeurs ?pour l?amour de Dieu?. N?a-t-elle pas dès lors quelque chose à dire en amont car, paraît-il, il vaut mieux prévenir que guérir ? Telle est la pertinence de l?encyclique ?Caritas in veritate?de Benoît XVI. Certes, l?Église n?a pas de modèle économique à proposer, mais elle a des questions à poser et des espérances à dessiner. Dans le titre, le pape reprend le mot ?Caritas? de sa première encyclique. Par charité, il désigne la ?force qui a son origine en Dieu?. Et il l?associe à la vérité car, estime-t-il, ?dépourvu de vérité, l?amour bascule dans le sentimentalisme?. Il tient aussi à l?articuler avec la justice. La charité, en effet, la suppose. Aimer, c?est offrir du mien à l?autre, mais je ne peux le faire sans lui avoir donné ce qui est sien, ce qui lui revient en toute justice. Elle la déborde aussi par le ?don?. Ce mot est essentiel pour le pape, car tout n?est pas échange ou marché. L?économie se doit d?être aussi ?fraternelle?, et cela n?est possible qu?avec une part de don. En vue d?un ?développement intégral?, le pape veut remettre Dieu à sa place. Henri de Lubac, en son temps, n?avait-il pas parlé du drame de l?humanisme athée ? Il ne s?agit cependant pas de prosélytisme douteux, mais de rappeler que lorsque l?homme se coupe volontairement de toute transcendance, il résume souvent l?humanité à ses propres intérêts petitement personnels. Dans un monde où règne la pensée unique, où il est de bon ton de présenter les religions en mode mineur, entendra-t-on cet appel adressé par celui qui préside à la communion de plus d?un milliard de croyants ? Puisse chaque fidèle et tout homme de bonne volonté trouver, dans ces pages si minutieusement écrites, de quoi nourrir en vérité leur amour et ranimer leur espérance. Que soit réveillée en chacun la part de responsabilité qui est sienne. Car nous sommes tous concernés. Des changements urgents dans notre style de vie sont attendus de tous afin que notre avenir soit encore fleuri. Pour mieux connaître Dimanche Express ou vous abonner : Cliquez Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.
  • Du mal-être psychique à une politique régénérée
    Le point de vue du sociologue Edgar Morin sur l'écologie politique, paru dans « Le Monde » du 13 juin 2009 est remarquable par les quelques idées simples qu'il développe et qui du coup doivent toucher, interpeller les gens ordinaires, dont je suis. Je suis frappé comme lui par le mal-être psychique que beaucoup d'entre nous vivent, nourri par la collision permanente entre nos fragilités personnelles et la dureté de la vie quotidienne. Edgar Morin a cruellement raison quand il explique que les dégradations psychiques, parce qu'elles relèvent de la vie privée, demeurent invisibles à la conscience politique. On pourra remarquer au passage que c'est tant mieux car la politique n'a pas à s'immiscer dans notre vie personnelle. Encore que!... La question philosophique posée tout récemment aux candidats au bac « musique et danse », à savoir: « l'Etat doit-il garantir le bonheur des citoyens? » nous invite à répondre par l'affirmative. Le politique peut sans doute garantir, au moins pour une part, le bonheur des citoyens, à la condition de ne pas « calculer ». Car, ajoute Edgar Morin, « le calcul occulte ce qui ne peut être calculé, c'est à dire la souffrance, le bonheur, la joie, l'amour ». Ce n'est donc pas la politique qui serait incapable de nous rendre heureux, mais bien plutôt la façon de l'exercer. Je voudrais prendre l'exemple du chômage, mot épouvantablement galvaudé, alors que le mal-être qu'il signifie le plus souvent, lui, n'est pas compressible. On a dit que la fusion de l'ANPE et de l'assurance-chômage, en un service unique « Pôle Emploi » répondait à l'impérieuse nécessité d'un vrai accompagnement personnalisé des « candidats » à un emploi. Plus encore que d'un accompagnement professionnel, c'est d'un accompagnement d'ordre psychologique dont beaucoup de candidats auraient besoin, (psychologique étant entendu au sens de l'être humain, et non de personne malade), et je ne suis pas certain que Pôle-Emploi et son bataillon de conseillers soient dans leur rôle pour relever ce défi là. Mais si ce n'est Pôle-Emploi, qui le fera? A qui donc alors reconnaîtra-t-on cette compétence, aux coaches, aux psychologues, aux travailleurs sociaux, aux médecins? J'ai peur qu'il n'y ait jamais assez de professionnels pour combler la demande, de la même manière qu'il n'y a pas assez de travail pour tout le monde. Dans son livre « l'homme compassionnel », dont « Le Monde » s'est fait dernièrement l'écho, Myriam Revault d'Allonnes en appelle à « des institutions justes qui étendent au champ des rapports interhumains ce que la sympathie pour l'autre souffrant a ouvert dans les rapports entre les personnes ». Des institutions justes, il en existe déjà. J'ai bénéficié il y a deux ans, déjà à l'époque candidat à un emploi, de solidarités associatives, où l'aspect humain avait toute sa place: L'association « Courte Echelle », à Grenoble par exemple, ou encore Solidarités Nouvelles Contre le Chômage (SNC), élan porté par un homme politique un peu différent, Jean-Baptiste de Foucauld, et qui a essaimé plusieurs groupes dans le pays. Il existe aussi, ici ou là, un foisonnement d'initiatives à l'échelle privée, par exemple des parrainages de candidats à l'emploi par des cadres à la retraite. Mais on pourrait aller plus loin encore. Chacun pourrait, là où il est, et à sa manière, soutenir un candidat à l'emploi, en le remettant debout, c'est à dire en l'écoutant, en l'entourant de cet « amour » dont Edgar Morin écrit qu'il n'est pas un critère de l'action politique. L'expérience montre que, confiant en lui-même, et fort de sa richesse intérieure réactivée, le candidat est beaucoup mieux armé pour retrouver du travail. Pour résumer, il conviendrait de renforcer ces institutions et de multiplier ces initiatives de sorte que l'on ne puisse pas seulement lutter contre le chômage à coups de plans de relance et de croissance retrouvée, mais à coups de solidarités actives. Et ce qui serait vrai pour le chômage le serait sans doute aussi pour d'autres aspects de notre vie personnelle, d'autres souffrances (je pense à la maladie, au handicap, à la solitude), que les institutions, les professionnels et aussi les initiatives privées existantes ne suffisent pas à soulager. Mais en écrivant ces lignes, j'ai bien conscience que je rêve. Ou plutôt que je suis en plein dans l'écologie politique, s'il est vrai, comme le suggère Edgar Morin, que c'est sous sa bannière que pourront se bâtir de « nouvelles solidarités ». Au fond, ce serait le sens citoyen de chacun qui viendrait au secours de la décision politique, et qui distribuerait autour de lui « la poésie » dont parle Edgar Morin, les pépites d'espérance qu'on n'a parfois plus la force de chercher. Le vrai sens citoyen. Pas seulement celui dont on parle aux élèves dans les établissements scolaires, et qui se limite souvent à la connaissance des institutions ou à des questions de vocabulaire, ni même celui dont on a parlé au moment de la dernière élection présidentielle, qui cherche à réconcilier les citoyens avec la politique. Non, la vraie citoyenneté, née de la rencontre solidaire entre les citoyens. Et si la politique « régénérée », pour reprendre le terme employé par Edgar Morin, intégrait davantage un objectif de compassion et d'amour, alors on réconcilierait sans doute plus facilement les Français avec la politique. Parce que la politique deviendrait tout à coup vitale, c'est à dire inhérente à la personne et aux émotions qu'elle porte, et à la portée de tous: il n'est pas besoin en effet de sortir de Sciences-pô ou de l'ENA pour faire le bien autour de soi. A l'aune de cette « écologie », au sens qu'utilise Edgar Morin, la politique régénérée serait capable alors de bousculer le système politique en place, qui, trop souvent privilégie le calcul aux sentiments. Les élus, les partis politiques devront alors, davantage qu'ils ne le font, ouvrir les portes de leurs bastions et de leurs forteresses aux citoyens, en leur confiant des responsabilités, à la mesure de la solidarité qu'ils ont dispensée. Cette politique régénérée serait cette politique capable de cultiver l'intérêt général sur le terreau de la vie personnelle. Autant dire qu'elle se donnerait alors les moyens de réussir: On atténuerait le mal-être psychique, et on développerait l'épanouissement de soi. On aiderait aussi la personne à sortir du contexte et de la situation qui explique sa souffrance. Ce qui représenterait un double gain, pour la vie personnelle et pour l'intérêt général. Et, cerise sur le gâteau, ce faisant, on rénoverait la pratique politique... Maîtrisez votre Trac et Prenez la Parole en Public Dans ce kit audio et numérique, qui était réservé aux politiques et aux dirigeants d?entreprises, Billie vous livre ses astuces tirées de 27 ans d?animation dans les plus grandes radios françaises. La Puissance étonnante de la Confiance en soi Grâce à ce programme de 5 modules audio et à son Livre numérique interactif, vous apprendrez à venir à bout facilement du manque de confiance en vous qui vous empêche de réussir.

Retrouvez le flux de syndication associé en cliquant sur cette icône : Flux de syndication du site Alliance avec les chrétiens en politique - Acep

Catégorie : le site www.chretiensenpolitique.eu est classé dans Actualité politique

Annonces Actualité politique : déposez votre petite annonce gratuitement !

Fiche thématique du site www.chretiensenpolitique.eu

Voici d'autres rubriques qui peuvent également vous intéresser :

Boostez votre netlinking !

Les rubriques ci-dessous ont pour objectif de vous aider à améliorer votre netlinking et donc votre référencement. Voyez comment établir un partenariat avec le site Alliance avec les chrétiens en politique - Acep ou avec d'autres sites de la même thématique (Actualité politique).

Echanges de liens

webmaster acep est ouvert aux échanges de liens sur son site Alliance avec les chrétiens en politique - Acep.

  • webmaster acep souhaite faire des échanges de type des liens sur chaque page de chaque site
  • webmaster acep est ouvert aux formats de liens suivants :
    • texte
    • vignette
  • webmaster acep refuse les échanges où la page qui fait le lien possède plus de 3 liens

Annuaire ?

Le site Alliance avec les chrétiens en politique - Acep contient un annuaire.

  • L'inscription dans l'annuaire est gratuite
  • Un lien est exigé en retour...

Autres sites pour partenariats

Si vous souhaitez établir des partenariats dans la thématique Actualité politique, consultez également ces sites :

Crédits vignette : Robothumb

Hébergement web

Sivit

Pour un bon référencement, il faut un bon hébergeur. Testez Sivit, l'hébergeur choisi par Olivier Duffez pour son site WebRankInfo (+ de 3 millions de visites/mois). Vous bénéficiez d'une garantie 30 jours satisfait ou remboursé.

A partir de 1,90 EUR HT/mois.

Informations

Environ 200 catégories dans cet annuaire sont issues de DMOZ. Vous aussi vous pouvez apporter votre contribution au répertoire le plus complet du web, maintenu par des humains : n'hésitez pas à inscrire votre site dans DMOZ en plus de l'annuaire WebRankInfo.