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Portrait Olivier Duffez

Olivier Duffez

Créateur de WebRankInfo,
consultant en référencement

Google change sa gestion des liens nofollow : la fin du PR sculpting

Google vient de lâcher une info qui fait grand bruit depuis plusieurs jours, mais qui ne me semble pas exprimée assez clairement pour que l’on sache vraiment quoi conclure. D’ailleurs certains ont réagi un peu trop rapidement il me semble, annonçant la fin de la prise en compte par Google des liens nofollow… D’après ce que Matt Cutts aurait annoncé, la popularité qu’une page peut transmettre serait désormais fonction du nombre total de liens sortants (follow + nofollow) alors que jusqu’à présent elle dépendait du nombre de liens follow. Dit autrement, ajouter des liens nofollow sur une page gaspille de la popularité à distribuer alors qu’avant elle l’économisait. C’est donc sans doute la fin du PageRank sculpting basé sur l’attribut nofollow. Cet article tente d’y voir plus clair avec un certain nombre d’explications et d’exemples…

Qu’est-ce qu’un lien nofollow ?

Un lien est dit nofollow s’il contient l’attribut rel= »nofollow ». Dans ce cas, les moteurs de recherche qui supportent cette fonctionnalité sont censés ignorer dans leur algorithme le fait que ce lien existe. Un lien nofollow ne transmet donc pas de PageRank (ni de TrustRank ou ce que vous voulez…).

A la base, les moteurs de recherche ont proposé ce système de liens nofollow pour tenter d’aider les webmasters à combattre le spam par liens. Très rapidement, on a donc vu une grande partie des sites ayant du contenu généré par les utilisateurs l’utiliser aux endroits où des liens sortants externes étaient créés (commentaires de blogs, forums, wikis, etc.). Le nofollow était donc assez logiquement utilisé uniquement sur les liens sortants externes.

Qu’est-ce que le PageRank Sculpting ?

Le PR Sculpting est une technique d’optimisation du référencement ayant pour objectif de distribuer le PageRank de façon optimale sur un site afin d’en faire profiter au maximum toutes les pages du site. Une des façons de sculpter son PageRank était d’utiliser ce fameux nofollow. « Etait » car justement a priori cela vient de changer !

Plutôt que d’essayer d’expliquer des formules mathématiques par des longues phrases compliquées, j’ai tenté de le faire par une métaphore. Vous savez certainement qu’un des éléments les plus importants dans le référencement était le netlinking : plus une page reçoit de liens (de qualité), plus elle aura de facilités à bien se positionner.

Voici comment Google gère les liens en nofollow

Pour mieux vous expliquer les mécanismes en jeu avec ce fameux nofollow, je vais prendre une « métaphore » (ou plus simplement une « image »). Vous entendez parler de link juice sur les articles anglophones, vous allez comprendre pourquoi.

Une page web avec des liens sortants = une bouteille en plastique avec des trous

Considérez chaque page comme une bouteille en plastique et chaque lien présent sur cette page comme un trou par lequel le liquide contenu dans la bouteille peut s’échapper. Il s’agit ici des liens sortants, c’est-à-dire des liens situés sur la page elle-même, qui pointent vers d’autres sites (liens externes) ou vers d’autres pages du même site (liens internes) : peu importe.

La popularité transmise par les liens = l’eau salée qui passe par les trous

Comme vous le savez, les 2 ingrédients indispensables à la réussite dans le référencement sont le contenu et les liens entrants (je simplifie…). Aujourd’hui nous allons nous intéresser uniquement à la partie netlinking (maillage des liens). Pour reprendre mon image précédente, considérez que la popularité que vous apporte chaque page du web vous faisant un lien est assimilable à de l’eau salée qui se déverse par le goulot de votre bouteille. Plus la page faisant le lien est elle-même populaire, plus l’eau qu’elle apporte à votre bouteille est salée.

Etant donné que vous avez choisi d’inclure des liens dans votre page, votre bouteille percée retransmet toute la popularité qu’elle reçoit (l’eau salée) aux pages qui ont la chance de recevoir ces liens. On est bien d’accord que le nombre de trous de votre bouteille ne change rien au volume d’eau qui y transite, ni à sa salinité, qui ne dépendent que du nombre de bouteilles qui se déversent dans la vôtre et de la salinité de l’eau de ces bouteilles.

Répartition de la popularité transmise

Si votre bouteille a 100 trous, les 100 bouteilles qui reçoivent de l’eau par le biais de ces trous se partagent en 100 parts égales le volume d’eau qui circule dans votre bouteille et reçoivent toutes une eau ayant la même quantité de sel. Je simplifie ici les choses car en réalité certains trous sont plus gros que d’autres ou filtrent le sel…

L’attribut nofollow = une membrane qui filtre le sel

Quand Google et les autres moteurs ont inventé l’attribut nofollow, ils ont en réalité élaboré un type de membrane qui filtre le sel. Quand un webmaster décide d’attribuer l’attribut nofollow à un lien en particulier, c’est comme s’il mettait une membrane sur le trou de la bouteille : cette membrane laisse encore passer l’eau mais pas le sel, qui reste dans la bouteille. Sur le web, les internautes (l’eau) peuvent encore naviguer mais Google n’en tient pas compte car l’eau n’est pas salée.

Le principe du PageRank Sculpting = la canalisation du sel

En choisissant soigneusement les liens sur lesquels mettre le nofollow, le webmaster cherche à canaliser le sel vers les trous utiles. En mettant ces membranes, il ne gâche pas de sel sur les trous peu importants, car il se dit que ça en fait plus de transmis dans les autres trous. C’est là le principe du fameux PageRank Sculpting. Soi dit en passant, cette « manipulation » des liens avec le nofollow concerne aussi bien les liens internes (du nofollow sur les liens vers les pages non stratégiques) que les liens externes (du nofollow sur les liens ajoutés par les utilisateurs, dont le webmaster ne souhaite pas se porter garant).

La nouvelle gestion du nofollow = du sel se désintègre dans les membranes !

Ou mais voilà que Google nous annonce par le biais de Matt Cutts que désormais ces membranes réagissent différemment : certes elles filtrent toujours le sel qui ne passe pas, mais elles le stockent dans la membrane elle-même (l’histoire ne dit pas comment il finit par se désintégrer mais c’est bien ce qui lui arrive apparemment). Cela signifie que le sel qui ne passe pas par la membrane n’est pas transmis aux autres trous, il est « gâché » si on peut dire.

En conclusion, mettre du nofollow sur certains liens dans l’espoir d’avoir davantage de popularité transmise via les autres liens n’est plus une stratégie efficace. En tout cas s’il on en croit notre ami Matt, mais douteriez-vous de ce que vous dit votre ami Google ? ;-)

Mise à jour du 16 juin 2009 : Matt Cutts vient de préciser que ce changement a eu lieu il y a déjà 1 an, et qu’il y a quantité d’autres choses qui ont changé depuis la formule initiale du PageRank… Ca laisse songeur non ?

Comment faire du PR sculpting sans nofollow ?

Supprimer les liens inutiles

Voilà une question que se posent logiquement un certain nombre de webmasters ou de référenceurs. Avec cette nouvelle donne, Google nous force à créer des liens sur nos pages uniquement s’ils servent vraiment. Si vous voulez dompter le PageRank sur votre site, supprimez certains liens de certaines pages !

Créer des liens non pris en compte par les moteurs

Pour les liens externes, on peut se demander si ces personnes vont laisser leurs liens en nofollow, les supprimer ou feinter en créant des liens avec une technique non prise en charge par les moteurs (lien javascript externe, redirection basée sur un fichier interdit de crawl, etc.). Au moins ces liens ne gaspilleront pas de PageRank !

Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Avec tout ce débat qui revient sur le nofollow, on peut se demander si ça vaut vraiment le coup de passer du temps à mettre en place des (nouvelles) techniques de PageRank sculpting, ou s’il ne vaut pas mieux travailler son contenu (y compris en travaillant intelligemment le maillage interne). En tout cas c’est la voie prônée par le dieu Matt Cutts…

Au fait, quelqu’un avait-il réussi à mesurer qu’effectivement l’utilisation de nofollow était bénéfique aux autres pages liées ?

Je veux dire : je comprends l’utilisation du nofollow pour mieux exploiter la redistribution de la popularité d’une page, je l’ai moi-même utilisé car par principe je trouvais cela forcément positif pour le référencement. Mais ce dont on parle depuis quelques jours est-il vraiment nouveau ? Est-ce inenvisageable de penser que Google a toujours géré les liens nofollow de la même façon ? D’ailleurs, qui dit que Google gère strictement de la même manière les liens nofollow internes et externes ?

On va bien voir si on lit des témoignages de webmasters pour qui beaucoup de choses changent, et qui avaient utilisé les nofollow à haute dose…

Quel va être l’impact de ce changement ?

Pour répondre à cette question, je vais prendre un exemple de site célèbre qui est concerné : Wikipédia.

Si on devait résumer la politique de Wikipédia concernant les liens, on dirait la chose suivante : tous les liens sortants internes et les liens sortants externes vers d’autres sites de Wikimedia sont en follow (ou « dofollow », c’est-à-dire pas de « nofollow »), tandis que tous les liens sortants externes créés par les utilisateurs sont en nofollow (pour tenter de limiter le spam).

Jusqu’à présent Wikipédia utilise donc la technique du PageRank sculpting, laissant toute la puissance sur ses liens internes, quel que soit le nombre de liens sortants externes.

Prenons une page quelconque de Wikipédia ayant un contenu assez rempli, par exemple https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principalwiki/Iphone (ah voilà un lien nofollow !). Quand j’ai fait tourner mes outils d’analyse du référencement, j’ai trouvé les statistiques suivantes :

  • cette page contient 473 liens vers des URL distinctes (je ne compte qu’une seule fois les liens vers une ancre nommée dans une page). Au passage, je note que Wikipédia ne respecte vraiment pas la consigne de Google de ne pas dépasser 100 liens par page : ça ne semble pas gêner tant que ça ni les internautes ni le positionnement de Wikipédia dans Google…
  • 39 de ces liens sont en nofollow (soit un peu plus de 8% tout de même) et donc 434 en follow
  • jusqu’à présent les 434 pages recevant un lien follow se partageaient la popularité de cette page en 434 parts égales. Supposons que la popularité de la page vaut 10.000 points : chaque page recevait 10.000 / 434 = 23,04 points.
  • avec le changement de prise en compte du nofollow, ces 434 pages se partagent désormais la popularité en 473 parts égales, soit 21,14 points.
  • chaque page perd donc 1,90 point par rapport à l’ancien calcul, soit 8,2%.
  • Ce 8,2% correspond tout simplement au pourcentage de liens nofollow dans la page.

En conclusion

En conclusion, plus vous utilisez de nofollow sur vos pages, plus l’impact de ce changement de gestion du nofollow par Google sera important sur votre site. Difficile d’en dire plus sur les conséquences réelles, il faudrait être chez Google pour ça ! Mais j’espère qu’avec mon image de la bouteille percée et mon exemple avec mes petits calculs, vous comprenez maintenant bien comment Google a changé les règles des liens nofollow.

Discussions autour du nofollow

On discute pas mal de ces changements pour le nofollow dans le forum netlinking de WebRankInfo. Venez nous rejoindre !

En tout cas chapeau à vous qui m’avez lu jusqu’au bout, j’ai été assez bavard cette fois-ci… Je vais d’ailleurs sûrement m’attirer des reproches car je suis loin de respecter la consigne « Sur le web et pour le référencement, il ne faut pas dépasser 1500 signes par article », j’ai utilisé plus de 1800 mots ! Il faut dire que ça ne fait vraiment pas partie de mes idées d’optimisation éditoriale du référencement ;-)

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38 commentaires

yves

ah enfin quelqu’un qui est d’accord avec mon analyse sur wiki merci olivier on verra bien si le trafic de wiki coulera dans les prochaines semaines …

Répondre
Olivier Duffez

Attention je n’ai nullement écrit que je pensais que son trafic allait « couler » !

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5_legs

Excellent cette métaphore avec la bouteille en plastique trouée !

Voilà une bien belle image parlante aux yeux des néophytes.
Merci pour cet article.

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Mute

Est-ce que les blogs qui ont des billets très populaires ne risquent pas d’être pénalisés par ce revirement de situation :

1/ Si un billet génère 200 réactions dont 150 remplissent le champ site web, c’est autant de sel qui n’ira plus aux liens internes et externes en dofollow (je pars du principe que les blogs sont souvent en nofollow, exemples de blogspot, wordpress…)

2/ D’où le retour du dofollow dans les commentaires, porte ouverte au spam ?

3/ Ne risque t-on pas de voir la case Site Web des blogs disparaitre, purement et simplement, les webmasters ne sachant plus à quel saint se vouer. Tout le monde perdant ?

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Olivier Duffez

En effet un post avec 200 commentaires gaspille désormais beaucoup de sel.
Passer ces liens en follow n’est pas vraiment une solution dans le sens où cela ne donnera pas plus de sel aux autres liens. Disons que le blogueur peut décider de repasser en follow histoire de ne pas gaspiller de sel, mais il risque d’être confronté à davantage de spam en effet.
Une autre solution qui s’offre à lui est de ne plus offrir de lien du tout à chaque commentaire.

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rolriam

Bonjour Olivier,
Très bon article qui remet surement les choses à leur place :)
N’étant pas un référenceur acharné, je suis tout avec beaucoup de recul…
Un élément m’intrigue dans ton article :
« […]que les liens externes (du nofollow sur les liens ajoutés par les utilisateurs, dont le webmaster ne souhaite pas se porter garant). »
Tu penses que le nofollow permet d’éviter que le webmaster d’un forum soit responsable des liens postés sur celui-ci ?

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Olivier Duffez

quand je dis « garant » c’est vis-à-vis de Google, pas de la loi ;-)

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yves

@mute : mon analyse va dans ton sens
@ oliv : tu l’as pensé tellement fort … :-)

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Mute

Pour info, Matt Cutts vient de faire un billet intitulé PageRank sculpting qui parle du nofollow en long, en large et en travers.

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Olivier Duffez

je cite justement cet article (en faisant un joli lien !)

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rolriam

Ok, merci pour la précision :)

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alex

=> Une autre solution qui s’offre à lui est de ne plus offrir de lien du tout à chaque commentaire.

C’est clairement ce qu’il va se passer !

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Simon

… ou les liens de commentaires de blogs, messages de forum, etc. seront faits de façon non classique (et en théorie non distributrice de popularité, à vérifier avec les annonces de prise en compte de javascript par Google entre autres).

… ou peut-être même avec le début des « annuaire de commentaires » qui seront des annuaires auto-générés reprenant un pseudo, un lien, et la liste des commentaires attribués à telle ou telle personne. On fait bien des pages de tags sur un sujet précis, pourquoi pas des pages de tags sur une contribution?

En tout cas, il va falloir repenser pour certains sites les liens à tout-va, ou alors espérer que tout le monde se contentera de « gaspiller son sel » et que tout les sites web seront nivelés vers le bas en terme de popularité (ce qui en terme de positionnement ne changerait rien). On peut se dire qu’il s’agit d’une baisse du cours du Page/Trust/Anythingelse-Rank, et qu’il faudrait penser à l’économiser dans certains cas. Le référencement écolo, développement durable version Google?

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zlinguy

Metaphore tout à fait ludique. Merci pour ça.
Affaire à suivre…

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Denis

Je me demande si les techniques citées pour arriver à reproduire le nofollow (javascript, fichier de redirection non indexable) ne sont pas interdites justement ?? N’y-a-t’il pas un risque à procéder de cette manière.

De plus, est-ce que le fait de passer par un fichier de redirection interdit aux bots garanti que le PR ne lui sera pas passé ? je n’en suis pas convaincu, si ?

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zecat

Pour continuer dans la métaphore, certains webmasters ne mettent pas de l’eau salée dans le goulot mais du pastis (des liens achetés) et là Google a trouvé une réponse simple : il ecrase la bouteille qui ne contient plus que 20cl au lieu d’un litre :-) Il y a toujours autant de trou mais beaucoup moins de liquide a diffuser !!!

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joey

Comment avez-vous pu croire que le nofollow ne distribuait aucune popularité ?
Il a été abusivement utilisé dès son introduction et si ce principe avait été appliqué, les liens n’auraient plus eu de sens pour définir la popularité des pages vu le nombre de forums qui mettent tout en nofollow, par exemple.
Google a montré qu’il était maintenant capable d’analyser assez finement le sens d’un site pour déterminer s’il s’agit d’une navigation, d’un forum, de commentaires… par conséquent il reprend la main et c’est très bien comme ça.
Le nofollow était une mauvaise idée qui ne servait à rien puisqu’elle ne servait qu’à déléguer une partie du travail de classement aux webmasters, qui forcément l’utilisent uniquement à leur avantage et pas uniquement pour bloquer le spam.
Personnellement je ne m’en suis pas vraiment servi, je me suis tout de suite dit que c’était con et que Google allait lâcher l’idée, ou pire pénaliser légèrement ceux qui n’acceptent que des liens entrants et mettent du nofollow sur tout ce qui sort.

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Olivier Duffez

Je ne sais pas si on parle de la même chose… Google ne tient toujours pas compte des liens nofollow…

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yves

@joey : oui tu t’embrouilles un peu …

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Wilkinson

Google change les règles ! Ah beh ca alors quelle nouvelle !!

S’il faut refaire nos sites à chaque fois que GG change les règles on est pas couché.

Alors faisons nos sites pour les internautes et oublions Google.

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David.E

Le référencement a toujours été une affaire de dosage, comme vous le savez :-)
En principe, un site bien pensé n’a pas besoin de cela, je pense que vous évitez tout autant de vous reposer sur ce genre de méthodes « bancales ».
Bien sûr, je l’utilise pour des liens « connexes » (type « mentions légales »).
A part ça je l’ai testé à petite échelle (ce qui n’en fait pas une généralité non plus) mais au final je n’ai jamais constaté de « mieux ».

Et si on suit les sites qui « marchent » … Amazon.fr, sur cette page : 208 liens, 11 en nofollow (liens connexes ou non pertinents) … et une visibilité qui n’est plus à prouver.

http://www.amazon.fr/gp/product/B001Q9EKHI/ref=s9_mwsh_gw_tr02?pf_rd_m=A1X6FK5RDHNB96&pf_rd_s=center-2&pf_rd_r=19DWKP3MPZATZVN7PN8A&pf_rd_t=101&pf_rd_p=164469291&pf_rd_i=405320

David

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julien

Impressionnant cet article, tout est bien expliqué, mais à mon avis il faut arreter de tourner autour de la bouteille… je ne suis pas expert en référencement mais le plus important me semble être le contenu…

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Patrice Albertus

C’est une peu violent de dire « La fin du PageRank sculpting basé sur l’attribut nofollow »… surtout chez Google qui propose des évos de l’algo et qui revient (souvent en douce) sur les méthode.

Je pense que ce signal est surtout important pour les techniques blackhat qui surexploitent le SEO pour mettre en avant leurs sites dans les SERPs. Et dans ce sens cela n’a rien d’alarmant, le web doit rester vigilant face aux spamblogs et autres pompes à AdSense ;-)

@David : « Le référencement a toujours été une affaire de dosage », comme l’apéro, et lorsqu’on abuse, on paie …

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Bionet

Bonjour à tous

Quelqu’un pourrait-il m’expliquer le point suivant:
on nous dit que plus les liens sortants sont nombreux et plus ils diluent le PR et on nous dit qu’un grand nombre de liens externes profitent aux pages des sites vers lesquels ils pointent.
Dans ce cas ou quel est l’avantage pour un site de contenir des liens externes sans lien retour puisque plus on à de liens sortants et plus on dilue le PR?

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code promo

Donc là si j’ai bien compris je ne vais pas recevoir de sel ? ^^

Répondre
Olivier Duffez

Les liens dans les commentaires passent en follow dès que son auteur a posté un certain nombre de commentaires constructifs dans le blog ;-)

Répondre
Daniel Roch

@Bionet : il n’y a pas dilution de pagerank. C’est juste que l’on empêche se transmission aux pages en nofollow, mais le PR n’est pas « détruit ».

Ce que je ne comprend pas avec Google, c’est son référencement à deux vitesse avec cette balise.

Sur mon test des liens nofollow, Google n’indexe pas le contenu et ne suit pas le lien.

Mais pourtant, Google annonce qu’il utilise les liens de Twitter et de Facebook pour le positionnement des sites, alors qu’ils sont tous les deux en nofollow. Ce qui m’énerve, c’est que l’on facilement spammer ces deux plateformes avec les bons outils. Rien de plus simple ensuite d’automatiser un compte Twitter ou Facebook pour la gestion des amis/followers et ainsi récupérer des liens suivis et utilisés par Google…

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Olivier Duffez

Merci Daniel pour ton intervention, tes détails et le partage de ton test sur le nofollow.

Je ne crois pas qu’on puisse résumer en disant que Google tient compte des liens nofollow dans Twitter et Facebook. Il tient compte de Twitter et Facebook en favorisant ceux qui ont une forte notoriété sur ces réseaux (et qui, certes, reçoivent des liens nofollow).
Pour en profiter, on peut imaginer qu’il faut qu’une partie suffisante de nos tweets soient retweetés, et pas par n’importe qui mais par des comptes Twitter qui ont également une bonne notoriété.
Pour en savoir plus, lisez mon article sur les liens entre référencement naturel et Twitter + Facebook.

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bon reduction

Peut être que cela ne change pas un page rank mais en tout cas les liens nofollow contribuent à la confiance du site.

Répondre
Celia

Merci pour cette explication claire et complète !

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ray ban

Donc là si j’ai bien compris je ne vais pas recevoir de sel ? ^^

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maximus152

Merci Daniel
j’ai bien aime ton article et l’explication avec du sel et la membrane.

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notreMob

ce qui est sur avec cette politique du dofollow/nofollow c’est que nous allons sortir de notre ami le bois

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Winsiders

Excellente métaphore… la partie technique demeurant avec quelques zones d’ombres soigneusement préservée par GG, je ne reviendrais que sur la pédagogie super de cet article.

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Bourse

Les liens dans les commentaires passent en follow dès que son auteur a posté un certain nombre de commentaires constructifs dans le blog :)

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Artsdelarue

Excellente analogie qui m’a beaucoup aidé à comprendre, merci.
Petite question : on se pose beaucoup de questions quant à nos menus développés (une barre avec les liens catégories qui au survol fait apparaître un grand menu avec un les liens sous-catégories et les liens fiches produits). Ces menus font qu’on a un grand nombre de liens par page, forcément, d’où l’idée de mettre les liens produits en nofollow et de laisser les liens catégories et sous-catégories en dofollow.
Est-ce la bonne technique ?
Est-ce que Google compte le nombre de liens total (en se basant sur les balises a href par exemple) ou est-ce qu’il ne compte que les dofollow ?
Est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux générer le lien en ajax au survol des titres de fiches produits ?
Merci pour les éclaircissements que vous pourrez me donner :))
Bonne journée,

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Olivier Duffez

@Artsdelarue : justement, cet article explique que pour calculer le « jus » partagé, Google tient compte de tous les liens, qu’ils soient nofollow ou pas
le mieux est de limiter les liens à ceux pertinents pour une page donnée (thématisation)

Répondre
maugis

Merci beaucoup pour votre réponse claire ! :) Bonne journée,

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