Google en une de Libé

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion TOMHTML
  • Date de début Date de début
WRInaute passionné
C'est suffisament rare pour être signalé

UNE.jpg


L'article et tout le blabla, c'est ici : http://www.liberation.com/page.php?Article=283690

voili voila :D


edit : si l'image ne s'affiche pas là Une est encore ici jusqu'à demain : http://www.liberation.fr/img/pdf/UNE.pdf
 
WRInaute discret
Cela fait environ 1 an qu'existe en anglais Google Print. Comme je suis éditeur alors cela me réconforte pour mettre mes livres aussi sur Google. Internet est un merveilleux outil pour publiciser. De plus, nous n'avons pas besoin de gérer un commerce électronique et de payement sécurisé, c'est Google qui le fera pour un peu de profit sur la vente.

Le hic actuel dans le monde de l'édition est ceci ; Le libraire prend 40 % des ventes, le diffuseur/distributeur 20 % et l'éditeur 40 %. Il ne faut pas oublier que l'éditeur assume les frais d'impression (entre 20 et 25 %) et les droits d'auteur (entre 5 et 12 %). Ainsi on peut voir que la vente de livres par Google va faire en sorte de faire baisser les prix des livres (ceux qui ne veulent pas trop voler les gens) tout en augmentant les profits à l'éditeur et à l'auteur. Ce sont les intermédiaires qui profitent le plus tout en créant des conflits (comme partout dans d'autres domaines).

Vous savez, imprimer des livres pour les mettre en librairies EN ESPÉRANT que les gens achètent coûte cher, mais avec Google ici, on imprime à la demande en gardant un tout petit inventaire. Quel soulagement !!!

Claude
 
WRInaute impliqué
Oui.

J'avais lu un article il y a 2 3 mois dans l'Express je crois comme quoi le directeur de la bibliothèque nationale de France voulait lutter contre le "pillage" des livres par Google...

Il avait juste oublié que l'Internet et Google sont peut être en train de réaliser la grande utopie de la bibliothèque d'Alexandrie, l'accessibilité et la diffusion du savoir (il est vrai pour les pays riches... mais là, le débat sur la fracture numérique, c'est une autre histoire...)
 
WRInaute accro
melimelo a dit:
Le hic actuel dans le monde de l'édition est ceci ; Le libraire prend 40 % des ventes, le diffuseur/distributeur 20 % et l'éditeur 40 %. Il ne faut pas oublier que l'éditeur assume les frais d'impression (entre 20 et 25 %) et les droits d'auteur (entre 5 et 12 %). Ainsi on peut voir que la vente de livres par Google va faire en sorte de faire baisser les prix des livres (ceux qui ne veulent pas trop voler les gens) tout en augmentant les profits à l'éditeur et à l'auteur. Ce sont les intermédiaires qui profitent le plus tout en créant des conflits (comme partout dans d'autres domaines).
merci claude, pour cet éclairage très révélateur du malaise de certains et de l'entousiasme d'autres ... :wink:

par contre pourrais tu nous indiquer tes sources ?
 
WRInaute discret
Pour répondre à Cendrillon concernant mes sources.

Quand on est éditeur, les sources sont nos expériences et nos vérités, j'ai une maison d'édition pour tous les auteurs (sans préjugés) et alors, des sources par les mots parlés ou écrits ne sont pas de véritable source, il faut en faire l'expérience pour "savoir" et non accumuler des mots sur un sujet. D'où l'importance de faire attention qui écouter. Merci Cendrillon de poser cette question.

De plus lorsque je place les livres des auteurs en librairies, environ 10 à 20 % des livres sont achetés. J'ai une perte ici et une chance que nous faisons des lancements au départ pour ne perdre de l'argent et ainsi pouvoir concevoir un livre avec toute personne qui a un rêve. Oui, le librairie prend 40 % et le distributeur 20 % pour un travail ridicule tout en ayant de subventions des gouvernements et des règles qui les avantages car les institutions sont "obligées" d'acheter les livres chez les libraires et non de passer directement chez l éditeur. Pas étonnant que les gros bonnets qui n'ont pas d'entreprise (bibliothèque, librairie, gouvernement, etc) ne voient pas de bon oeil Google car ils se protègent et les lois qu'ils inventent sont uniquement pour leurs intérêts (en disant que c'est pour les autres).

C'est information (concernant les redevances d'une vente de livre) était deja sur mon site avant ce post, alors si je te dis aussi que 95 % des gens sont rejétés par des maisons d'éditions, me croierais-tu ?

OK, l'habitude ACTUELLE des gens est d'acheter des livres en librairie, mais quelles livres seront placés en vitrine ? Qui décide cela ? Tu vois que moi en tant qu'éditeur et ausis auteur (j'écris aussi) je trouve cela discriminatoire et avec Google, la vitrine est juste et égale pour tout le monde.

Ceux qui ne voient pas cela, sont ceux qui ont avantages que cela reste ainsi car ils ont un intérêt. Qui fait un livre ? Qui paye pour imprimer un livre ? Ce n'est pas le librairie ou le distributeur. Qui paye pour la publication ? Où est le risque du libraire ? Qui se déplace en librairie ? Ils ont depuis longtemps profité des gens, c'est la conséquence qu'ils vont devoir vivre.

Claude
 
WRInaute accro
ceci dit, la dématérialisation du livre est dans l'air du temps (au même titre que la musique avec le MP3 ou le cinéma avec le divx) ... 8)

et puis il y aura toujours des clients pour les livres imprimés ... personnellement je continuerais à acheter mes livres en librairie parceque j'apprécie autant les livres en tant qu'objets que pour leurs contenus ... :wink:
 
WRInaute discret
Justement,

L'important est de voir qu'un livre virtuel ne fonctionne pas car la création est matériel. Google propose d'acheter des livres matériels et non du texte virtuel. Les livres virtuels ne fonctionnent pas car ceux qui achetent des livres (je lis aussi) savent très bien que la lecture est plus facile et plus efficace assis dans un autobus, à la plage, dans son lit, sur un fauteuil et non au devant d'un ordinateur.

Un livre est matériel et ceux qui pensaient que le fait de mettre un livre sur Internet va changer quelque chose ne sont pas des créateurs de livres et aussi des lecteurs.

Ce sont les intermédiaires qui créent les problèmes, les intermédiaires entre le concepteur et l'acheteur. Internet permet de réduire les intermédiares, mais le libraire qui vend un livre par Internet est lui-même un intermédiaire qui ajoute un autre intermédiaire. Google ici, enlève 2 intermédiaires.

L'important est de comprendre qu'un livre peut être acheter en librairie et aussi en ligne. Et non de se battre car les gens cherchent de plus en plus par Internet.
 
H
Haq
Guest
melimelo a dit:
Les livres virtuels ne fonctionnent pas car ceux qui achetent des livres (je lis aussi) savent très bien que la lecture est plus facile et plus efficace assis dans un autobus, à la plage, dans son lit, sur un fauteuil et non au devant d'un ordinateur.

Tôt ou tard, il y aura une solution technique qui rendra les livres virtuels au moins aussi agréables à lire que les livres en papier. Au même titre que sont développés des écrans qui ressemblent à un poster (pliables dans tous les sens, extrêmement fins, etc...) il y aura dans un futur plus ou moins proche la possibilité de créer un livre virtuel qui ressemblera à une feuille de papier normale, maléable et sans reflet.

Ca demande un peu d'imagination, mais si on arrive à construire un écran qui ressemble comme deux gouttes d'eau à une feuille de papier normale, et qu'on arrive à y stocker 10, 100 ou 1000 livres, il y aura très certainement un intérêt énorme pour cette solution.
 
WRInaute accro
L'important est de voir qu'un livre virtuel ne fonctionne pas car la création est matériel. Google propose d'acheter des livres matériels et non du texte virtuel. Les livres virtuels ne fonctionnent pas car ceux qui achetent des livres (je lis aussi) savent très bien que la lecture est plus facile et plus efficace assis dans un autobus, à la plage, dans son lit, sur un fauteuil et non au devant d'un ordinateur.
ah ... désolée, j'ai lu l'article et je n'ai pas eu l'impression (si je puis dire) que les livres étaient matérialisés ...

En France, Google en est juste au stade des premiers contacts avec les maisons d'édition. Un émissaire de la firme de Mountain View (Californie) est récemment venu quelques jours à Paris pour rencontrer une poignée d'éditeurs. La proposition est alléchante. Le premier moteur de recherche au monde propose de numériser leurs fonds à ses frais. Son argumentaire, que Libération s'est procuré, liste les avantages à collaborer. L'éditeur expédie en Californie les livres qu'il souhaite numériser (les frais du premier envoi pourraient même être couverts par le destinataire, autant de volumes envoyés gratuitement). Google s'engage ensuite à numériser et à héberger le contenu des ouvrages sur des serveurs sécurisés.

Anticopie. Les garanties anticopies sont nombreuses : après avoir tapé un mot clé dans le moteur, l'utilisateur ne peut visualiser que 20 % de chaque ouvrage par mois, et ne consulter que deux pages en avant et deux pages en arrière. Et il est dans l'impossibilité d'imprimer. Bien sûr, Google contrôlera les éventuelles attaques de pirates. Cerise sur le gâteau, il fait miroiter aux éditeurs de nouvelles sources de revenus en proposant le partage des bénéfices générés par la publicité sur le site. Autre atout de taille, Google assure que la majorité des visites effectuées sur les librairies en ligne à partir de moteurs de recherche viennent de chez lui. Enfin, des éditeurs anglo-saxons - et pas des moindres - ont déjà accepté de figurer dans Google Print : Penguin, Houghton Mifflin, Oxford University Press, Springer ou McGrawHill. Dans son argumentaire, le moteur de recherche explique comment il est censé tirer son épingle du jeu: plus de livres mis en ligne équivaut à plus de contenu indexé, donc plus de ressources publicitaires potentielles, soit un avantage supplémentaire sur la concurrence.
 

➡️ Offre MyRankingMetrics ⬅️

pré-audit SEO gratuit avec RM Tech (+ avis d'expert)
coaching offert aux clients (avec Olivier Duffez ou Fabien Faceries)

Voir les détails ici

coaching SEO
Discussions similaires
Haut