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Elles plombent votre référencement et ne vous rapportent rien...

Je le détaille dans mon tuto Pages Zombies

Portrait Olivier Duffez

Olivier Duffez

Créateur de WebRankInfo,
consultant en référencement

Liste des pénalités infligées par Google à propos des backlinks

A plusieurs reprises, Google a communiqué sur des pénalités (manuelles) infligées à des sites ou des réseaux de sites, à cause de leurs stratégies de liens (backlinks) jugées artificielles. Cet article fait le point sur le sujet.

Pénalité contre interflora.co.uk pour ses backlinks

Le site britannique de la célèbre marque Interflora est lourdement pénalisé en référencement naturel sur Google UK, n’apparaissant même plus sur son propre nom. Voici des éléments d’explications…

Les faits

Interflora (logo)Depuis le 21/02/2013, sur google.co.uk, vous pouvez taper [flowers] ou d’autres requêtes stratégiques pour Interflora, ou même la marque [interflora], vous ne trouvez plus le site interflora.co.uk dans les premières pages de résultats naturels. Certes, ils leur reste la publicité AdWords… mais comme quoi, AdWords n’aide ou ne protège pas le référencement naturel.

Interflora uk

Le site officiel d’Interflora UK n’apparait plus dans Google même pour son propre nom

La piste des liens obtenus chez les blogueurs

La 1ère piste évoquée est celle de l’obtention de backlinks chez des blogueurs. Interflora a en effet depuis longtemps pratiqué des échanges avec des blogueurs, ces derniers recevant des bouquets de fleurs et publiant des articles incluant des liens vers le site d’Interflora.

A priori, le commun des mortels ne peut pas connaître les termes précis de ces opérations marketing : les blogueurs ont-ils été payés en plus d’avoir reçus un/des bouquet(s) ? Devaient-ils obligatoirement mettre des liens (follow) ou seulement s’ils le souhaitaient ?

Si nous ne pouvons pas répondre avec certitude à toutes ces questions, pourquoi Google le pourrait ? Donc si Google ne peut pas être sûr, cette raison n’est pas forcément la bonne piste d’explication de la sanction SEO qui frappe le site Interflora UK.

La piste des liens obtenus dans des publi-reportages

Une autre piste proposée par Anthony Shapley est celle de l’achat de liens par le biais de publi-reportages (advertorials en anglais). Il a remarqué en effet que la semaine dernière, un très grand nombre de sites de presse UK (régionaux ou nationaux) ont vu leur PageRank chuter brutalement, en général tombant à 0 (on parle ici du PageRank de la page d’accueil tel qu’affiché par la barre d’outils Google). Même le célèbre site du journal The Independant est tombé de 8 à 4, soit une très lourde chute.

Mais qu’avaient donc fait ces sites pour mériter une telle sanction ? Même si on peut parier que leur trafic n’a pas chuté, il s’agit là d’une forme d’avertissement donné par Google depuis de nombreuses années quand Google suspecte que des liens ont été vendus. Il se trouve que ces sites avaient publié de nombreux publi-reportages contenant des liens follow. Rappelons que les consignes de Google précisent qu’il est interdit de vendre en lien avec comme argument qu’il va aider au référencement : il est autorisé de vendre un lien à condition de l’affubler de l’attribut nofollow (afin qu’il perde tout intérêt pour le SEO). Les équipes en charge du site Interflora l’ignoraient-elles ? Cela parait peu probable…

Autres explications

Netlinking (maillage interne/externe)Afin d’identifier s’il pouvait y avoir d’autres explications, j’ai procédé à quelques analyses du profil de backlinks du site interflora.co.uk afin de juger si Google pouvait détecter des liens artificiels. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce profil n’est pas 100% bio ! J’ai repéré bon nombre de liens qui n’auraient jamais existé si le référencement naturel n’avait pas été aussi stratégique pour ce site. Mais d’un autre côté, il est indispensable de travailler à obtenir de nombreux backlinks, surtout dans un secteur aussi concurrentiel, sinon il est impossible d’atteindre la 1ère page de résultats de Google.

Il me parait évident que, comme cela arrive plusieurs fois par an, Google a cherché à faire grand bruit pour dissuader ceux qui achètent ou vendent des liens pour le référencement de continuer. Mais ne serait-il pas plus efficace et équitable que Google attribue un poids nul à tous les liens identifiés comme ayant été achetés ?

Du côté d’Interflora UK, l’équipe s’active pour nettoyer tout ça et notamment faire retirer des backlinks. Espérons qu’ils ne se trompent pas en faisant retirer des backlinks que Google n’avait pas identifié comme « factices », sinon ça va plomber encore un peu plus leur référencement Google. Ils tenteront sans doute aussi la voie du désaveu de backlinks (outil proposé par Google), même si on a encore très peu de retours prouvant sa réelle efficacité.

Cette histoire aura sans doute quelques rebondissements, mais je pense qu’elle en fera réfléchir plus d’un sur un élément désormais essentiel dans le référencement : savoir mesurer la prise de risque lié à chaque technique SEO.

Si vous souhaitez en discuter dans le forum : pénalité SEO d’Interflora UK.

Edit du 25/02/2013 : Google pénalise ceux qui achètent des liens mais ne se pénalise pas lui-même quand il fait la même chose !

Pénalité pour backlinks.com qui vendait des liens

Le 17/12/2013, par un simple tweet, le responsable de la lutte contre le spam du  moteur Google, Matt Cutts, a indiqué avoir démasqué un autre réseau de sites vendant des liens, centré autour du site backlinks.com.

Pénalisation de backlinks.com par Google

Matt Cutts annonce avoir pénalisé un site qui vendait des liens pour booster le référencement naturel, et qui se disait indétectable

Dans son tweet, Matt Cutts s’est moqué du slogan du site, qui assurait que leur technologie rendait impossible la détection de la vente de liens par les moteurs de recherche :

Le problème concerne bien évidemment le site backlinks.com lui-même (qui annonce très clairement que les liens qu’ils vendent aident au référencement), mais surtout ceux qui avaient acheté un lien par ce biais…

Parmi les réactions, on trouve soit ceux qui estiment que c’est une bonne chose que Google fasse le ménage, et d’autres qui s’insurgent sur le fait que Google puisse se permettre de détruire leur business alors qu’ils n’ont rien fait d’illégal.

Il faut pourtant avouer que les règles du « jeu » sont assez claires sur ce point : Google interdit l’achat et la vente de liens qui aident au référencement. On peut acheter ou vendre un lien à condition qu’il soit en nofollow, c’est-à-dire qu’il soit acheté pour son intérêt publicitaire et non pour tromper l’algorithme de Google.

Néanmoins, comment Google peut-il affirmer qu’un lien a été vendu alors que les autres liens sortants situés dans la même page ne le seraient pas ? Il y a de nombreux cas où ça me semble impossible pour Google… mais ceux qui s’y risquent doivent connaître les risques.

Pénalité Google contre Buzzea pour vente de liens

Le 29/01/2014, Matt Cutts poursuit son offensive contre toutes les formes d’obtention de liens créés dans une optique d’optimisation du référencement naturel (SEO). Cette fois-ci c’est un français, la plateforme Buzzea de vente d’articles sponsorisés incluant des liens follow…

La pénalité du « réseau de liens » Buzzea (termes de Matt Cutts)

Matt Cutts Buzzea

Matt Cutts a annoncé la pénalité contre Buzzea sur Twitter le 29/01/2014

Voici l’annonce de la pénalité par Matt Cutts, en date du 29 janvier (8h55) sur Twitter :

Today we’re taking action on a French link network that violates our quality guidelines (Buzzea).

Quelques heures à peine plus tard, Buzzea annonce que « cela marque la fin d’une aventure pour toute [leur] équipe »… Leur page d’accueil arbore une liste fictive de suggestions de Google pour la recherche « buzzea », dans le style « Buzzea Google m’a tuer » (sic) :

Pénalité SEO Buzzea

Buzzea annonce sa fin suite à une pénalité SEO infligée par l’équipe anti-spam de Google

BuzzeaDans un communiqué, Buzzea tente de justifier son action qui consiste à « commercialiser des articles apportant avant tout un contenu pertinent aux internautes et facilitant leur navigation via les liens qu’ils contiennent ». Le problème est que ces liens n’avaient pas l’attribut nofollow exigé par Google dans ses consignes aux webmasters, comme pour tout lien commercial. Rappelons que cet attribut indique aux moteurs de ne pas tenir compte du lien dans leur algorithme de référencement.

Buzzea le savait pertinemment et je m’étais personnellement entretenu longuement avec le fondateur sur ce sujet. Il tentait de rassurer ses clients en expliquant que Google était contre la vente de liens, mais qu’ici il s’agissait de la vente d’un article, et que ça changeait tout. Pour ma part, je n’ai jamais voulu faire prendre ce risque à mes clients, d’autant plus que les articles étaient (souvent ?) marqués comme étant sponsorisés (ce que la loi française exige d’ailleurs).

Les conséquences

Buzzea poursuit :

Nous espérons sincèrement que les sanctions se limiteront à notre entreprise. Il serait proprement injuste que des milliers de blogueurs et annonceurs souffrent de cette décision illégitime et abusive.

et termine par une recommandation aux blogueurs et webmasters affiliés à cette plateforme :

Nous invitons les différents blogueurs ayant participé à des campagnes à passer tous les liens de leurs articles en Nofollow.

C’est bien là que réside tout le problème désormais : quand Matt Cutts indique avoir « pris une action » contre Buzzea, outre le fait que le site buzzea.com lui-même pourrait voir sa visibilité Google chuter, d’autres pourraient en faire les frais. Non seulement les éditeurs de sites ayant intégré des liens follow dans des articles sponsorisés publiés sur leur site, mais aussi ceux qui reçoivent ces liens. Plusieurs ont déjà reçu le fameux message de Google de pénalité pour liens factices (lire ci-dessous)… Si vous avez ce genre de problème et n’arrivez pas à vous en sortir avec les conseils que j’ai donnés dans mes dossiers, contactez-moi pour un audit.

Google peut-il imposer cela ? Que peut-on faire ?

Les réactions sont souvent vives dans des cas comme celui-là, pour ou contre l’offensive de Google. D’un côté, Google fait ce qu’il veut avec ses propres règles et pénalités, et chacun doit être conscient des risques pris en transgressant ces règles.

Mais d’un autre côté, comment des acteurs sans renommée nationale peuvent-ils exister sur Internet s’ils ne sont pas en page 1 de Google, performance pour laquelle les backlinks sont indispensables ? Soit tenter de ne pas se faire repérer par Google avec des tactiques de netlinking de faible qualité, soit investir dans AdWords… Bien entendu, cette dernière solution arrange bien le chiffre d’affaires de Google !

Ou alors, il faut arrêter de croire qu’il faut à tout prix le maximum de liens possible pour réussir son référencement naturel sur Google. Mon conseil est bien celui-là : ne cherchez vraiment pas (plus) la quantité, concentrez-vous à obtenir uniquement des liens de qualité. Ceux que les internautes trouveront « naturels », c’est-à-dire dont la présence dans la page ne les étonnera pas et qu’ils seront nombreux à cliquer. Plutôt que de « poser » des liens sur des « spots », (re-)mettez-vous à la communication et au marketing. Plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens largement…

A propos, je vous propose aussi d’assister à ma formation netlinking Ranking Metrics dans laquelle je détaille les bonnes et les mauvaises stratégies de liens !

Si vous avez reçu un message de pénalité Google

Depuis cette annonce, plusieurs webmasters ont indiqué avoir reçu un message de Google annonçant une pénalité. Si vous êtes concerné, sachez que c’est sans doute lié à ces liens placés dans des articles sponsorisés.

  • Si vous avez acheté des liens de ce type, contactez vite le webmaster afin qu’il ajoute un attribut nofollow sur le lien ;
  • Si vous avez vendu des liens de ce type, ajoutez un attribut nofollow sur les liens et prévenez les annonceurs en leur expliquant la situation.

C’est terrible de devoir se plier ainsi aux exigences de Google, mais pouvez-vous vraiment vous permettre d’avoir une pénalité contre votre référencement ? Si besoin, lisez mes explications sur les pénalités Google, avec le détail de tous les messages envoyés via Google Search Console. Je peux aussi vous aider à identifier tous les liens artificiels (achetés ou pas) qui pointent vers votre site.

Voici le genre de message reçu par les webmasters ayant vendu des articles sponsorisés incluant des liens follow :

Nous avons détecté que certaines des pages de votre site utilisent des techniques contraires aux Consignes Google aux webmasters.

Nous vous invitons plus particulièrement à rechercher des liens potentiellement artificiels ou factices sur votre site qui redirigeraient l’internaute vers d’autres sites dans le but de manipuler le classement PageRank. Ces liens factices peuvent être ajoutés, par exemple, dans le cadre de la vente de liens pour améliorer le classement PageRank ou de processus d’échange de liens.

Nous vous encourageons à apporter des modifications à votre site afin de le mettre en conformité avec nos consignes relatives à la qualité. Une fois ces changements effectués, veuillez envoyer une demande de réexamen pour que votre site soit inclus dans les résultats de recherche de Google.

Voici le genre de message reçu par ceux ayant acheté des articles sponsorisés incluant des liens follow  :

www.example.com : liens entrants factices

Nous avons détecté un système de liens artificiels redirigeant vers votre site. L’achat de liens ou la participation à des systèmes de liens dans le but de manipuler le classement PageRank constitue une infraction aux Consignes aux webmasters de Google.

En conséquence, nous avons appliqué une action manuelle pour cause de spam à example.com/. D’autres actions peuvent être appliquées à l’ensemble ou à certaines parties de votre site.

Sanction contre une agence allemande et ses clients à cause de son réseau de liens

Les annonces de Matt Cutts se suivent et se ressemblent ! Le 07/02/2014, c’est contre le réseau de liens d’une agence allemande, ainsi que ses clients. Faites attention à vos stratégies de netlinking !

Contrairement aux fois précédentes où le nom de l’entreprise avait été révélé (la plateforme Buzzea ou celle de backlinks.com), cette fois-ci Matt Cutts ne l’a pas précisé. Il laisse entendre qu’il y aura d’autres annonces concernant l’Allemagne…

Matt Cutts pénalité agence Allemagne

Google annonce avoir appliqué une sanction à une agence allemande concernant son réseau de liens et ses clients

Par le biais de Matt Cutts, Google poursuit sa communication de la peur, ce qui semble plutôt bien fonctionner d’après tous les échos que je peux avoir à mon humble niveau. D’ailleurs, on n’entend plus parler de l’algo Pingouin et de ses mises à jour. Pas plus que de Panda, dont la dernière mise à jour officielle remonte à juillet 2013 alors que cet algo est censé tourner de façon mensuelle.

Google préfère choisir des exemples pour marquer les esprits et inciter la majorité à suivre ses consignes concernant le netlinking.

Concrètement, j’ai de nombreux exemples qui me montrent que c’est effectivement devenu risqué de faire n’importe quoi pour obtenir des backlinks. Si vous avez des doutes sur vos stratégies, je vous conseille de lire mes articles ou mieux : de venir à ma formation netlinking !

Mes dossiers à (re)lire sur le sujet :

Pénalité pour MyBlogGuest.com, réseau de guest blogging

Le 20/03/2014, le site MyBlogGuest.com (réseau de mise en relation de guest blogging) a confirmé avoir été pénalisé par Google. Matt Cutts avait annoncé avoir pénalisé un gros réseau sans le nommer.

Pénalité Google pour guest blogging

Depuis longtemps, Google expliquait que le guest blogging pouvait être contraire à ses consignes, par exemple dans cette vidéo. Matt Cutts avait annoncé le 19/03/2014 avoir « pénalisé un vaste réseau de guest blogging » :

Le nom du réseau n’avait pas été donné, mais on a su plus tard qu’il s’agissait en fait de MyBlogGuest, car sa fondatrice Ann Smarty a confirmé la pénalité sur Twitter :

Elle a fait remarquer qu’avec son réseau, aucun lien n’était vendu/acheté, mais que pourtant Google l’avait pénalisé.

pénalité myblogguest.com

Nous avons donc là un premier exemple d’ampleur de ce que Google considère comme étant du guest blogging contraire à ses consignes.

Concrètement, nous ne savons pas exactement qui Google a sanctionné et comment. A mon avis, les 3 parties l’ont été :

  • le site principal MyBlogGuest.com (c’est d’ailleurs facile à vérifier, il ne sort plus sur la requête « my blog guest »)
  • chaque blog du réseau ayant publié des articles avec des liens
  • chaque site recevant des liens depuis ces blogs

Je trouve la décision de Google vraiment excessive, car il est bien possible que dans de nombreux cas les articles apportaient un réel intérêt au lecteur. Mais le fait que le réseau indique sur sa page d’accueil « Bénéfice pour les blogueurs invités : obtenez des liens vers vos sites ! » était sans doute une preuve trop flagrante pour Google que l’objectif était de booster le référencement.

Mon avis : cette pénalité est injuste !

MyBlogGuestGerald Weber l’explique fort bien dans cet article (dans un post invité bien entendu) et défend la renommée Ann Smarty , fondatrice de la communauté .

Matt Cutts a expliqué sur son blog que Google est contre les cas où le guest blogging est utilisé pour le référencement naturel avant tout. Cela signifie donc que c’est au cas par cas, pour chaque article, que l’algo de Google (ou ses équipes qualité) doit estimer la qualité de l’article et l’intention cachée derrière les liens.

En pénalisant l’ensemble de la communauté de guest bloggers MyBlogGuest (car ce n’est pas un réseau de sites s’échangeant des liens), Matt Cutts se contredit totalement. En effet, il connait fort bien MBG et sait que :

  • c’est une communauté de qualité, créée et animée par quelqu’un de réputé
  • un grand nombre d’articles sont de qualité et les liens sans doute pas créés pour le référencement

Mais il savait aussi que MBG était assez gros et connu pour en faire un très bon exemple. Matt Cutts savait pertinemment que ça pénaliserait injustement de très nombreuses personnes, mais au diable le Don’t be evil, au moins ça dissuadera beaucoup de monde de faire du guest blogging.

Même si cet article est bien « ficelé », qu’il est fortement relayé, ça m’étonnerait fort que Matt Cutts revienne en arrière et supprime cette pénalité.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Google pénalise des réseaux de liens en Italie et Espagne

Le 17/03/2014, Google annonce avoir pénalisé des réseaux vendant des liens en Italie et en Espagne.

Voilà les déclarations des membres de la qualité de la recherche chez Google, basés à Dublin.

D’abord Giacomo Gnecchi pour l’Italie :

Ce qui signifie approximativement :

Nous avons appliqué des pénalités significatives sur des sites/blogs et leurs annonceurs (acheteurs de liens) contenant des liens vendus qui transmettent le PageRank.

Puis Javier Perez pour l’Espagne

 

Ce qui signifie approximativement :

Aujourd’hui nous avons pénalisé des blogs castillans contenant des liens vendus qui transmettent le PageRank, ainsi que les acheteurs correspondants.

Matt Cutts a fourni une traduction résumant ces 2 tweets :

Netlinking (maillage interne/externe)

Pénalités Google contre des sites en Grèce

Aucun pays ne sera épargné semble-t-il : le 25/03/2014 c’est sur la Grèce qu’a porté la dernière pénalité de l’équipe anti-spam de Matt Cutts chez Google.

Grèce

On ne sait pas si c’est comme pour les précédentes une pénalité concernant un réseau de liens, ou une plateforme de mise en relation entre éditeurs et annonceurs.

Toujours est-il que plusieurs personnes ont remarqué de fortes chutes SEO en Grèce autour du 20/03/2014 (exemple) et que Matt Cutts vient de confirmer qu’il s’est bien passé quelque chose (source) :

Ceci ne concerne que les annonces officielles, mais je le vois avec tous les contacts que je peux avoir, ces pénalités (manuelles ou algorithmiques) touchent vraiment beaucoup de monde. Il est clair qu’il est devenu risqué de faire n’importe quoi en termes de stratégie de liens. Si vous avez des doutes sur vos stratégies, je vous conseille de lire mes articles ou de poser vos questions dans le forum. Si vous préférez faire appel à un professionnel, consultez mon offre ou inscrivez-vous à ma formation (module B). Si vous venez aussi au module A1, vous pouvez bénéficier d’un audit de vos backlinks factices, inclus avec la formation.

Mes dossiers à (re)lire sur le sujet :

Pénalité contre des réseaux de liens en Pologne

En février 2014, c’est au tour de 2 réseaux de liens polonais (leur nom n’a pas été donné) :

Réseaux de liens polonais pénalisés par Google

Remarquez que Matt Cutts ne prend même pas la peine de préciser de quels réseaux de liens il s’agit. Certes, c’est mieux pour les réseaux concernés, mais on peut se demander pourquoi il n’en dit pas plus… A part entretenir la crainte de se voir pénalisé à notre tour ?

Barry Schwartz rapporte qu’en juillet 2014, Google a pénalisé plusieurs réseaux de liens en Pologne, en plus de ceux déjà pénalisés en février 2014. Karolina Kruszynska (de Google Pologne) l’a d’abord indiqué sur Twitter : « We took action on two link networks. ». Matt Cutts ne souhaitait pas le tweeter car « on lui a demandé de poster des informations plus positives », mais il l’a confirmé.

Je ne sais pas comment il a pu en voir autant, mais Bartosz Góralewicz a posté cette image sur Twitter montrant de nombreuses pénalités de Google pour cause de liens factices :

Pénalités Google backlinks Pologne

Bartosz Góralewicz pense que parmi les réseaux concernés figurent peut-être Statlink.pl, Gotlink.pl, e-weblink.com et seopilot.pl.

Si vous avez peur pour votre site car vous savez que vous avez plein de liens ne respectant pas les consignes de Google, relisez mes conseils sur la pénalité pour liens factices ou contactez-moi pour un audit.

Mes autres dossiers à (re)lire sur le sujet :

Pénalité contre Teliad et Rankseller ?

Comme de nombreuses autres reprises depuis 6 mois, Google a officialisé en août 2014 avoir pénalisé 2 réseaux de liens, officiellement « un allemand et un autre européen » (peut-être Teliad et Rankseller). Voici quelques rappels et conseils si votre site est pénalisé.

L’annonce officielle par Google

L’annonce a été faite sur Twitter par Johannes Mehlem, membre de l’équipe Qualité de la recherche chez Google. Il travaille à Dublin mais s’occupe du marché allemand ; d’ailleurs c’est lui qui s’occupe du blog de Google pour les webmasters allemands.

Pénalité Google 18 août 2014

Annonce officielle d’une pénalité Google le 18 août 2014, concernant 2 réseaux de liens en Europe

On n’en sait pour l’instant pas plus. Comme pour les autres fois (cf. ma liste en fin d’article), on n’a pas de précisions sur les entités pénalisées : est-ce le site plateforme de liens ? et/ou les vendeurs de liens passant par la plateforme ? et/ou les acheteurs ? J’ai bien peur que ce soit (encore) les 3 !

Edit du 18/08 19h30 : l’équipe française de la qualité de la recherche chez Google a fourni des précisions :

Dans le cadre de nos efforts pour assurer la qualité et la pertinence des résultats de recherche, nous avons récemment pris des mesures concernant l’achat et la vente de liens en appliquant une action manuelle sur deux réseaux de sites européens et leurs utilisateurs (acheteurs et vendeurs).

Teliad et Rankseller sont-ils pénalisés ?

D’après les différents contacts que j’ai pu avoir, il me semble que Teliad est l’un des 2 réseaux de sites pénalisés par Google (voyez cette discussion sur la pénalité supposée de Teliad). Est-ce « l’allemand » ou « l’européen » dont parle Mehlem, je ne sais pas (Teliad a été fondée en Allemagne mais a bien une portée européenne). Voici ce que j’ai pu trouver sur leur site : « Teliad n’est pas un réseau de liens ». Mais aussi « Vous trouverez sur notre place de marchés la plus importante offre de sites Internet et de blogs haut de gamme d’Europe ». Mais concrètement, Teliad est (entre autres choses) une plateforme de mise en relation entre les acheteurs et les vendeurs de liens. Rappelons que Google n’autorise l’achat ou la vente de liens qu’à condition que le lien soit en nofollow, afin qu’il soit ignoré par son algorithme.

Est-ce nouveau que teliad.fr soit totalement absent de Google quand on tape [teliad] ? Il faut taper [teliad.fr] pour avoir le site dans les résultats (preuve qu’il est pénalisé mais pas blacklisté).

Certains estiment de leur côté que Rankseller fait également partie des réseaux pénalisés. C’est vrai qu’ils sont absents sur google.de quand on cherche leur nom [rankseller] mais apparaissent pour [rankseller.de].

Comment Google a-t-il pu identifier que des liens ont été achetés via telle ou telle plateforme, alors qu’il n’y a aucune trace dans le code source de la page faisant le lien ? C’est une question qui reste sans réponse, tout du moins officielle. Pour ma part, je pense qu’en croisant des données, on peut finir dans certains cas par être presque certain qu’un lien a été effectivement vendu.

Que faire pour supprimer votre pénalité ou l’éviter ?

Je liste ci-dessous les annonces officielles, mais je le vois avec tous les contacts que je peux avoir, ces pénalités (manuelles ou algorithmiques) touchent vraiment beaucoup de monde. Il est clair qu’il est devenu risqué de faire n’importe quoi en termes de stratégie de liens. Si vous avez des doutes sur vos stratégies, je vous conseille de lire mes articles ou de poser vos questions dans le forum. Si vous préférez faire appel à un professionnel, consultez mon offre ou inscrivez-vous à ma formation (module B).

Mes dossiers à (re)lire sur le sujet :

Google pénalise un réseau d’échange de liens en Pologne, peut-être prolink.pl

Le 24/11/2014, Karolina Kruszyńska a annoncé que Google a pénalisé un système d’échange de liens en Pologne ; il semblerait que ce soit prolink.pl. Google continue sa politique visant à effrayer les webmasters pour réduire le spam de son algo.

Cette fois-ci c’est au tour d’un « système d’échange de liens » en Pologne (le nom n’a pas été donné officiellement), selon ce tweet officiel de Karolina Kruszyńska (représentante auprès des webmasters chez Google) :

Pénalité échanges de liens Pologne

Pénalité Google pour un site d’échanges de liens en Pologne

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102 commentaires

Commentaire

Inutile d’acheter des liens quand on peut les avoir gratuitement ! Je pense d’ailleurs que cette histoire de publi-rédactionnel devrait être revue au fond, car il ne s’agit pas d’acheter un article, mais d’acheter un journaliste. Ce qui est complètement différent du point de vue déontologique…

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Hafid

Bonsoir,

Et bien big brother devient de plus en plus méchant avec tout le monde même les grands.

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Christian

À la question : pourquoi GG ne se contente-t-il pas d’ignorer les liens qu’il suppose factices ou peu passionnant ?
Ce serait beaucoup plus simple.
Pourquoi : à cause du NSEO (s’il existe).

Idem pour Panda, pourquoi ne pas se contenter d’ignorer les pages que GG jugent dupliquées ? Au lieu de cela, ils flinguent les sites en entier….

Pige pas.
Y’a un truc qui m’échappe…

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attila

Un bon exemple de cas qui montre que même les plus gros peuvent se faire avoir.
Ayant vu passer une histoire avec le site assurland sur le forum, ça m’étonne qu’ils ne leur soit pas arrivé la même chose.
Peut être que justement assurland a surtout basé leur backlinks sur des sites satellites, plus difficilement « détectables »

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lolo

Google devrait trouver là un moyen supplémentaire de gagner de l’argent, vu qu’il semble que ce soit toujours insuffisant. Il suffirait en effet de dire : « Nous tolérons les achats de liens…contre une commission de 40% ! »

Non sans blague, GG est pris à son propre jeu. 99% des liens sur le web sont pourris et son algo part en vrille…et la pertinence des serps avec !

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phatsarr

Ce cas n’est pas aussi répétitif, mais le problème reste à savoir les éléments donnant alerte à Google pour les pénaliser. Mon problème aujourd’hui reste à savoir ce que Google veut comme Lien, sinon ne pas faire de lien du tout resterait plus sûre.

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David

Bonsoir,

C’est impressionnant qu’un gros site comme celui-là soit aussi sanctionné. C’est peut-être ça l’égalité ?
En effet, Google devrait simplement ignorer ce type de lien…

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attil

le plus simple est de sanctionner s’il y a des abus.
Sinon, si les liens « invalides » sont justes ignorés, il suffit de spammer comme un goret et avec de la chance un ou plusieurs de ces spams ne seront pas considérés comme tel

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Willgoto

Ce n’est pas la première fois que google sanctionne un site qui a pignon sur rue.

Le problème, c’est qu’il ne sanctionne pas tous les « fraudeurs » qu’il connaît (ou qu’il devrait connaître), et pas tous de la même façon.

Après tout, puisque google pénalise en termes de PR une cinquantaine de médias britanniques, Interflora n’était certainement pas leur seul « client » d’envergure.

Par ailleurs, dans le contexte actuel des relations presse – google, j’ai (plus que) le sentiment que google voulait surtout faire comprendre à la presse qu’en matière de rentrées financières, la presse devait miser plus sur des publicités type adwords que sur des recettes de type publicité rédactionnelle.

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Peters Frederic

Mon hypothèse. Une employée de Google frustrée de pas s être vu offrir des fleurs :) Quand on a du pouvoir on est toujours tenté d en abuser.

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Gougueule

Je pense qu’après le shopping, la météo, Google va mettre en ligne la gestion des fleurs. Googleflowers Ca sonne bien. Google veut tout, c’est pas compliqué et il en va de la suprématie US aussi….

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Allan

Hello !

ça doit être la panique à bord dans les bureaux des SEO de Interflora !
C’est quand même dingue qu’un aussi gros site puisse être autant pénalisé, au point de ne même plus apparaître sur son propre NDD c’est quand même dingue !

J’aurais aimé l’effet que cela puisse avoir en terme de trafic, je n’ai jamais eu affaire à une telle pénalité (et j’espère ne jamais en avoir affaire) ça doit être vraiment galère et stressant à gérer pour leurs équipes SEO

On leur souhaite bonne chance…

Répondre
Christian

@attil si tu systématises le principe à l’ensemble des sites (et non pas aux quelques sites qui se font sanctionner), crois-moi que si les liens pourris n’ont plus d’effet sur le référencement ton client se demandera pourquoi il te paye !
Franchement, il vaut beaucoup mieux étendre à tout le web la pertinence à 0 de certains liens, plutôt que de sanctionner qu’une petite partie des sites qui les utilisent !
En outre, cela encouragerait ceux qui essaye de faire un boulot propre et qui se demandent parfois s’ils ne sont pas les dindons de la farce (par rapport à la différence entre les paroles et les actes de GG)…
C’est en cela que le choix de Google me semble être peu pertinent, voir même carrément crétin.

ps : ok, GG ne sait sans doute pas détecter ce qu’est un lien pourri, mais il n’ose pas l’avouer ;-)

Répondre
Dr Sbaitso

LIVRAISON DE COURONNES MORTUAIRES !

Qu’ils ne tiennent pas compte bizarrement des liens artificiels, qu’ils aient une envie folle de sortir leur propre activité de fleurs ou de pizzas panda-fromage avec supplément oeuf de pingouin… OK -> à partir du moment où il y a des dollars à se faire, ils s’approprient tout au plus simple mépris du travail des gens, ça on le savait.

Mais la question que soulève ce problème d’Interflora et qui doit ennuyer Google , c’est leur « expérience utilisateur » dont ils se revendiquent.

Quand je fais livrer des fleurs, je tape Interflora ou « livraison fleurs » dans mon navigateur.

Si Interflora est 600ème…et que je cherche Interflora… quel crédit puis-je accorder à Google ?

Là on ne parle plus des travailleurs du web, mais bien de M et Mme Toutlemonde qui sont à 500km des problèmes de référencement qui se trouvent à utiliser …un autre moteur pour trouver leur fournisseur !!!

Bref, c’est un faux-pas de plus et pour le coup, il ne s’agit pas d’une petite société qui paye au prix fort et dans l’anonymat le plus total les envolées algorithmiques de l’équipe Cuts.

Faites livrer des couronnes mortuaires à Interflora UK, vous trouverez l’adresse sur Bing, Qwant ou Yahoo !

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Jackeline1

Analyser ce type de déclassement est toujours intéressant pour notre culture personelle. Comme souvent il a apparemment plusieurs pistes probables. Je pencherais plutôt pour la piste des liens publi-reportages.

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attil

christian pour te répondre, google ne peut pas savoir facilement si un lien est non naturel. Il ne peut pas détecter automatiquement tous les liens de ce type.
Au moins la menace de la sanction fait (je pense) que les gens ont peur de spammer. Sauf les plus gros spammeurs qui auront toujours une longueur d’avance, malheureusement

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Alexandre

Est-ce que le simple fait de désavouer des backlinks ne sera pas une preuve pour Google de la « triche » d’Interflora, et subira alors une punition supplémentaire ? Je m’interroge sur ces sanctions mises en place par le moteur de recherche. Google pourrait en effet avoir simplement descendu Interflora dans les SERPS le temps de voir sa réaction, et le faire remonter en cas de non intervention.

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Reglysse

Pour moi ce n’est pas seulement une histoire de backlinks achetés sinon il serait facile de descendre un concurrent en organisant en son nom des achats de liens.

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Pierre G

Super article qui permet de bien cerner le jeu auquel nous jouons tous. Le principal joueur pensant comme personne d’autre ne pense. Beaucoup de bluff et beaucoup de joueurs naïfs.

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Noren

Oh bin je serais pas étonné que Google se mette à vendre des fleurs!

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Peters Frederic

@Jackeline1 Dans ce cas pourquoi Abritel n est pas sanctionné ?
Deux poids deux mesures => distortion de concurrence.

Moi je suis sérieux quand je parle d’un employé de Google frustré. Y a des gens qui bossent chez Google qui ont forcément accès a des super pouvoirs qu’ils ne devraient pas avoir. Je met ma main au feu que la hiérarche n’approuve pas et que tout cela se fait dans l improvisation et le bordel le plus ambiant chez Google.

C’est dommage que Google ne comprenne pas l image désastreuse que ca donne de eux.

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Gui

Comme vous le dites Olivier, il suffit de regarder un peu leur backlinks et surtout les anchor texts utilises pour se rendre compte qu ils ont probablement un peu trop tire sur la ficelle. Des ‘roses’, ‘flowers’, ‘buy flowers’ a gogo… ca devait tomber un jour.
Maintenant ils ne sont surement pas les seuls a faire cela, alors quel aura ete l’element declencheur? Difficile a dire sans etre du cote des SEO d Interflora…

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Happy

Si on suit les guidelines de Google à la lettre on se demande comment il est possible de rivaliser avec la concurrence en les respectant à la lettre.

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Benjamin

Le message est clair, il ne faut pas acheter de backlinks mais des campagnes adwords. Ça signe peut être la fin d’un business basé sur des sites conçus uniquement pour la vente de liens. Beaucoup de webmasters de grosses entreprises doivent avoir des sueurs froides en ce moment…

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Geronimo

Moi, je suis très content que Google fasse ça. J’aimerais même qu’il le fasse encore plus. Je m’explique. Si je cherche Interflora sur Google, et que je ne trouve pas Interflora mais Superfleurs ; si je cherche Renault et qu’on me renvoie sur Hyundai…, est-ce que je vais continuer à utiliser Google ? Non. Et j’espère que je ne serai pas le seul. L’heure de la relève est (bientôt) arrivée ! Qui sera le nouveau Google ?
Au fait, pour tous ceux qui ont une URL associée à leur pseudo : vous savez que Google a un algorithme qui repère les articles méchants avec eux, qui repère les SEO qui y postent, qui repère leur site internet et les sites internet de leurs clients, et qui les pénalisent ? Ah ah ah…
En tout cas merci pour cet article qui fait partie de ceux qui aident à montrer Google sous son vrai jour (sombre).

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Dr Sbaitso

@Geronimo -> encore plus simple que l’url. L’adresse ip collectée par analytics dans le submit horodaté permet de retrouver le vilain et de recouper avec son adresse ip de gmail ou autre gadget google dont nous sommes (encore) dépendants. Pas besoin de mettre des liens dans le pseudo. Moi je m’en fous car mes sites sont pingouinisés injustement depuis bientôt 1 AN (BON ANNIVERSAIRE !) …et sans aucune explication de Google.

Difficile d’obtenir la considération et le soutien d’un collaborateur quand on lui maintient la tête sous l’eau ! (et sans lui dire pourquoi)

Dire que j’aimais et admirais Google …mais Google a tué mon travail et mes rêves.

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Detect

Soyons sur qu’ils vont mettre le paquet pour revenir à une situation normalisée, à suivre quand même…

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Gustave

Eh bien peut être que Google a décidé de lancer un service de livraison de fleurs tous simplement ?
Ce ne serait pas la première fois que l’on verrait Big G nettoyer l’index pour que cela lui soit avantageux…

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Bruno

Bonsoir Olivier,

Franchement, je me demande comment Google peut arriver à déterminer quels liens sont « naturels » et quels autres ont été monnayés?
Par ailleurs, je vois pas trop l’intérêt de payer pour avoir des liens en NoFollow, aussi Gogole se moque vraiment des webmasters en prétendant qu’il n’interdit pas la vente de liens, car c’est tout comme, non?

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Olivier Duffez

@bruno : quand l’article indique qu’il est sponsorisé, ça me semble assez facile de conclure que les liens ont été monnayés.
dans plein d’autres cas je suis d’accord avec toi.

concernant ton autre question, il peut être utile d’acheter des liens pour obtenir du trafic qualifié, ça s’appelle de la pub !

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Pit

Ouch, coup dur pour eux.
Effectivement le guest blogging avec un gros « article sponso » n’aide pas spécialement à rester discret, mais de là à ce que google automatise son algo pour ce genre de déviation, je suis un peu septique…enfin plus rien ne m’étonne aujourd’hui.

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agence web

Google peut se baser sur divers critères afin de déréférencer un site, non seulement les liens. En tout cas, je pense qu’il reste sage de bien se référencer aux règles de google, afin de ne pas être parmi ses victimes.

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Mathieu

En tant que moteur de recherche, Google est censé fournir des résultats de qualités. Or un moteur qui n’affiche pas le site d’Interflora sur le nom de la marque, c’est juste inadmissible. Google se sert de son monopole pour faire sa loi.
Perso je ne connais aucun professionnel SEO qui qui n’a pas au moins une fois inscrit son site sur un annuaire, blog, site de CP ou autre pour obtenir un ou plusieurs backlinks dans l’unique but d’améliorer son référencement naturel. Si Google veut être cohérent il devrait donc retirer de son index tous les sites qui travaillent leur référencement(autant dire tous les sites pro et beaucoup de sites perso). Alors Google cap ou pas cap ?!
Pas cap bien sûr, car Google s’en fiche des annuaires; leur inscription est gratuite. En revanche, quand il s’agit de payer un blogueur là Google se fâche car cet argent c’est de l’argent qui aurait dû partir dans les caisses de Google (Adwords).

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Alex

Ils ont simplement abusé sur la quantité ou alors un « concurrent » s’est plaint.
Tout le monde fait de l’échange de lien, le site qui est 100% liens naturels est au fond du tonneau de google.
J’ai peine à croire que google se soit intéressé subitement à ce site sans que quelque chose de louche au niveau du ref ce soit passé.

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ticlo54

Je viens de faire le test, il semblerait qu’Interflora a rétabli la situation. En tapant [flowers] ou [interflora], le site apparaît en 1ère position.

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boboash

Tant mieux, un de moins … merci pour l’info ;-)

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Véronique Duong

Perso, je ne me risquerais pas à faire ce genre de manipulations. Une pénalité de Google suffit pour tout détruire. Il vaut mieux être honnête et faire plus d’efforts.

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sgraciet

Seul le code Adsense ne contient aucun attribut nofollow. Et, on a pas le droit de le modifier. « Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais »… Résume bien la situation.

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Olivier Duffez

@sgraciet : il s’agit d’un code Javascript, ce n’est pas un lien A HREF en dur dans le code HTML. D’ailleurs, depuis que AdSense existe, personne n’a jamais vu un quelconque impact sur le SEO de l’annonceur

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Christian Méline

Fortiche quand même ce GG !!
avec un nom de domaine pareil et une telle page d’accueil, je pensais qu’ils vendaient des céréales ;-)
… je suis admiratif !

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Olivier Duffez

Je ne comprends pas cette remarque, même ironique. La difficulté pour Google n’est pas de repérer le site lui-même mais les traces laissées par les liens vendus.

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AD

Je suis dans ce cas je vends des liens, donc il faut que j’arrête si je comprend bien ? Car des les mettre en nofollow ne suffit pas je pense.

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Olivier Duffez

Si, mettre en nofollow suffit, pourquoi dis-tu ça ?

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Christian Méline

démonter le réseau est aussi assez simple… par contre, apporter des preuves, c’est presque impossible, sauf à infiltrer le réseau…

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AD

Je n’affirmai rien mais pour le nofollow c’était une question pour en être certain. Car les pénalités coûtent tellement cher, et parfois remonter d’une ou deux places c’est dur.
Donc je vais de suite mettre les liens ainsi, merci encore de l’article et des infos sur G+, en suivant les infos de toute part. Bonne fête à vous tous.

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Emmanuel

« Google interdit l’achat et la vente de liens qui aident au référencement ».

Ca y est, on est même plus libre de faire ce que l’on veut?

C’est vrai qu’avec ce monopole c’est google qui définie les règles du net…

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Olivier Duffez

@Emmanuel : il ne dicte des consignes que pour ce qui le concerne lui. Cela n’est pas différent d’un établissement qui reçoit du public qui définit des règles à respecter. Là où ça peut devenir illégal, c’est si les contraintes imposées par Google entravent directement la concurrence (pour ne prendre que cet exemple).

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Fred

Je trouve justement que depuis quelques années, Google cherche à devenir la bible du net, le grand mentor que tout le monde doit écouter, il écrase la concurrence en mettant des « règles de qualité » soit disant, dans des algos flous et changeants, rendant la toile instable et dépendante de SES critères que personnes ne connait au final !!! Facile de jouer sans les règles !! Vous accepteriez un jeux, un travail, un contrat moral avec un partenaire, ou même une relation privée dont les règles peuvent changer en cours de partie comme ça sans prévenir !??! Pour moi,il n’y a qu’un but justement détruire la concurrence et obtenir un monopole total et mondial.

Si google était aussi neutre que ça :
Pourquoi autoriser des pages avec 70/80% de la page en publicité Adwords/Adsenses mais pas des bannières classiques de d’autres régies, ce qui n’a aucun intérêt pour l’internaute au niveau expérience ou contenu justement dans les deux cas !
Pourquoi renforcer l’impact de G+ dans le référencement plutôt que ceux privilégiés naturellement par les internautes comme Facebook par exemple, Pourquoi faire monter en tête de page des liens payants donc de moins bonne qualité ? Pourquoi bizarrement les plus gros annonceurs adwords ont de supers résultats en organique malgré un contenu moyen, des règles de backlinks horribles (60% avec la même ancre…), pourquoi imposer des visites virtuelles qui auront un impact sur votre fiche G+, elle même impactant votre ref nat et tout cela dans un process exclusif Google, certifié pour les photographes (ah bon pourquoi ? C’est le même matériel, même format,ect…sauf que Google ne touche pas d’argent si c’est en indé…) Bref monopole, arnaque encore une fois pour s’accaparer encore un marché! … Bref, Google n’a pas pour vocation de rendre le web meilleur comme il le dit, loin de là!!! Juste le monopoliser avec le temps et sa technique est toujours la même, devenir « un ami » pour comprendre le marché pour mieux imposer ses règles par la suite… Je rentre de la spéculation mais je suis persuader qu’une plate-forme de liens Google verra le jour dans peu). (Donc propre cet fois !!!! Ba oui normal, c’est google…. alors c’est bien !!! )

Dans de nombreux secteurs Google devient un ennemi, une machine à fric qui écrase et monopolise tout ou presque, n’apporte pas grands choses pour l’internautes en définitive (vous êtes content vous des nouveaux résultats Google depuis Panda ? Perso je les trouve moins pertinents qu’avant… Google agit au final comme les soit disant voyoux qu’il veut éliminer. Comme on dit il faut un loup pour attraper un loup…. J’espère que le web redeviendra vraiment « libre ».

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Olivier Duffez

@Fred : je suis bien d’accord que sur de nombreux aspects, Google abuse de sa position dominante. On verra combien de temps il faut encore attendre avec de le voir condamné. Par contre j’ai quelques remarques ou questions sur ton message :

les règles peuvent changer en cours de partie

Je sais que certaines règles sont trop floues, mais à quelles règles fais-tu allusion ? Par exemple avec Pingouin, aucune règle n’a changé, par contre Google sait désormais mieux repérer les « contrevenants ».

Pourquoi autoriser des pages avec 70/80% de la page en publicité Adwords/Adsenses mais pas des bannières classiques de d’autres régies

c’est une lourde accusation, je serais curieux de connaître tes sources. C’est sur ce genre d’hypothèse que planche l’Europe depuis près de 3 ans.

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Ecomiz

GG fait ce qu’il veut de nous avec ces règles chaque jour…il faut trouver un remplaçant et assez de cette mono-polie..
les chinois on trouvé un remplaçant ‘Baidou’ et nous les français quand on bouge?!!

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Olivier Duffez

Google n’a pas changé ses règles : l’achat et la vente de liens sont interdits depuis des lustres.

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Paul

Incroyable ! Après j’imagine qu’ils n’avaient pas vraiment le choix… soit ils passaient tout en nofollow et ils tuaient le business soit ils continuaient en prenant le risque de se faire pénaliser… et ils se font fait pénalisés, le problème dans l’histoire c’est pas buzea, ce sont les gens qui vont perdre leur job.

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DM13

Voilà ce qui arrive lorsque l’on base tout son business sur Google… Il faut rappeler que Google est un moteur de recherche, un « simple » moteur de recherche. C’est autre chose qu’un annuaire, mais il faut bien comprendre que Google N’EST PAS le web, il en fait partie simplement.

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jo

Pour le profane qui ne connai(ssai)t pas Buzzea ni l’affaire en cause, ou simplement pour information, pouvez-vous indiquer en quoi a consisté l’action prise par Google contre cette entreprise? Baisse de PR? apparemment non. Fin d’indexation ? apparemment non.

C’est le tweet de Cutts (sans autre action concrète ?) qui a forcé Buzzea à se faire hara-kiri ? Est-ce bien ainsi que cela s’est passé ? Ou bien outre le tweet, il y a eu sanction concrète contre Buzzea ou l’un ou l’autre de ses partenaires ?

J’ai vu qu’il y a eu cessation de l’indexation des (anciennes) pages internes de Buzzea

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Olivier Duffez

@jo : je ne sais pas si Buzzea a identifié concrètement la pénalité, mais quoi qu’il arrive, qui aurait envie de participe à Buzzea quand Google a officiellement indiqué que des mesures étaient prises contre cette plateforme ?

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Rick

Comment Google pourrait déterminer qu’un lien dans un blog est acheté, et faire le lien avec Buzzea? C’est un peu de la science-fiction là…

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Olivier Duffez

@rick : de façon très simple quand l’article est indiqué comme étant sponsorisé, surtout quand ce libellé est une image cliquable pointant vers buzzea.com !
il n’est pas impossible non plus que Google soit allé s’inscrire sur la plateforme en tant qu’annonceur, pour accéder à la liste des blogueurs affiliés…

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Peters Frederic

« d’autres pourraient en faire les frais. » emploi du conditionnel en contradiction avec le premier message posté sur le forum. Est ce oui ou non ? Ca n’est écrit nulle part. Pourquoi GG fait il un CP aussi important en une ligne sur Tweeter. Le problème est assez grave que pour communiquer clairement dessus.

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Olivier Duffez

Qu’est-ce qui oblige Google à communiquer sur ce genre d’affaire ? C’est fréquent que cela se réduise à un tweet…

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fred

C’est une petite mise en garde pour les autres vendeurs de liens ! Les acheteurs aussi ! Quelqu’un sait combien de personnes employait Buzzea ?
En tous les cas je trouve cette fermeture étrangement rapide, seulement 24h et plus personne…

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Goudie

Voilà, j’ai un vieux post sponso de Buzzea en ligne depuis janvier 2012, et j’ai reçu un mail m’annonçant ma pénalité pour liens sortants factices.

L’avantage, c’est que grâce à vous je m’y attendais, et j’ai donc pas fait d’attaque cardiaque en recevant ce mail. L’autre avantage, c’est que je sais précisément quoi virer (parce qu’à part cet article, je vois pas vraiment).

Pour une fois ça me choque pas des masses… C’est les règles du jeu, et Buzzea savait très bien qu’il était au-delà de la ligne rouge.

Pour la petite histoire, le site du billet sponso en question (Ma Chaîne à Neige point FR) ne semble pas avoir fait long feu. Preuve que ces méthodes ne mènent à rien, et que de toute façon tôt ou tard, ils en auraient subi les conséquences.

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BigBadBaptiste

Merci Olivier pour cette actualité!

En effet, je suis bien d’accord avec toi, rien ne sert de miser sur la quantité des liens, mais bien la qualité des liens sur domaine d’autorité dans l’industrie du site en question. Il faut rester pertinent sur la thématique plutôt que d’essayer d’en placer un petit peu partout.

Pourquoi ne pas adopter une stratégie de contenu qui, par expérience, fournit de meilleurs résultats autant sur la qualité des contenus créés que sur la qualité des liens obtenus.

Baptiste

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Brice

Pour que Buzzea jette l’éponge si rapidement comme ça c’est qu’ils savaient qu’ils avaient une épée de damocles au dessus de la tête de puis un moment…

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totoaussi

Même si buzzea a dû être informé de la pénalité via « Actions manuelles » de l’interface « Google outils pour les webmasters », matt cutts, le big boss en personne a quand même eu la cruauté de tuer publiquement buzzea avec un tweet.

Mais que cherche-t-il exactement matt cutts en désignant publiquement un bouc-émissaire ?

En vérité, la politique de Google est de « tuer » tout site qui tente de concurrencer Google Adwords.

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Wilfried

Merci pour cette actualité
Mais franchement, au delà de Buzzea, depuis le temps qu’on nous lasse avec le nofollow de GG, lorsque je rédige ou publie un article à propos d’une entreprise, d’une découverte, d’une innovation, je considère comme normal, sain et naturel de placer le lien vers le site de l’entreprise, du laboratoire, la page personnelle du chercheur… Il s’agit d’une juste récompense. Du point de vue du comportement de l’internaute, le clic vers ce contenu sera normal et n’aura rien d’artificiel. Bref, follow, follow, follow …
Maintenant, j’admets que baser sa stratégie commerciale sur le lien vendu est un peu Olé Olé…
Bonne journée à tous dans le monde réel.

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Patricia

En tous les cas, google pénalise Expedia pour liens frauduleux, juste quelque jour après que google lance son propre service de réservation en ligne, mais alors quelle coincidence !
google = le diable. A part l’industrie pharmaceutique ou pétrolière on peut diffilement faire plus diabolique que ce monstre.

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Philzep

innovativity.org

il y a déjà celui, certes il n’est pas très rapide mais au moins il est français et ne contient pas de pub…

faudrait s’associer pour créer un moteur mutualiste francais, ainsi les gros « moteurs et leurs détenteurs » voyant la concurrence réagiront en adoptant des politiques plus souples et surtout être plus humble^^.

il faut bien commencer un jour…

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Philzep

à ajouter: /meta-moteur-innooo.php derrière l’url précédente, désolé une erreur de copiez coller de ma part.

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buythiscomputer

C’est pour cela que tous les sites web qui ne dépendent que de Google et qui ne pourraient pas exister avec de a publicité sont inutiles et ridicules…

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Nicolas Chevallier

Etrange ce ciblage sur la France et l’Allemagne, cela voudrait dire que ce sont 2 pays en avance sur la vente de liens?
Et étrange aussi que cette fois ci Google est décidé de ne pas communiquer sur le nom de l’agence touchée. Car finalement Buzzea a du fermer à cause de l’annonce de M. Cutts, et là cette agence pourra surement continuer son business…

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Morgatix

Bonjour,
Merci Olivier pour cette information.
Encore une fois les techniques des netlinking sont pointées du doigt par GG.

J’ajoute juste ce commentaire pour décrire le texte de l’annonce Google Adsense qui vient de s’afficher sur l’écran de mon PC, juste au dessus de « Vous devriez lire aussi » :

« Augmentez votre Page Rank
xyz.com/page-rank-gratuit Echanges de liens Ultra Pertinents. Ouvrez votre compte gratuit »

Si je décortique bien, cela veut dire qu’une société propose encore de mettre en place des liens totalement artificiels; si elle le fait c’est qu’elle gagne de l’argent, donc on peut penser que ces liens sont en réalité achetés, et en plus elle passe ses annonces par le régie de GG, et GG accepte !

Comprenez-y quelque chose !

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Phil

Que Google commence par refuser dans ses Adwords les sites qui proposent du référencement sur 200, 500, 1000 (et plus) annuaires moyennant paiement. Il montrera l’exemple. Google demande aux webmasters ce qu’il n’applique pas lui-même…

Les pratiques de ce moteur sont scandaleuses. Son algo est dépassé…

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Alexadre

@Nicolas Chevallier.
Je ne sais pas si l’Allemagne est en avance sur la vente de liens mais ce n’est pas le cas de la France. Mais tout dépend du marché auquel tu la compares. Je sais que la Russie est beaucoup plus en avance en matière de vente de liens. Ils ont des sites d’échange et de ventes de liens automatisés. Tu définis ton budget et la thématique du site et le robot s’occupe de tout comme un grand.

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Sylvie

Bonjour,

Que penser des agences web qui mettent leur marque en footer des sites créés pour leurs clients ?

Depuis la dernière mise à jour du Pingouin datant d’octobre 2013, j’ai remarqué un bouleversement total dans les SERP. Toutes agences web, webmasters et créateurs de sites qui avaient une place confortable grâce à des liens en footer avec des ancres optimisées se sont vus dégringoler plus ou moins sévèrement, au profit de sites qui étaient invisibles en 1ère page et qui sont apparus brusquement en 1ère position ! Après analyse, il s’avère ces sites sont anciens, se référençaient uniquement avec leur marque et possédaient de nombreux liens en footer qu’avec leur marque. Et tenez-vous bien, même si la marque était une série de money keywords, ils apparaissaient en première position pour l’expression exacte de leur nom de domaine et en première page sur des expressions dérivées. Pourtant il parait qu’il ne faut pas que la marque soit une série de mots clés d’une part, d’autre part il faut varier les ancres et les liens en footer ne sont pas très appréciés. Et bien là, avec ce beau contre-exemple, on peut résumer par l’idée que Google adore les marques quelles qu’elles soient même si c’est une série de mots clés à la condition d’utiliser toujours cette même ancre de marque.

Bien souvent les agences web utilisent le même hébergeur pour créer leurs sites et mettent donc leur marque dans le footer. Peut-on craindre que Google considère cela comme un réseau de liens ?

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arjuna

Bonjour,
D’après le dernier signal de Matt Cutts, il est certain que dans un avenir proche les Backlinks perdront beaucoup de leur importance. Ce n’est finalement pas un mal afin d’éviter un maximum de Spammeurs.

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Olivier Duffez

Quel « signal » ? ça serait bien la 1ère fois que suite à une déclaration de Matt Cutts on puisse être « certain dans un avenir proche »

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Olivier Duffez

à mon avis ce n’est pas ce que Matt Cutts a voulu dire dans cette vidéo
par contre il est probable que les liens comptent moins qu’avant, c’est d’ailleurs déjà ce qui se passe à mon avis depuis au moins 1 an

Répondre
arjuna

Difficile de lire dans les pensées de Matt Cutts, néanmoins à la fin de son intervention il indique bien que son équipe cherche à ne plus prendre en compte les Backlinks, même si aujourd’hui ce n’est pas encore le cas « We play around with the idea to turning off backlink relevance ».

Vous avez certainement raison, depuis un an environ, j’ai aussi constaté que de nombreux sites âgés de 10 à 12 mois étaient très bien positionnés dans les SERP alors qu’ils n’ont que très peu voir pour certain pas une seule backlinks. Par contre, tous sans exception possèdent un très bon contenu.

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Jean-marc

Saint-Gégé fait la loi. Nous subissons…

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Jeffman

D’un côté gg a obtenu ce qu’il voulait, la peur pour les webmasters de faire des liens ! Aujourd’hui plus personne n’échange de liens. Il reste de beaux jours pour le bh.
En fait, il se passe exactement l’inverse de ce qu’ils voulaient, aujourd’hui les bhs sont devant les sites sérieux car eux ils n’ont pas peur de se faire bruler sur le bucher de gg… C’est la chasse aux sorcières. Quand ils tombent sur un site qui utilise une méthode borderline ils le descendent en flamme alors que les autres derrière se fendent la poire.
De nombreux webmasters ne veulent plus se lancer dans des gros sites sérieux à cause de ça, ils préfèrent faire du jetable.
Il est ou l’avenir ?

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Herve

En Allemagne il y a eu 2 réseaux pénalisés. Tout d’abord efamous.net et également un réseau d’agences (c’est à dire un réseau de sites créé par une agence dans le but de faire des liens). Le nom de l’agence n’est pas connue.

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BadTrip

@Jeffman, c’est exactement cela,

des sites jetables,

apres plus d 10 ans sur le web, je ne fait plus que cela, merci qui ? gooooogle ..

Et encore avec Google, ce n’est que le début, il a des parts dans plein de technos …

Répondre
Jice

« Comment Google a-t-il pu identifier que des liens ont été achetés via telle ou telle plateforme, alors qu’il n’y a aucune trace dans le code source de la page faisant le lien ? »
Je pense que Google agit beaucoup sur le psychologique. Pour trouver les acheteurs, facile, on crée un compte honeypot, et on attend les offres. Au bout de 2/3 mois on doit avoir recenser les acheteurs actifs. Ensuite, on signale à tous les webmasters faisant des liens « détectables » vers ces acheteurs actifs qu’ils sont sous une pénalités.

Qu’est-ce qu’un lien « détectable »? Ce peut être un lien hors contexte qui pointe vers le client actif, un lien vers une page profonde sans vrai contenu.. bref, un lien qui n’aurais pas été placé là tout seul.

Dans l’ensemble Google va détecter pas mal de faux positifs et laisser passer des vendeurs inactifs.

Répondre
Soref

La chasse aux sorcières continue de plus belle, donc. Mais qui, aujourd’hui, référence encore son site dans les annuaires, sur les sites de CP, du guest-blogging et de la publi-information masquée via des plateformes de vente et d’achats de liens ?

Franchement, je vois pas. Google a été très clair. Tout ça c’est mort.

Répondre
Val

@soref : C’est loin d’être le cas, cela fonctionne encore à merveille mais il faut se limiter à 2-3 annuaires de qualité et pas faire du CP comme un sauvage via 10 sites qui partagent eux-même sur autant de sites…

De plus au delà de l’impact SEO cela permet de diversifier les sources de trafic du site Internet et donc de moins subir les changements d’algorithmes.

Quoi qu’en dise Google un CP ce n’est pas uniquement un lien, cela existe depuis longtemps dans la presse papier…

Répondre
Frédéric

@soref si les annuaires ne marchaient plus, google ne les pénaliserai pas, ça leur coute des ressources d’analyser et d’envoyer des quality raters verifier à la « main » ( même si ils ont un porte monnaie inépuisable aux bahamas, ça leur coute quand même ). Le lien n’est pas mort, il faut le faire proprement, ou bien s’appeler CDISCOUNT et envoyer 10000 spins su des réseaux chinois, et la pas de punition…

Répondre
Mark (Teliad)

Bonjour Olivier,

Nous aimerions faire un bref commentaire sur le post et les rumeurs actuelles. Il est vrai que le sites de teliad sont temporairement introuvable dans les résultats de recherche Google. De l’autre coté c’était noté à juste titre que teliad.fr n’a pas été retirée de l’index.
Naturellement nous avons effectué une analyse de notre portefeuille pour vérifier dans quelle mesure nos clients et leurs offres et réservations sont affectés: Nous avons observé que seulement environ 1% de nos clients ont subi les changements signifiants de valeur PageRank ou de la visibilité dans les deux sens. Au total, il n’y a que très peu d’effets en général; et en somme pas des effets négatifs pour nos clients.
Nous avons déjà obtenus de nombreuses réactions positives d’annonceurs et éditeurs de plusieurs années. Bien sûr nous continuerons à offrir et à perfectionner nos services en-ligne, fournir le marketing de contenu de premier choix et des textes pour vos sites web et à d’autres fins. Par conséquent, nous sommes volontiers à la disposition de nos client pour toute question concernant la situation actuelle, leurs projets et toutes autres demandes.

Répondre
Paulin

Je suis sur Teliad depuis 2 ans en tant que vendeur et acheteur de liens. Je n’ai constaté aucune pénalité pour ma part.

Plus Google continuera avec son armée d’animaux qui fait des dégâts collatéraux considérables, plus l’achat et la vente de liens aura de beaux jours. C’est cela qu’il n’a pas compris…

Tout le monde ne s’appelle pas « le Figaro » pour engendrer des BL. Teliad et les autres me permet de me faire connaitre. Sans eux, je serai « invisible » sur la Toile.

Le tout est de préparer le terrain au cas où un site serait sanctionné. Il faut en préparer un autre et dès que le 1er est touché par son armée de « d’animaux », il faut alors là précisément lancé le deuxième et ainsi de suite.

Répondre
Charles

Merci pour ce récap et ces bons conseils.

Il n’est vraiment pas évident de savoir pourquoi on est sanctionné par une action manuelle pour liens factices. J’ai un ami qui à un site et qui vend de temps en temps des liens sur Teliad, il a été sanctionné, donc je pense qu’on peut en conclure que Teliad et certains annonceurs ont été repéré. En revanche, après analyse de son trafic, il a moins de trafic / jour (environ 15%) mais il a toujours du trafic SEO. Je n’ai pas su lui dire quelle(s) pages étaient concernées par cette sanction (vu qu’il a du trafic SEO quand même). Suis preneur de vos idées si vous avez :)

Répondre
Julien

@Jice

Il est facile (quand on a les ressources de Google) d’identifier des liens issus de ces plates-formes.

Les blogs partenaires ou sites partenaires, c ‘est à dire ceux qui acceptent d’avoir les liens sortant vendus par ces plates forme, ont parfois la même IP, ou liés avec le même compte analitycs, GOogle est un registar (donc si tu as mis ton nom mais que tu souhaitais être anonyme, c’est mort), des thématiques trop différentes qui pointent vers des sites à thématique précise, des ancres suroptimisés qui sont posés, des sites qui comme par hasard ont des liens sortants communs vers plusieurs sites etc… Je n’ai pas toute la recette mais ensuite, une fois qu’il a une idée de l’étendu du réseau de sites, il sanctionne tout le monde même ceux qui sont liés avec ces blogs naturellement.

Donc, je ne vais pas dire que c’est facile mais les gars de Google sont pointus et ils n’embauchent pas des petits gars à la sortie du lycée. Donc s’ils doivent démonter un réseau de sites, ils y arrivent. Enfin, comme une nébuleuse de site a souvent UN point commun, la plate forme, il est aisé d’identifier laquelle.

Buzzea par exemple, c’est du psy ?

J’aime aussi leur façon de dire que cela n’a affecté qu’un pourcent de leurs clients. Et les partenaires de leurs clients et les partenaires de ces derniers. Google ne fait pas de détails !
Il est vrai que le dernier maillon de la chaine prend moins cher : il « subit » le backlinking et GG lui accorde le bénéfice du doute. Mais tous ceux qui proposent des liens sortants…prennent en ce moment très cher.

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Bertrand

Pour ma part, quand je fais la recherche teliad.fr sur Google, le site n’apparaît pas! Mais le premier résultat est une page qui revoit vers Teliad.

Avec la commande site:teliad.fr, la page d’accueil n’apparaît pas non plus…

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richard

Bonjour

Nous avons eu une action manuelle de la part de google sur notre site et nous avons pris la decision de passer désormais tout ses fameux liens en nofollow est ce que cela suffit ? et comment trouver l’action manuelle qui été effectuée , de plus teliad à communiqué à ses clients sans dire ce qui fallait faire et chez rankseller c’est le silence.

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Olivier Duffez

@Richard : s’agit-il d’une pénalité pour liens entrants ou sortants ? c’est assez différent à traiter.

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richard

Bonjour

Je pense qu’il est très simple à google de remonter jusqu’a nous puisque les plateformes ont utilisé des robots pour vérifier la présence des liens sur les sites de bloggeurs et il est fort à parier que google arrive à mettre la main sur ce fichier

qu’en pensez vous ?

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Prélude

Bonjour,
J’ai eu une « action manuelle » de Google sur l’un de mes sites. La raisons : des liens sortants de la régie Téliad.
Google me proposait soit de les supprimer, soit de mettre l’attribut nofollow.
En attendant, l’action manuelle a consister à mettre un Page Rank à 0. Ce qui a pour effet d’annuler la qualité des liens sur Téliad et donc de les supprimer au final.
J’ai supprimé les liens et mis certains avec l’attribut nofollow. Google a retiré son « action manuelle ».
Téliad, de son côté, n’a pas réagi sauf pour me dire que non, Google ne faisait pas ça et qu’il n’y avait rien à craindre. Politique de l’autruche.
Depuis, Téliad a changer de nom…

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Olivier Duffez

@Prélude : pendant que la pénalité manuelle était en place, quelle a été la baisse de trafic SEO Google ?

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junloba

mois j’ai un site web au nom kitokoss.com, je voulais me lancer dans les articles sponsorisés, mais en lisant cet article, je me pose la question. une fois sanctionné par google il n y a plus moyen de réparer ça?

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Olivier Duffez

si les articles sont sponsorisés, alors Google demande que les liens intégrés dedans soient en nofollow. Si ce n’est pas respecté, c’est un risque important pour le site, qu’il vaut mieux bien considérer.

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Mr Moss

Merci beaucoup Olivier pour ces informations utiles.
J’ai peur que mon blog (geekparfait.com) n’ait pas été sanctionné aussi. J’ai perdu 75% de mon trafic venant de Google sans savoir la raison. Je suis plus positionné sur mes différents mots-clés stratégiques. Je déjà pratiqué toutes les techniques SEO pour améliorer mon référencement mais sans succès.
Je n’ai même pas eu de message dans GSC. A mon avis il s’agit d’une pénalité automatique.

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Olivier Duffez

ça n’est donc pas une pénalité manuelle
pour avoir des conseils, merci de créer une nouvelle discussion dans le forum

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