Interview de S. Brin et Larry Page dans Playboy - Août 2004
Un article de André Bergues Lagarde et Vincent Arguenon, étudiants en première année STI à L'ENSI Bourges, le 04/02/2005
Cet
article a été réalisé
dans la cafétéria du Googleplex. Kim
Kulish, un journaliste du journal de charme « Playboy
», interviewe Larry Page, un des cofondateurs de
Google.
Mise en évidence du problème
Dans cette interview, M. Page met en évidence les problèmes posés par un système hiérarchique classique. Des employés sont dirigés par des ingénieurs qui sont eux-mêmes dirigés par d'autres ingénieurs, et ainsi de suite. Cette structure implique que les contacts entre employés et dirigeants sont très difficiles voir inexistants.
La politique de Google
Pour pallier ce problème, Google a décidé de mettre en place un système de petites équipes dirigées chacune par un ingénieur. De plus, l'ingénieur ne se contente pas de diriger l'équipe, mais il participe lui aussi activement aux projets.
Cette structure permet à Google de gérer des centaines de petits projets. Chaque projet étant réalisé par trois ou quatre personnes. Ainsi, cette méthode de travail permet une grande modularité dans la gestion des projets. En effet, si un projet va dans la mauvaise direction, il sera plus facile de le remettre dans la bonne direction.
De plus, les gens ont plus de responsabilités et se sentent plus valorisés au sein de l'entreprise. Ceci permet de garder une bonne ambiance de travail sans véritable relation de niveau hiérarchique entre les employés.
Les moyens mis en œuvre pour y arriver
Pour arriver à gérer ce système, Google a mis en place tout un panel de logiciels de gestion de projet. De plus, chaque semaine, un mail est envoyé à chaque employé pour qu'il fasse un rapport des travaux réalisés durant la semaine. Ce système facilite grandement la communication dans l'entreprise et permet aux dirigeants de savoir à tout moment ce qu'il se passe dans la société.
En conclusion, cet article donne des informations sur la politique interne de Google. Ces dernières vont à l'encontre des lois de la SEC. En effet, cet organisme impose une période de silence durant laquelle Google n'a pas le droit de diffuser des informations autres que celles de son prospectus. Cet article est donc synonyme de risque quant à l'entrée en Bourse de Google.
Voir aussi
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