Portrait Olivier Duffez

Olivier Duffez

Créateur de WebRankInfo,
consultant en référencement

Décevez les internautes arrivés depuis Google… et votre SEO chutera !

C’est désormais flagrant : si trop d’internautes venant de Google sont déçus par votre site, son référencement peut décliner. Ne ratez pas cette vidéo qui explique le problème et propose une solution.

Combien de fois avez-vous entendu ce conseil de Google « Faites un site qui plait aux internautes » ? (ou une de ses variantes)

Pendant des années ça vous a sans doute fait sourire. « Je m’en fiche ! J’ai fait venir l’internaute, le job est rempli ! Et puis ça ne concerne pas Google. »

Erreur ! Grosse erreur (en tout cas en 2017)…

Pour ma part, je considère que l’internaute qui arrive de Google (résultats naturels), Google nous l’a confié. A nous d’en prendre soin ! Car si on le déçoit, Google finira par s’en rendre compte.

Et comme Google ne veut pas décevoir ses utilisateurs, son algo est programmé pour rétrograder les sites qui déçoivent trop les internautes.

OK, mais comment s’en rendre compte ?

Décortiquez les « métriques » disponibles dans Google Analytics (ou votre outil de mesure d’audience). Par exemple le taux de rebond, le nombre de pages vues et plein d’autres. En les combinant entre elles, vous pouvez identifier les pages qui semblent décevoir vos visiteurs (en tout cas bien plus que les autres pages).

Trop compliqué ? J’ai une solution !

J’explique dans la vidéo ci-dessous non seulement ce que vous devriez analyser, mais aussi comment mon outil RM  Tech vous aide à le faire.

Je donne aussi 2 exemples concrets :

  • celui d’un site ecommerce avec une fiche produit qui fait retourner l’internaute dans les résultats Google (la catastrophe). Une bonne analyse des données permet d’identifier ce genre de problème.
  • celui d’un site qui a lourdement chuté avec l’update « Fred » de Google (mars 2017). Il aurait été possible d’anticiper et donc de ne pas subir l’énorme pénalité algo…

Ne ratez donc pas ma vidéo, les 18mn vous serviront à améliorer vos méthodes SEO :

Cette vidéo est également disponible sur YouTube : comment repérer les pages qui déçoivent trop les internautes

Si vous avez des questions ou des remarques, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires.

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19 commentaires

Jerome

Merci beaucoup pour cette vidéo. Elle est franchement très instructive !
Je pense que je vais la garder au chaud pour la visionner à nouveau :)

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Olivier Duffez

Merci Jérôme ! Peut-être un autre commentaire après l’avoir revue ;-)

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Semilanceata

Google Analytics compte le taux de rebond, la profondeur de visite, la durée etc… selon le différentiel entre deux hits envoyés. De là, comment détecter la différence entre un vrai rebond et un idle de +30minutes ?
Avec ce raisonnement, on pourrait très bien générer un bounce rate faible en générant des hits sur le scroll ou en faisant partir un hit toutes les 20 minutes pour supprimer l’idle.

La satisfaction du user est plutôt une affaire de taux de conversion. Et la qualité du SEO est une affaire de technique et de contenu.

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Olivier Duffez

Regarder uniquement le taux de rebond n’est pas extra en effet. Mais en combinant plusieurs métriques fournies par Google Analytics à d’autres issues d’un crawl (analyse de la page, analyse du site), on peut tout à fait obtenir des informations précieuses. C’est en tout cas ce que j’ai pu constater en l’ayant testé sur quelques dizaines de sites.
Avez-vous testé RM Tech avec cette option ?

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Semilanceata

Je n’ai pas encore pu tester votre outil.
En revanche, pour en avoir discuté avec un collègue, lui était partant pour dire que Google prenait plutôt en compte des données de SERP: CTR, Impressions, taux de rebond estimé (le calcul inverse donc, un user génère le pageview de la SERP, puis le génère à nouveau 2min après avoir cliqué sur notre meta, il est donc déçu de notre contenu puisqu’il revient sur la serp).
Pour moi, les données analytics rentrent difficilement en ligne de compte vu la quantité pharaonique de hits qu’on peut envoyer sur une seule visite (et qui génère ce qu’on veut pour peu qu’on soit malhonnête avec le measurement protocol).
En réalité, je suis d’accord sur 90% de votre vidéo et de l’article, mais j’ai du mal à concevoir que Google calcule la satisfaction sur la base des metrics d’une landing. Il lui manquerait un deuxième hit pour sortir quelques metrics calculées importantes, qu’il calculerait plutôt sur ses stats de SERP du coup.

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Olivier Duffez

Je crois qu’on s’est mal compris…
Mon hypothèse est que Google dispose de suffisamment de moyens pour évaluer la satisfaction de l’internaute qu’il nous a envoyés. Ces moyens ne sont PAS les données issues de Google Analytics (je l’explique ici).
De notre côté, nous n’avons pas accès aux données stratégiques des SERP (pas assez en tout cas). Donc nous pouvons tenter d’évaluer cette satisfaction avec d’autres données, comme je le fais dans RM Tech (croisement de données Google Analytics et du crawl).

tom

bonjour,
j’ai des pages type calendrier sur un sport qui génèrent pas mal de visites.
Sauf que par rapport à votre vidéo je me pose une question.
les visiteurs tapent « date compétition… », mon site est en numéro 1, ils rentrent dans la page, trouve l’info puis repartent.
Pourtant je n’ai pas déçu l’internaute, est-ce considéré comme mauvais par Google ?

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Olivier Duffez

Bonjour Tom
c’est un cas particulier (il y en a beaucoup) et ça ne pose pas de problème je pense. Le point important ici est de savoir que les internautes sont contents d’avoir trouvé l’information qu’ils cherchaient, et donc qu’ils ne reviennent pas en arrière dans les SERP.

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Denis

Ca fait bien longtemps que j’ai enlevé Google Analytics de mes sites et mon SEO s’en porte bien mieux.

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Olivier Duffez

Et tu l’as remplacé par quel outil ? Car sans ce type de données, c’est comme conduire les yeux bandés (et les oreilles bouchées)…

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Denis

Awstats, qui, toutefois, n’offre pas le même degré d’analyse sur les clics. Mais il donne beaucoup plus d’information du fait qu’il s’appuie sur les logs des serveurs Http/Https.

J’ajoute aussi que l’analyse du comportement de l’utilisateur s’est énormément affinée avec Chrome. Et, là, nous n’y pouvons pas grand chose.

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Olivier Duffez

Awstats est bien trop limité à mon goût, mais ce n’est qu’un avis perso.

christophe

En Agence on utilisait Piwik.. le problème est que si tu veux avoir les mêmes infos qu’analytics, (lieu, rebond, utilisateur, temps) il faut s’abonner. ( de 7€ à 40€/mois je crois)
Sinon ca fonctionnait pas mal.
Par contre, ca serait à tester pour voir si effectivement le SEO est sensible à Google Analytics..

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Valérie

Bonjour, j’ai du mal à comprendre comment est calculé votre indice de déception. Si on suit votre exemple (le fichier excel) l’indice de déception le plus élevé à 1000 est attribué aux données suivantes :

> 229 sessions
> 59% BR
> 2,2 pages vues / session

Bien plus bas dans votre tableau à un indice de déception égal à 111, soit moins bien important / grave que 1000 on a :

> 579 sessions
> 71,7% BR
> 2,21 pages vues / session

J’imagine que vous devez sans doute prendre en compte d’autres indicateurs, mais à première vue je dirais qu’il est plus urgent de traiter la page qui génère 2x plus de visites et qui a un taux de rebond bien plus élevé 72% vs 59%.

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Olivier Duffez

Merci Valérie pour cette question précise. La raison est que l’indice n’est pas basé uniquement sur le taux de rebond, le nombre de pages vues par visite et le nombre de sessions générées, mais aussi sur des éléments obtenus via le crawl (et l’analyse qui suit). Par exemple, si une page manque cruellement de contenu dans la zone principale et que pourtant elle génère pas mal de visites, c’est sans doute la raison de la déception des internautes. En améliorant le contenu, on ferait d’une pierre 2 coups : + de contenus = + de possibilités de se positionner sur des requêtes, et + de satisfaction de l’internaute.
Penses-tu qu’on devrait ajouter une colonne à ce fichier Excel, contenant notre évaluation du manque éventuel de contenu dans la zone principale de la page ?

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Valérie

Bonjour Olivier, vous pourriez effectivement l’ajouter pour compléter les informations, mais je pense que le taux de rebond sera plus à même de répondre à la question : est-ce que mon contenu est bon / est-ce que mon contenu se positionne sur les bonnes requêtes.
Et si vous avez 1 page ayant du contenu avec un BR de 72% vs 1 page sans contenu avec un BR de 59%, je me poserais quand même plus de questions sur la page avec le contenu que celle qui n’en a pas.
La priorisation devrait se faire sur le nombre de sessions perdues : dans un cas on en perd 415, dans un autre 135.

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Olivier Duffez

En fait non ! Je ne vois pas ça comme ça. Le taux de rebond seul est quasiment impossible à exploiter : une page à fort contenu et taux de rebond de 72% peut satisfaire l’immense majorité des internautes. Ils venaient chercher une info complexe, ils l’ont trouvée sur une page à fort contenu et n’ont pas eu du tout besoin de consulter une autre page.

Valérie

Oui je vois ce que vous voulez dire, mais cela dépend énormément du site analysé (de contenu, e-commerce…), car tous ne peuvent pas être traités de la même manière. Pour ma part (site e-commerce) j’ai besoin que les internautes réalisent certaines actions et parcourent au moins 2 pages et le BR élevé est pour moi synonyme d’acheteur perdu.

Olivier Duffez

Oui Valérie, nous sommes bien d’accord, c’est pour ça que chez My Ranking Metrics nous comparons les pages d’un même site web, en essayant de tenir compte de leur type (contenu, produit, catégorie, ecommerce…). ça n’aurait pas de sens de se baser sur des valeurs universelles de bon ou mauvais taux de rebond.