SEO mots-clés : comment les choisir

Nouveau WRInaute
Bonjour,

Je commence à apprendre le SEO et j’ai une petite question.

Comment est-ce que je peux choisir de bons mots-clés pour mon site web ?
Est-ce que je dois utiliser les mêmes mots-clés plusieurs fois dans le texte ?

Merci pour votre aide.
 
WRInaute impliqué
Un site ne se définit pas par des mots mais par un métier, une proposition de service ou de produits...Pour choisir vos mots clés il faut taper votre requête métier cible ou produit dans google et voir les sites qui sont mis en avant dans les 3 premiers résultats, là vous verrez le langage sémantique utilisé qui permet à Google de relier les mots à l'entité things dans son knowledgegraph...

Pour compléter ma réponse : ne voyez pas les mots-clés comme des étiquettes à coller partout (ce qu'on appelle les strings), mais comme des indices qui prouvent votre expertise.

  1. L'intention derrière le mot : Si vous vendez des 'chaussures de sport', Google s'attend à trouver des mots comme 'amorti', 'foulée', 'semelle' ou 'running'. C'est ce champ lexical qui confirme votre identité métier.
  2. La répétition : Inutile de répéter 50 fois le même mot. Utilisez des synonymes et des termes connexes. Google est désormais assez intelligent pour comprendre que 'soulagement du dos' et 'douleurs lombaires' parlent de la même entité de soin.
 
Nouveau WRInaute
Bonjour

Très bonne question, c’est la base du SEO
Pour choisir de bons mots-clés, je te conseille de commencer simple :
cible des mots-clés longue traîne (plus précis et moins concurrentiels)
exemple : “outil SEO gratuit pour débutant” plutôt que “SEO”
- utilise des outils comme Google Keyword Planner ou Ubersuggest pour voir :
* le volume de recherche
* la difficulté
- regarde aussi ce que font tes concurrents (très utile pour trouver des idées)

Ensuite, pour l’utilisation dans le texte :
inutile de répéter le mot-clé 20 fois (ça ne marche plus aujourd’hui)
privilégie un usage naturel :
- dans le titre (H1)
- dans quelques sous-titres (H2)
- dans le texte, sans forcer
- avec des variantes (synonymes)

Google est devenu intelligent, il comprend le contexte, donc pense surtout à écrire pour l’utilisateur

Bon courage dans ton apprentissage SEO
 
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WRInaute impliqué
Un site ne se définit pas par des mots mais par un métier, une proposition de service ou de produits...Pour choisir vos mots clés il faut taper votre requête métier cible ou produit dans google et voir les sites qui sont mis en avant dans les 3 premiers résultats, là vous verrez le langage sémantique utilisé qui permet à Google de relier les mots à l'entité things dans son knowledgegraph...

Pour compléter ma réponse : ne voyez pas les mots-clés comme des étiquettes à coller partout (ce qu'on appelle les strings), mais comme des indices qui prouvent votre expertise.

  1. L'intention derrière le mot : Si vous vendez des 'chaussures de sport', Google s'attend à trouver des mots comme 'amorti', 'foulée', 'semelle' ou 'running'. C'est ce champ lexical qui confirme votre identité métier.
  2. La répétition : Inutile de répéter 50 fois le même mot. Utilisez des synonymes et des termes connexes. Google est désormais assez intelligent pour comprendre que 'soulagement du dos' et 'douleurs lombaires' parlent de la même entité de soin.
Bonjour,

Je commence à apprendre le SEO et j’ai une petite question.

Comment est-ce que je peux choisir de bons mots-clés pour mon site web ?
Est-ce que je dois utiliser les mêmes mots-clés plusieurs fois dans le texte ?

Merci pour votre aide.
Pour aller plus loin que les outils de volume (Keyword Planner, etc.), il faut comprendre que Google ne classe plus des 'pages' sur des 'mots', mais connecte des Entités entre elles.
Si vous visez une requête comme 'consultant SEO agroalimentaire', l'algorithme ne cherche pas qui répète le mieux le mot. Il cherche deux types de signaux dans son Knowledge Graph :

  1. L'Entité de Définition (Le 'Quoi') : C’est le site qui a réussi à s'ancrer comme la définition même du métier. C’est statique, c’est informatif.
  2. Le Nœud d'Autorité Thématique (Le 'Qui' et le 'Comment') : C’est là que se joue la bataille. Google analyse les relations. Si votre entité 'Personne' est citée à côté d'entités 'Entreprises agroalimentaires' reconnues, et que votre contenu traite de concepts métiers techniques (HACCP, sourcing GMS, IFS), vous créez un nœud relationnel.
En clair : optimiser les mots-clés, c'est rester à la surface (les strings). Optimiser les relations entre entités, c'est devenir un composant du moteur de recherche (les things). Pour Google, deux textes peuvent utiliser des mots totalement différents, mais s'ils activent les mêmes points du graphe sémantique métier, ils seront compris comme une seule et même expertise.
 
Nouveau WRInaute
En vrai, aujourd’hui ce n’est plus une question de répéter les mêmes mots-clés partout, mais de créer du contenu qui a du sens par rapport au sujet. Google regarde les liens sémantiques, donc utiliser des synonymes ou des termes proches fonctionne souvent mieux que de bourrer le même mot.
 
Nouveau WRInaute
Bonjour,

Tous les conseils données sont déjà pertinents. Je complète de toujours de raisonner par thématique plutôt que de chercher à placer un maximum de mots-clés différents sur une même page. Une page doit traiter un sujet précis, avec une intention claire. Par exemple, une page dédiée à un service d'audit sécurité informatique pour les PME n’a pas intérêt à parler aussi de services d'hébergement, de développement, ... Plus le sujet est cohérent, plus Google comprend facilement le thème principal de la page.

Idéalement, on choisit un mot-clé principal pour chaque page. Ce mot-clé doit représenter le sujet principal traité et correspondre à ce que les cibles recherchent.

Il est recommandé d’utiliser plusieurs mots-clés sémantiquement liés autour du sujet principal. Cela aide les moteurs de recherche à mieux comprendre le thème global de la page. Par exemple, autour du mot-clé "audit sécurité informatique", il est pertinent d’utiliser aussi des termes comme "cybersécurité", "conformité IT" "protection des données", "vulnérabilités"ou "sécurité réseau".
 
WRInaute impliqué
Il est vrai que l’approche par 'thématique' est une base prudente, mais attention à ne pas rester enfermé dans une vision purement textuelle.

Le risque de raisonner uniquement par 'mot-clé principal' est de faire du contenu plat, le (knowledge graphe est agnostique en langue) là où Google cherche désormais de la profondeur de signal. Pour dépasser ce stade, il faut comprendre que le moteur ne valide pas seulement la 'cohérence' du texte, mais sa légitimité au sein d'un écosystème et l'auteur du texte. Il y a une différence entre les mots qu'on utilise pour les pages piliers et services qui doivent répondre aux attentes des internautes et des standards du métier ou des produits tout en constituant un gainrep pour le knowledge graphe, et les thèmes et la profondeur des articles de blog. Vous écrivez pour des humains, l'idée est d'avoir un temps de lecture engagé....
 
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Romi, les réponses sont bonnes mais on te noie un peu pour un débutant. Version simple et actionnable :

  1. Pars de l'intention, pas du mot. "Plombier Lyon" = quelqu'un qui veut appeler, "comment purger un radiateur" = quelqu'un qui s'informe. Une page = une intention.
  2. Trouve tes mots gratuitement : tape ta requête dans Google et regarde les suggestions (autocomplétion) + le bloc "Autres questions posées" + les recherches associées en bas. C'est ta cible réelle, gratuite.
  3. Longue traîne d'abord : "chaussures running femme pronation" convertit mieux et se classe plus vite que "chaussures".
  4. Dans le texte : mot-clé dans le titre, un ou deux H2, et écris naturel avec des synonymes. Zéro bourrage.
Non, tu ne répètes pas le même mot en boucle. Un sujet clair par page, et tu écris pour l'humain avant Google.

Si ton site a une dimension locale, ajoute toujours la ville dans tes requêtes, c'est le plus rentable.
 
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Nouveau WRInaute
Olivier a répondu juste : l'ordre n'a aucune importance, Google comprend le sens, pas la suite de mots.

Concrètement pour "ferrari moteur volant" : tu n'as pas à caser les 3 mots collés ni dans l'ordre. Traite le sujet à fond (le moteur, le volant, leurs specs) et Google fera le lien tout seul. Écris pour le lecteur, place les termes de la thématique naturellement, point.

Le seul cas où l'ordre compte encore un peu c'est le title et le H1, où le début pèse plus lourd. Le reste, oublie.
 
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Je compléterais les réponses précédentes avec un test assez concret : avant de choisir les mots-clés, notez la tâche que la personne veut accomplir et le résultat qu'elle attend.

Par exemple, pour un outil de retouche photo, « éditeur photo en ligne » peut correspondre à une page générale, tandis que « supprimer un objet sur une photo » décrit une tâche précise. Une page séparée n'est justifiée que si elle apporte un parcours, des contraintes, des exemples et des critères de réussite réellement différents. Si seule l'expression change alors que le contenu et l'action restent identiques, mieux vaut une page solide que plusieurs pages presque dupliquées.

Pour constituer la liste de départ :

  • relevez les formulations employées par les clients ou utilisateurs ;
  • regardez les suggestions de recherche et les questions associées ;
  • regroupez les requêtes qui conduisent à la même tâche ;
  • séparez celles qui demandent une autre entrée, un autre processus ou un autre résultat ;
  • vérifiez ensuite le volume et la difficulté, mais sans laisser ces chiffres remplacer l'intention.

Dans le texte, il n'est donc pas utile de répéter mécaniquement le même terme. Placez une formulation claire dans le title et le H1, utilisez le vocabulaire nécessaire pour expliquer la tâche, puis vérifiez surtout que la page répond complètement à la question. Les variantes viennent naturellement quand le sujet est traité avec précision.
 
WRInaute impliqué
Pour compléter, posez-vous une question simple avant de rédiger : est-ce que ma page apporte un réel gain d'information par rapport à ce qui existe déjà sur GOOGLE ? Par exemple si vous tapez sur Google la requête "KGMID" AI Overview va donner une définition du KGMID et proposer en dessous des sites web qui apportent des réponses différentes et complètent la définition de AI Overview...je vous laisse faire l'essai avec cette requête et ces sites et vous comprendrez plus facilement mes propos.

C'est désormais obligatoire pour que Google retienne votre contenu. Aujourd'hui, un site vitrine local sert de moins en moins à capter des clics transactionnels directs, et de plus en plus à fournir des preuves d'expertise informationnelle que le moteur peut exploiter dans ses réponses.
 
Nouveau WRInaute
Pour compléter avec une méthode très pratique : je choisirais les mots-clés en partant d’un tableau “intention / page / preuve”, pas d’une liste de volumes.

Exemple de colonnes :

1. Requête brute trouvée dans les suggestions Google, GSC ou les questions clients.
2. Intention : apprendre, comparer, acheter, trouver un prestataire local, résoudre un problème précis.
3. Page cible : une page existante suffit-elle, ou faut-il une page dédiée ?
4. Preuve à apporter : exemple, prix, avis, démonstration, photos, FAQ, comparatif, cas client.

Si deux mots-clés ont la même intention et demandent la même réponse, je les garde sur une seule page. Si l’utilisateur attend une action différente, je sépare.

Le meilleur garde-fou contre le bourrage de mots-clés, c’est de relire la page en se demandant : “est-ce que quelqu’un peut vraiment décider quoi faire après l’avoir lue ?” Si oui, les variantes sémantiques viennent naturellement.

Si besoin, le checker gratuit indiqué dans mon profil peut aussi servir à vérifier vite si la page choisie a au moins les bases title/meta/H1 propres avant de travailler le contenu.
 
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Bonjour,

Je commence à apprendre le SEO et j’ai une petite question.

Comment est-ce que je peux choisir de bons mots-clés pour mon site web ?
Est-ce que je dois utiliser les mêmes mots-clés plusieurs fois dans le texte ?

Merci pour votre aide.
Bonjour,

Je complète ce qui a déjà été dit.
Le plus simple, c’est de te demander : qu’est-ce que l'utilisateur taperait sur Google pour trouver cette page ?

Tu choisis ensuite un mot-clé principal, puis tu utilises naturellement des variantes et des termes autour du même sujet.

Pas besoin de répéter le même mot-clé partout. Aujourd’hui, Google comprend très bien le contexte. Le plus important, c’est surtout de bien répondre à la recherche de l’internaute avec un contenu clair et utile.

En SEO, mieux vaut être pertinent que répétitif
 
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Bonjour,

Je commence à apprendre le SEO et j’ai une petite question.

Comment est-ce que je peux choisir de bons mots-clés pour mon site web ?
Est-ce que je dois utiliser les mêmes mots-clés plusieurs fois dans le texte ?

Merci pour votre aide.
Bonjour,

Je vous recommande pour cela 3 choses :

1 - Analyse de l'intention de recherche en SERP (type de contenu attendu par Google). Exemple : si vous tapez "tapis de sport 2026" et qu'il n'y a QUE des fiches produits e-commerce ou des pages catégories en première page, inutile (à priori) de faire un article de blog pour présenter les tendances 2026
2 - Analyse du score de difficulté (à l'aide d'un outil SEO)
3 - Analyse du volume de recherche (à l'aide d'un outil SEO)

Les points 2 et 3 vont vous permettre de définir l'intérêt ou pas de chaque mot-clé. Votre objectif doit être de cibler des mots-clés avec faible concurrence et fort volume de recherche si possible (surtout pour un jeune site avec peu d'autorité).

Voici quelques outils gratuits pour débuter vos analyses : Ubersuggest / Keyword Surfer (extension chrome) / Keyword Planner de Google Ads (fourchettes larges sans campagnes publicitaires actives)

Je rejoins la réponse de @samirbensadi , inutile de faire du bourrage de mots-clés, mais privilégiez une sémantique riche pour bien couvrir votre sujet. Toutefois, pensez à optimiser les fondamentaux : balise title, titres hn...

Bon courage.
 
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WRInaute impliqué
Pour compléter la discussion et aller un peu plus loin que la simple sélection de mots-clés :

1. Indexation et retrieval : Google ne regarde plus seulement les mots​

Les mots-clés restent importants : ils donnent à Google de premiers indices sur le sujet d’une page et sur ce que recherche l’internaute.

Mais le moteur ne fonctionne plus uniquement en faisant correspondre un mot présent dans une requête avec le même mot présent dans une page.

Il cherche aussi à comprendre les concepts, les entités et les relations entre eux.

Par exemple, une recherche autour de « hôtel avec spa à Biarritz » ne concerne pas seulement les mots hôtel, spa et Biarritz. Google peut aussi chercher à comprendre :

  • qu’il s’agit d’un établissement hôtelier ;
  • qu’il est situé dans une zone géographique précise ;
  • qu’il propose un service particulier, le spa ;
  • et que l’internaute cherche probablement un établissement qu’il pourra comparer, puis éventuellement réserver.
C’est ce qu’on appelle l’Information Retrieval : le moteur doit retrouver, parmi une quantité immense de documents et de données, ceux qui semblent répondre le mieux à la requête et au besoin de l’utilisateur.

Cette évolution peut aussi contribuer à expliquer pourquoi certains sites ou certains blogs perdent du trafic alors même qu’ils disposent de beaucoup de contenus ou de backlinks. Ce n’est évidemment pas la seule explication : la qualité des contenus, les mises à jour algorithmiques, la concurrence, les SERP Features ou encore la nature des liens jouent également un rôle.

Les mots-clés restent donc utiles, mais ils ne suffisent plus. La cohérence entre les sujets abordés, les entités citées et l’identité réelle du site ou de l’entreprise aide aussi le moteur à comprendre pourquoi une page peut être pertinente.

2. Les SERP ne sont pas composées uniquement de pages web​

Il faut également regarder ce que Google affiche réellement dans ses résultats.

Dans certains secteurs, comme l’hôtellerie, la restauration ou l’immobilier, une page web classique est en concurrence avec des modules spécialisés de Google.

On peut par exemple trouver :

  • le Local Pack ;
  • Google Hotels ou Google Travel ;
  • des cartes ;
  • des comparateurs ;
  • des résultats enrichis ;
  • différents widgets interactifs.
Ces modules peuvent apparaître avant les résultats SEO classiques et répondre directement à une partie du besoin de l’internaute.

Ils ne reposent pas uniquement sur le texte d’une page. Google peut aussi exploiter différentes sources de données : Google Business Profile, localisation, données structurées, prix, disponibilités, inventaires ou flux de données transmis par les plateformes.

Dans l’hôtellerie, par exemple, Google documente précisément l’utilisation de données structurées et de données de prix pour Google Hotels.

Dans ces secteurs, travailler seulement les mots-clés d’une page ne suffit donc pas. Il faut aussi travailler la qualité, la cohérence et l’actualisation des données qui décrivent réellement l’entreprise et ses services.

3. Le SEO ne se pense plus uniquement depuis l’intérieur du site​

Il y a quelques années, le SEO était beaucoup plus souvent présenté autour de deux grandes questions : quels mots-clés utiliser et combien de liens obtenir ?

Des approches comme le cocon sémantique ont permis d’aller plus loin en réfléchissant à l’organisation des pages et des liens internes afin de créer une continuité sémantique entre les contenus.

Cette logique reste intéressante.

Mais j’observe depuis environ un an une limite importante : Google ne parcourt pas forcément notre architecture comme nous l’avons imaginée.

On peut construire un cocon parfaitement logique du point de vue de l’éditeur. Cela ne signifie pas que Google va automatiquement choisir plusieurs pages de ce même site pour répondre à plusieurs intentions de recherche proches.

Le moteur peut considérer qu’une de nos pages est très pertinente pour une première requête, puis sélectionner un autre site pour une seconde requête, même si nous avons nous-mêmes une page parfaitement adaptée à cette deuxième intention.

C’est là que la vision du SEO uniquement depuis l’intérieur du site montre ses limites.

Nous raisonnons naturellement à partir de notre architecture :

page A → page B → page C.

Google, lui, raisonne à partir de la requête et de l’ensemble des documents qu’il peut comparer :

requête → documents candidats → sélection des résultats les plus pertinents.

Le moteur n’a donc aucune obligation de « rester » dans notre cocon.

4. Penser information, entités et environnement concurrentiel​

Aujourd’hui, je trouve plus utile de me poser plusieurs questions :

- Quelle information nouvelle cette page apporte-t-elle ?

- À quelle intention de recherche répond-elle réellement ?

- Quelle entité décrit-elle ?

- Comment cette information se relie-t-elle aux autres informations connues sur cette entreprise ou ce sujet ?

- Et surtout : qu’apporte ma page par rapport aux autres documents susceptibles d’être sélectionnés par Google ?


C’est là qu’interviennent des notions comme l’Information Gain, les entités, les graphes de connaissances ou encore les représentations vectorielles utilisées pour rapprocher des requêtes et des contenus.

L’Information Gain est d’ailleurs une notion qu’il faut employer avec prudence : Google possède des brevets autour de cette idée, mais cela ne permet pas d’affirmer qu’il existe aujourd’hui un simple « score d’Information Gain » directement observable dans le classement. L’idée reste néanmoins très utile : se demander ce que notre document apporte de réellement nouveau par rapport aux autres documents disponibles.

Autrement dit, le mot-clé n’a pas disparu.

Il est simplement devenu un signal parmi d’autres dans un système beaucoup plus large de compréhension et de recherche de l’information.

5. Et les outils d’optimisation sémantique ?​

Concernant les outils d’optimisation sémantique, j’en ai moi-même utilisé.

Au début, j’ai notamment beaucoup apprécié l’outil développé par Paul Grillet. Il m’a aidée à réfléchir à la structure des contenus et aux relations sémantiques.

Je ne l’utilise cependant plus depuis plus d’un an.

Ce n’est pas parce que ce type d’outil serait devenu inutile, mais parce que ma manière de travailler a changé.

Je raisonne aujourd’hui davantage en termes d’entités, d’intentions de recherche, de relations entre les informations, de différenciation du contenu et d’environnement concurrentiel.

Et, dans mon cas, j’observe de meilleurs résultats SEO depuis que je travaille de cette manière.

Ce n’est donc pas vraiment une opposition entre « ancien SEO » et « nouveau SEO ».

C’est plutôt un changement de focale : on part moins du mot-clé que l’on veut placer sur une page, et davantage de l’information que le moteur devra comprendre, retrouver et choisir parmi toutes les autres sources disponibles.
 
Nouveau WRInaute
Je cherche à mieux relier le choix des mots-clés à la façon dont une page présente des visuels transformés à partir d'une image de référence.

Pour moi, le risque est de créer une page par variante presque identique alors que l'internaute cherche toujours la même chose. Je séparerais donc le workflow en trois niveaux:

  • définir l'intention et le résultat attendu avant de choisir l'image
  • noter quelle image est la référence, ce qui doit changer et ce qui doit rester reconnaissable
  • relire le résultat dans le contexte de la page avant de le publier

Sur la page, l'attribut alt devrait décrire le visuel réellement livré, pas empiler des mots-clés. Une légende n'est utile que si elle apporte un contexte au lecteur. Je vérifierais aussi le nom de fichier, le format, le poids, l'affichage mobile et l'accessibilité. Pour une image de personne, de marque ou provenant d'un tiers, il faut conserver la provenance et les droits de transformation.

La relecture doit également couvrir les textes inventés dans l'image, les détails déformés, les ressemblances involontaires et les variantes qui n'apportent aucune information nouvelle. Je garderais les paramètres et la source de chaque version afin de pouvoir expliquer pourquoi une image a été retenue.

Comment décidez-vous qu'une variation visuelle mérite une page ou une intention de recherche distincte, plutôt qu'une simple illustration de la même page? Quels contrôles vous aident à éviter les images quasi dupliquées et le bourrage de mots-clés? Aucun lien produit n'est nécessaire: la question porte sur le workflow SEO, la qualité visuelle, l'accessibilité et la provenance.
 
WRInaute impliqué
C'est là que le balisage structuré prend tout son sens : l'intégration d'un nœud ImageObject dans le graphe JSON-LD permet de qualifier précisément l'image (description sémantique, provenance, droits, auteur) tout en lui assignant son rôle d'entité au sein de la page (par exemple via primaryImageOfPage).

Cela fonctionne parfaitement, même avec une seule image sur la page, à condition qu'elle soit entourée d'un contenu texte HTML riche qui valide le contexte sémantique. Le JSON-LD apporte la structure et la fiabilité de l'entité aux moteurs, tandis que le HTML (texte, alt, légende) assure l'accessibilité et l'expérience utilisateur.
 

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