Demain les moteurs n'enverront plus de trafic ?

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion kartyr
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WRInaute occasionnel
WRInaute occasionnel
Le trafic de masse se limitera à un nombre limité de sites c’est probable… les IA aiguilleront l’information c’est déjà le cas en synthétisant… mais pour les experts et contenus de niche il y aura toujours du trafic qualifié pas en masse mais qualifié… c’est juste que l’ancienne logique du funnel de conversion doit être remise en question vu les changements
 
WRInaute occasionnel
Sans lien, il n'y a pas de trafic, ni de qualité, ni de niche.

Au mieux, des liens vers des "sources" seront éventuellement présents, mais en note de bas de page, là où personne n'ira les chercher, comme sur Wikipédia. Je parie même que pour afficher ces sources il faudra un clic supplémentaire, les rendant encore plus invisibles, tout en protégeant Google (et autres) qui pourra arguer que les sources sont fournies, et surtout, en cas d'erreur, incriminera les sources.
 
WRInaute occasionnel
D'après mes propres expérimentations, les IA citent bel et bien les sources certifiées, à condition que le travail d'optimisation GEO (Generative Engine Optimization) ait été correctement réalisé en amont.

Copilot et Perplexity affichent clairement leurs sources. Les AI Overviews (SGE) et Gemini sont plus ambivalents : même si Google intègre désormais des liens (via des puces ou des menus déroulants), l'interface pousse l'utilisateur à consommer la réponse brute. En pratique, le trafic direct s'en trouve fortement réduit, ce qui rejoint ton constat.

Cependant, l'opportunité se déplace. Le fait d'être assimilé par Gemini valide la légitimité de votre contenu au sein du Knowledge Graph de Google. C'est ici que la logique d'entité prend tout son sens : si la réconciliation d'entités est solidement établie (liaison sémantique entre votre site, votre nom et votre fiche Google Business Profile), ce gain d'autorité global nourrit directement la visibilité de votre écosystème local. En un mot : même si votre page web ne reçoit plus de visiteurs directs, elle reste indispensable pour nourrir Google. Elle ne risque ni la désindexation, ni une baisse de ranking, car elle fait autorité. En revanche, il faut accepter que la "Position 0" ne rapporte quasiment plus de trafic... Certains ont voulu industrialiser le pillage des featured snippets pour gratter du clic, mais les mises à jour algorithmiques récentes sont précisément en train de saper cette technique, j'en fais aussi les frais....

Capitaliser sur une fiche GBP forte et y publier des posts permet de capter cette audience captive, des niches d'autorité, de l'écosystème Google. De plus, cela évite de déclencher l'exécution de scripts lourds sur des serveurs tiers pour l'internaute, s'inscrivant ainsi dans une démarche d'empreinte carbone optimisée à l'échelle de l'utilisateur final. Là où je reste dubitative c'est plus pour le e-commerce en fait....
 
WRInaute occasionnel
Là, ce dont tu parles, c'est ce qu'il y a "maintenant". Moi, je fais référence à la manière dont les choses seront "demain" suite aux annonces faites lors de la conférence Google I/O 2026.

Pour faire simple : après une recherche, Google Search générera une page complète apportant la ou les réponses directement. C'est un peu comme si chaque recherche sur Google créait une page de type Wikipédia à la volée, à laquelle Google ajoute une couche agentique pour effectuer des actions directement depuis cette page, automatiquement.

Donc, ce n'est pas juste une courte réponse générée par l'IA suivie de liens. C'est une réponse complète et longue, qui affichera éventuellement des liens en simple note de bas de page.
 
WRInaute occasionnel
Oui mais pour le public cible de google de la search qui est sans doute différent du public cible du B2B de niche car le volume d'impression n'est pas assez intéressant pour qu'ils perdent leur temps sur ces paterns...on verra bien! De toute manière dans la recherche exploratoire il a enlevé les triplets sémantiques transactionnels et les a préemptés dans ses modules privés...mais c'est sûr que le SEO à lui seul ne suffira pas à convaincre un client qui cherche de la visibilité....
 
WRInaute passionné
Pour ceux qui en doutaient encore, miser uniquement sur les moteurs de recherche pour obtenir du trafic, même gratuit, est désormais révolu.
Les sites d'info oui.
Par contre les sites qui offrent un service c'est différent.

Par exemple si on cherche "trouver un partenaire de sport", l'AI Overview énumère une liste de 6 sites (avec les liens).
 
WRInaute occasionnel
Les données compilées dans cette infographie (webrank_medium.webp) proviennent de plusieurs études d'autorité et rapports de référence du secteur SEO et marketing digital (américains et européens). Le tableau réalise une excellente synthèse de ces différentes sources pour cartographier le comportement des utilisateurs selon les fonctionnalités de la SERP.

Voici le détail de l'origine de ces chiffres :

1. Données Organiques (Lien bleu classique & Positions #1, #2, #3)​

  • Les Chiffres : Position #1 (26% à 39%), Position #2 (~12% à 18%), Position #3 (~7% à 11%).
  • Les Sources : Ces fourchettes croisent les célèbres études de CTR globales menées par Backlinko, Advanced Web Ranking (AWR), et Sistrix. Elles reflètent la réalité où le CTR de la première position varie fortement selon que la SERP est "polluée" ou non par des publicités ou des blocs d'IA.

2. Données Fiche GMB / Google Business Profile (Local 3-Pack)​

  • Les Chiffres : Concerne 46% des recherches globales. Répartition dans le pack : #1 (~17.6%), #2 (~15.4%), #3 (~15.1%). Hausse de +126% d'actions par rapport aux positions 4 à 10.
  • Les Sources :
    • La statistique des 46% des recherches ayant une intention locale provient historiquement des rapports internes de Google.
    • La répartition précise du CTR au sein du Map Pack (#1 à 17.6%, etc.) ainsi que le bond massif des actions (+126% ou +93% selon les segments d'appels/clics) proviennent directement des données de l'étude multi-établissement de l'éditeur SOCi (qui analyse des milliards de points de données locaux) et des analyses de comportement de BrightLocal.

3. Données YouTube (Carrousels Vidéo)​

  • Les Chiffres : Présent dans près de 78% des SERPs aux USA/Europe. CTR de 10% à 20% sur le carrousel.
  • Les Sources : L'omniprésence des vidéos dans la SERP est documentée par les outils de suivi des fonctionnalités de Google comme Semrush Sensor et MozCast. Le CTR élevé sur les requêtes de type "Comment faire" (How-to) est issu des analyses d'intentions de recherche de Search Engine Land et Conductor.

4. Données Instagram & TikTok (Vidéos Courtes / Discussions)​

  • Les Chiffres : Présents dans 20% des requêtes standards et jusqu'à 36% en mode IA. CTR de 3% à 8%.
  • Les Sources : Ces données récentes mettent en lumière l'intégration des réseaux sociaux dans les moteurs. Elles sont issues des rapports sur les nouvelles tendances de recherche (notamment la génération Z) publiés par SparkToro (par Rand Fishkin), Similarweb, et les données de pénétration des Shorts/TikToks dans l'écosystème Google analysées par Brodie Clark.

5. Données LinkedIn (Requêtes B2B)​

  • Les Chiffres : CTR de 2% à 5% en milieu de page sur les requêtes nominatives ou sectorielles.
  • Les Sources : Provenant d'études spécialisées en marketing B2B, notamment les baromètres d'acquisition de HubSpot et les données de performance de LinkedIn Marketing Solutions, qui mesurent le taux de clic des pages de re-positionnement de marque sur les moteurs de recherche.

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